Qui est en ligne ?
Sur Discord, en ce moment.



 
-79%
Le deal à ne pas rater :
Batterie externe 26800 mAh à charge rapide
22.95 € 110.00 €
Voir le deal

Partagez
 

 Renato "Reynard" Wulpz

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Renato "Reynard" Wulpz
Renato

Renato "Reynard" Wulpz Vide
MessageSujet: Renato "Reynard" Wulpz   Renato "Reynard" Wulpz Icon_minitimeDim 1 Mar - 1:23

État Civil

Décline ton identité

Nom : Wulpz.

Prénom : Renato / Reynard.

Espèce : Norme.

Âge : 34 ans, selon l'État Civil du moins.
Âge apparent : Une petite trentaine d'année.

Date de Naissance : Renseignée comme étant le 9 Septembre 2022.

Situation de Famille : Famille inconnue.

Profession / Activité :

Antiquaire : Spécialisation dans les objets liés aux Outres, artefacts enchantés, codex occultes, Outres 'naturalisés' (mais aussi Normes et animaux intéressants) ; ainsi que dans les objets d'art antiques et médiévaux.

Trafiquant : Recel de 'curiosités' volées, prélevées sans consentement, ou simplement interdites à la vente.

Prêteur sur gage : Spécialisation dans la clientèle ostracisée du système bancaire, tout particulièrement les Outres, mais pas que. Possibilité de laisser un objet (ou une partie de soi) de valeur en gage.


Morphologie

Et donc à quoi tu ressembles ?


Taille : 1m73
Poids : 56kg

Corpulence : Mince, de cette façon d'être svelte qui confine par endroit à la maigreur et qui pourtant, presque par indécence, semble irradier d'une santé maligne, forte et fiévreuse à la fois.

Couleur de cheveux : Roux ; d'un roux mat et homogène qui, parfois, donne l'illusion d'une teinture.

Couleur des yeux : Vert, marbrés de reflets roux.

Allure générale : L'homme est petit – il n'est pas grand, du moins, et fait petit, cela malgré la finesse de sa silhouette. Il est petit, fin, très souple (cela se voit dans sa démarche) et ses manières, vives mais contenues, donnent l'impression d'un goût pour les jeux de discrétion – de prédation. Ce n'est qu'il est facile à ignorer, cependant : c'est bien l'inverse. Il y a dans ce corps fin une force de posture qui s'empare de l'attention, et la dirige : ou bien loins de lui, ou bien sur lui – comme un appel.
Ce ne seraient pas ses traits qui, seuls, sauraient capter le regard – il y a quelque chose d'autre. Car les traits du petit homme qui ressemble à un renard sont ceux-ci : ceux d'un petit homme qui, il est vrai, ressemble un peu à un renard. Certes pas anodin, il n'est pourtant pas exotique : il y a cette rousseur, qui certes est flamboyante, mais sait se retrouver chez bien d'autres que lui ; et puis il y a les traits, qui rappellent de près ceux du cœur de la vieille Europe ; et puis il y a les yeux : et il y a dans ses yeux peut-être un peu plus à trouver. Ce sont des yeux étranges, pas tant dans leur couleur que dans la lueur qu'ils portent ; des yeux qui aiment fixer, sans ciller ; des yeux un peu fiévreux, un peu rieurs, un peu mauvais, aussi.  

Allure vestimentaire : Il y a chez Reynard Wulpz un certain goût du chic qui fait de sa silhouette l'étendard tout à la fois charmant et agaçant d'un dandysme quasi-aristocratique. Le petit homme roux ne semble se vêtir que de costumes trois-pièces vraisemblablement sur mesure, et toujours dans des teintes pâles mais chaudes, qui ne sont qu'autant de renvois à sa rousseur de renard. Sa garde-robe ne semble être qu'une éternelle alternance entre l'ocre, le crème, le jaune, le beige et le fauve, sans dérogation d'aucune sorte – si ce n'est parfois un peu de vert ou de noir, comme pour rappeler les sous-bois. Petite touche d'excès (certain diront de mauvais goût) : presque tous les doigts de ses deux mains arborent une bague, à la préciosité variable mais à l'ancienneté authentique.

Particularités éventuelles : Wulpz arbore à la main gauche, entre le pouce et l'index, un discret tatouage, qu'une cicatrice est venue altérer en partie. Le motif est celui de cinq points noirs, disposés à la manière des branches d'une étoile. La cicatrice semble, elle, être due à une brûlure puissante mais très localisée.


Caractéristiques magiques

Sparkles !


Couleur de l'aura étherique : Jaune.
Couleur de l'aura astrale : Violette.


Psychologie

Dans ta tête.


Défauts : L'on pourra, dans un excès de confiance bien dangereux, plaisanter – parfois un peu durement, un peu méchamment parfois – sur la tendance au petit homme roux à, de temps à autre, être bien bavard. Bavard, il l'est : très souvent éloquent, mais parfois bien agaçant – n'est-ce pas ? C'est, après tout, un défaut bien pardonnable. C'est, surtout et avant toute chose, une erreur de jugement que de s'arrêter là. Car la voix d'un renard s'affute sur ses crocs, et cache bien souvent des appétits de loup.
Un peu trop bavard, quelque peu superficiel... trop insouciant pourra-t-on dire aussi ; et jamais l'on ne creusera ces gestes, l'on n'étudiera le rôle du commerçant si brave qu'il sait ce que vous cherchez quand vous-même ne savez pas.
La vérité est que, bel et bien, la comparaison au goupil n'est pas sans fondement chez Wulpz – peut-être poli et souriant, il reste un prédateur, et à l'appétit cruel, quand on sonde son âme. Plus d'une fois, dans le milieu des Outres, il a été surnommé 'le Norme qui pense comme un Faë' ; ce n'est pas seulement car ceux-ci le fascinent. Il est même probable qu'une part de cette fascination vienne de ce qu'il se soit reconnu dans leur œil affamé.
(Car Wulpz a de l'expérience, quand il s'agit de pouvoir, de violence et d'appétit – il a appris à aimer).
Le monde autour de lui tourne pour son profit – et pour son profit à lui-seul. Non pas qu'il se montrera hautain (c'est là un comportement d'enfant), non : plutôt, très subtilement, il fera entrer quiconque partage sa réalité dans un rôle très précis, que lui-seul aura pensé – bien souvent le rôle d'une chose, plus que d'une personne. Si sa capacité de compréhension d'autrui est remarquable de vivacité, elle n'en reste pas moins superficielle, car son empathie, elle, reste dysfonctionnelle et s'arrête bien souvent à la surface des personnalités. Cela lui suffit car, après tout, c'est ainsi qu'il aime toutes les choses du monde.
Car il aime, avec sincérité et passion – cela, il en reste capable –, mais il aime tout (objets, personnes, concepts) sur le même mode : celui des jolis petits bibelots très intéressants, que l'on collectionne, entretient, répare, ou jette.
Enfin, s'il ne s'agit certainement pas d'un idiot (c'est même tout le contraire), il ne s'agit pas pour autant d'un être qui apporte une grande importance à ce que sa raison lui conseille. En vérité, derrière des allures de commerçant raisonnable, c'est un être presque entièrement dominé par ses pulsions qui parle et qui agit – bien souvent en ayant conscience de ses propres excès, mais bien plus souvent encore amusé par ceux-ci.


Qualités : Ce que le doux Reynard ne dissimule pas quand il parle et agit en plein jour, c'est son honnête et absolument sincère investissement dans ce qu'il considère être sa mission de boutiquier. Certes cela pourra l'amener à des actes et des associations qui déjà pourraient être considérés comme dégoûtants par bien des moralistes, certes cela a presque toujours un prix, mais il est clair et univoque que l'homme est absolument loyal au serment d'efficacité qu'il se fait à chaque fois qu'une demande lui est faite en bonne et due forme. (La encore, certains auront pu arguer que cela le rapprochait en caractère de certaines des 'fées' dont il chasse les trésors).
Ainsi, et quand bien même s'agirait-il d'un code profondément étrange et personnel, il tire une certaine fierté à, effectivement, se tenir à un certain code qui lui est propre, et dicte la cohérence de ses actions.
C'est enfin un être qui aime faire usage de son intelligence, et tout particulièrement dans l'optique de faire plaisir à son entourage. Il s'agit pour lui d'un pur délice, quand il peut arracher à quiconque un rire ou un sourire. Cela n'est absolument, contrairement à ce que certains pour d'abord penser, en contradiction avec ce qui a été dit sur les dysfonctionnements de son empathie : il s'agira toujours d'une bienveillance très superficielle, mais néanmoins sincère – comme l'est la bienveillance de quiconque parle à sa peluche ou à son jouet.

Croyances : Comme il le dit lui-même, Reynard Wulpz est un 'homme de passion, d'art et de profit'. Tout particulièrement de profit, dont il a une très large définition – la monnaie y entre bien sûr, mais aussi le beau, ou même l'amusement. En fait, il place en cette notion une ferveur presque mystique – qui guide ses actions bien plus que la loi, ou la morale.

Religion : Renato n'a pour les cultes qu'un intérêts d'anthropologue – et d'esthète, quand il s'agit d'art sacré. Sa tendance au mysticisme admet bien volontiers l'existence de forces supérieures, mais lui détache de la foi toute valeur rituelle ou bien morale.

Goûts : Renato Wulpz aime l'art, et tout particulièrement l'art antique ; cet art, il aime le collectionner, le montrer, le faire circuler. Il possède aussi une passion dévorante pour l'occulte, le surnaturel, et tout particulièrement tout ce qui serait lié aux faës et, bien que ce soit plus dur à trouver, aux antiques démons.
L'on peut dire aussi qu'il a un goût prononcé pour les mondanités en tout genre, fussent-elles officielles ou underground, qui lui permettent de patiemment tisser ses réseaux.
Dans un domaine plus concret, Wulpz a une passion presque irrationnelle pour le vin, et la viande crue – c'est un dévoreur de carpaccio, à tel point que l'odeur a imprégné son sillage.
Accessoirement, il aime le pouvoir et la violence que l'on exerce sur les autres. Ce ne sont pas des choses qui se disent, mais il a appris à adorer cela.
Ainsi, si l'on réussissait à le pousser à parler de ses préférences en termes de plaisirs de la chair, il ferait part de ses trois – seuls – critères : la jeunesse, la faiblesse, et la fragilité.

Talents, savoirs notables : Avant toute chose, Reynard Wulpz est un commercial hors pair ; très doué pour faire le portrait des besoins de son entourage, il l'est presque autant quand il s'agit de convaincre et persuader ensuite.
C'est aussi un très bon cuisinier – pour peu que l'on aime le carpaccio ou le tartare – et un dessinateur plus que décent. C'est un redoutable adversaire au tarot, et un conteur d'histoire passionnant.
Par ailleurs, il sait aussi faire souffrir – il y est très appliqué. Faire mourir, aussi.


(+) Espoirs, buts, rêves : Le profit. L'art. Les connaissances occultes. Le profit. L'amusement. Le pouvoir. Le profit.

(-) Angoisses, regrets, phobies : S'il y a une angoisse qu'il vit au quotidien, c'est celle qui lui murmure qu'un jour, tôt ou tard, il ira trop loin dans son exploration du monde des ombres, que certains monstres l'attendent déjà au fond de la nuit, et que certains pactes conclus demandent réclamation... mais c'est une angoisse qui, toujours, est teintée d'excitation, et d'une joie ironique : ne vit-on pas pour mourir ? Mourir et faire mourir ?
Il y a aussi la crainte que l'une des pièces de sa précieuse collection lui soit un jour volée. Il est près à les vendre, voire à les donner, mais il se refuse à l'idée que l'un des artefacts qu'il garde chez lui (dut-il maudire son nouveau propriétaire) échoie à un individu que lui-même n'a pas choisi.
Enfin, et bien que cela puisse paraître anodin : Renato a un dégoût profond pour l'hiver, qui bien souvent finit par le miner et entacher son humeur. D'une certaine manière, il a bien peur de l'hiver...


Si on vous parle des Outres, vous réagissez comment ?
Les Outres sont fascinants, c'est évident. Si proches, et si 'autres' tout à la fois... Et puis, ces pouvoirs... Quelles merveilles. Ils nous laissent tant de choses à découvrir, à accepter, à apprendre — à leur prendre, aussi.
Pas un jour ne se passe sans que je rêve de poser mes doigts sur l'un d'eux — mort ou vivant ; ils sont toujours intéressant, ce n'est pas une question de santé.

Et votre sentiment vis à vis des Normes ?
Les Normes sont les fils de l'Homme, pour ainsi dire. À ce titre, il serait idiot de les mépriser. Tout individu, tout peuple, toute civilisation apporte son lot de merveille avec elle, c'est ensuite notre devoir d'en profiter un maximum.
Les Outres sont exotiques, et fascinants. Parfois, les Normes le sont aussi.

Êtes-vous satisfait de votre existence ?  
Satisfait, assurément. Cependant, toujours en quête de de satisfaction future.

Possibles évolutions ou objectifs futurs : Cimenter son statut au sein de la Nouvelle-Orléans, autant au niveau commercial que 'politique' – infiltrer les réseaux qui sillonnent la ville. Établir un partenariat durable avec certains Outres, notamment les faës. Accumuler du savoir, et des reliques.


Particularités éventuelles : ///


Relations sociales

Présente nous tes potes !


Un animal de compagnie ?
Aucun.

Un meilleur ami ?
Aucun.

Relations particulières notables : Aucunes pour l'instant.


Antécédents

C'est le moment de raconter sa vie


Quelque chose à dire sur votre Famille ?
Il est étrange, pourra-t-on dire, que le bon Reynard Wulpz ne parle jamais de sa famille. On l'a déjà vu sourire et répondre avec politesse, et cette étrange sécheresse qui ne quitte jamais sa voix, que c'était parce qu'il n'a jamais rien eu d'intéressant à raconter à leur propos – et que, d'ailleurs, il ne les voyait plus, et cela depuis au moins douze ans désormais. L'on a bien voulu insister, parfois. Cependant il s'agit peut-être là d'un des très rares sujets où le brave antiquaire ne fait pas acte de prolixité. Rien à dire – d'intéressant, du moins. Rien, si ce n'est qu'il est né à Trieste, qu'il a grandi un certain temps, puis qu'il en est parti. Le père, la mère : seulement de vagues figures esquissées dans ses récits de jeunesse – des ombres sur lesquelles l'on ne s'attarde pas : ce ne sont pas des personnages importants. Pas de sœur ou de frère – ou même de chat, de chien, de quoi que ce soit.
Seulement, un sourire poli, une réponse polie, un regard poli – sans chaleur, cependant.


Événements de votre passé qu'il convient de connaître :  
[Je suis conscient que ces 'antécédents' sont... fragmentés, et ont une structure un peu bizarre ^^' Je ne sais pas si ça pose problème. J'ai essayé de donner un aperçu du personnage, et des événements à exploiter, tout en laissant la majeure partie du mystère/malaise qui l'accompagne. Voilà voilà... voilà ?]

Contre le bois épais, une série de coups. L'on frappait à la porte, sans violence mais avec force. Trois coups, quelques secondes de silence, puis quatre nouveaux coups suivis d'une plus longue pause cette fois-ci – comme pour laisser le temps à l'écho de grandir, devenir tempête et gonfler dans l'air chaud des corridors ; mais cela n'arriva pas, car une maison n'est pas une cathédrale, et le vieux bois mangeait les bruits. Encore, trois coups – plus forts, plus secs, toujours polis mais plus menaçants dans leur force et leur ton. Ne pouvait-on pas seulement sonner ?
Miss Renald n'aimait pas ces événement – les visites anonymes de ceux que l'on n'invite pas, les ombres derrière les rideaux du salon, qui donnait sur la rue, l'empressement des quêteurs qui veulent déranger. Les coups, aussi : elle avait horreur des coups (même les petites tapes amicales dans le dos d'une connaissance lui paraissaient mesquines et barbares, lui rappelaient d'autre coups plus violents qu'elle voulait oublier). Cet après-midi elle était seule, et aurait souhaité le rester tout du moins jusqu'au soir. Elle ne répondrait pas ; elle ne se lèverait pas, n'irait pas ouvrir la porte, n'irait pas demander « vous désirez ? » de sa petite voix aimable dont elle avait honte désormais qu'elle était vieillissante. L'homme – ou la femme, mais quelques vieux clichés de vieille veuve lui faisaient penser qu'il s'agissait d'un homme – qui se trouvait derrière la porte à frapper allait bien fatiguer bientôt. Et pourquoi n'avait-il pas sonné ?
Dehors, les oiseaux engourdis par la chaleur d'automne chantaient pour s'oublier. Il n'y avait ni vent ni pluie de mousson, aussi le silence des voitures et des marcheurs absents n'était concurrencé en rien. Seulement, ces petits coups secs contre la porte de la maison. Réguliers, patients, jamais lassés – presque maniaques. Ces affreux petits coups polis et cruels, et qui n'arrêtaient pas. Au fond de son fauteuil, Miss Renald avait l'impression d'un étrange concerto de castagnettes dont on lui faisait l'honneur, mais qu'elle n'avait jamais voulu. Alors, de guerre lasse, et légèrement inquiète, Miss Renald se leva, alla ouvrir la porte et, de sa petite voix aimable dont décidément elle avait bien honte, lança « vous désirez ? » au petit homme qui l'avait attendu, et sourit à sa venue.
« Oh, presque rien... presque rien chère madame, si ce n'est peut-être un peu de votre temps qui, je n'en doute pas, doit vous être bien précieux – aussi serai-je le plus concis possible – mais dont le sacrifice – quelques minutes à peine, ceci est une promesse – pourrais, j'en suis sûr, s'avérer vous être profitable, tant je crois en ma mission : apporter de la joie là aux âmes parfois bien tristes de la Nouvelle-Orléans. » C'était un homme aux traits germaniques et quelque peu latins aussi, au visage jeune quoiqu'un peu sec, au poil et à l'œil roux, qui venait de délivrer à Miss Renald ce petit discours empressé et pourtant très doux, d'une voix un peu rauque et sans jamais, semblait-il, avoir desserré les dents d'un large et éclatant sourire commercial – et quelque peu prédateur. Elle tiqua, lui hocha la tête en souriant.
« Bien sûr, je comprendrais tout à fait si vous souhaitiez mon départ, car après tout je ne dois sans doute pas être le premier à venir vous solliciter ; et le moment aurait pu être mieux choisi, j'en conviens tout à fait. »
Effectivement, la vieille femme aurait aimé que l'individu dégage sur le champs, cesse d'ombrager sa pelouse, et du même temps promette de ne plus jamais venir l'importuner avec ses babillages obséquieux.
« Non, non... vous pouvez rester. Vous souhaiteriez rentrer ? Je n'ai que l'eau à proposer, cependant.
Ne vous dérangez pas. » Il souriait toujours, tant et si bien qu'on en venait à douter de sa capacité à exprimer autre chose qu'une satisfaction bizarrement vorace, et pourtant tout aussi bizarrement charmante. « Je vous l'ai dit, je ne suis pas là pour vous faire perdre votre temps, et puis j'ai l'habitude des discussions au pas de la porte, vous savez. »
Et il se mit à rire – d'un rire jovial et sec qui n'était pas sans rappeler de petits coups sur une vieille porte. Et Miss Renald se prit à rire aussi, sans trop savoir comment.

« Comme je vous le disais plutôt, apporter un peu plus de bonheur dans chaque maisonnée est en quelque sorte ma mission. Haha. Ça, et en obtenir une menue rétribution monétaire – je préfère ne pas vous le cacher : l'hypocrisie est mauvaise pour tout, le cœur comme les affaires. Haha. Ainsi je ne vous cacherai pas on plus que j'ai étudié votre profil depuis quelque temps déjà, et que mes enquêtes m'ont permis, sans vantardise, de dresser de vous un portrait qui, je le crois, me permettra de vous faire une offre que vous ne pourrez refuser.
Je ne comprends pas. » Miss Renald souriait poliment à son tour, mais elle se prit à retrouver ses accents d'agacement coutumiers sous l'effet de la confusion. Elle se méfiait de tout, et tout particulièrement des pratiquants du porte-à-porte. Pourtant, elle avait le désir, qui dans sa vie ne s'était manifesté qu'en d'exceptionnelles occasions, d'arriver à faire confiance à cet interlocuteur si prolixe.
— «  C'est justement mon travail que de vous faire 'comprendre', madame ! Laissez-moi vous montrer... »
Ce fut à ces mots qu'elle remarqua que l'homme n'avait avec lui aucune mallette, aucun attaché-case, aucun bagage susceptible de contenir de potentiels produits. Il ne portait sur lui qu'un élégant costume trois pièce d'un ocre pâle que les poussière de ce qu'il restait encore de l'été avait légèrement terni. (L'accoutrement était daté, mais donnait à son porteur une aura de dandy plus que de commercial, ce qui devait jouer en sa faveur). C'est dans la poche intérieure de sa veste que l'anonyme vendeur vint glisser une main baguée, qui ressortit bien vite avec, entre les doigts, un étrange petit objet.

C'était un oiseau, tout entier de métal ; un genre de rossignol mécanique à taille réelle, un petit automate d'or – ou du moins plaqué d'or – en forme d'animal, que l'inconnu tenait par le bout de la queue, qu'il avait coincée entre son majeur et son index – ce qui donnait à l'oiseau immobile et la tête en bas des airs de gibier abattu ; une proie de métal, peut-être celle tuée par un renard de bronze. Comme pour en renforcer le réalisme, l'automate ne possédait pas de clé visible, qui aurait pu permettre d'en remonter la mécanique. Pourtant, le nombre d'articulations visibles sur son petit corps froid et creux montrait qu'il avait été destiné au mouvement.
Miss Renald fut prise d'un sentiment diffus de malaise, à la vue de cet oiseau. De malaise, et de désir. (C'était en effet un très joli oiseau).
Le sourire qui lui faisait face s'élargit momentanément, à un point tel qu'on aurait dit une crampe plus qu'une expression de bonheur.
« Avez-vous déjà lu quelques contes d'Andersen, Miss Renald ? Non ? C'est bien dommage... Ce sont ce qu'on appelle des contes de féess – oui, comme ces délicates créatures qui depuis peu s'affichent dans nos rues – et il se trouve que l'un de ces contes traite d'un rossignol, et de son double mécanique. Vous voyez où je veux en venir, n'est-ce pas ? » Son débit de voix se fit plus soutenu, et sa voix plus douce encore, quand il aborda des points inattendus. « Vous êtes madame Jessica Marise Renald, vous aimez la musique, et pas qu'un peu. Vous avez été pianiste et chanteuse dans bien de clubs de la Nouvelle-Orléans, jusqu'à ce que certaines fractures malheureuses vous fasse perdre l'usage de trois doigts de la main droite, mettant un terme à vos espoirs de claviériste, puis que, plus tard, la vieillesse et un certain manque de prudence viennent rattraper votre voix. Vous regrettez, et c'est bien normal, le temps où vous pouviez bercer vos propres oreilles avec votre propre musique, et vous trouvez les performances de la nouvelle génération des clubs orléanais 'assez déplorable' – ici, je vous cite. »
Comment tant de choses si vraies et si dures avaient-elles pu être dites sur le pas d'une porte, par un camelot inconnu ?
« Donc, vous aimez la musique, et la bonne. Et ça vous manque. Moi aussi, j'aime la musique, et la bonne. Mais elle ne me manque pas ! Pourquoi ? Comment ? Parce que, assez récemment, un cadeau nous a été fait. Haha. Je parle de la révélation des Outres. Je sais que beaucoup – des lâches, des réac' – ont peur de leur compagnie, mais sans doute ne réalisent-ils pas quelle opportunité ces êtres représentent pour nous. Tant de possibilités... Par exemple, cet oiseau : ce n'est pas pour rien que j'ai mentionné les fées, car il se trouve qu'il a été façonné par un gobelin du nom de Théophrate en 1767 dans les environs de la Bavière, que ce fut l'unique chef-d'œuvre de ce brave petit monstre qui fut tué dix ans plus tard par un vampire hongrois, et qu'il fut pendant trois ans la propriété du dernier empereur de Chine, avant d'être perdu, puis retrouvé par mes soins lors d'un voyage à Manille où il y était vendu aux enchères – j'ai dû me battre avec un sorcier local et un trader tchèque à la sortie de l'hôtel des ventes pour être sûr de le garder. Cet oiseau, je disais donc, a été enchanté. Je ne crois pas avoir entendu plus beau chant depuis le jour où je me suis laissé aller à l'écouter... Mais je pense qu'il vous revient, madame. Vous avez besoin de musique dans votre vie, je le sens.
… Je ne sais pas.
Oh que si, vous savez... Je sais que vous êtes trop libérale pour en vouloir aux Outres de marcher sur cette terre. Vous n'allez tout de même pas me jouer la carte du racisme comme prétexte pour refuser un achat ? Et quel achat ! Croyez-vous qu'il vous sera possible de retrouver une telle affaire dans je ne sais quel centre commercial ? Laissez-moi – non, ne partez pas, j'insiste – au moins vous faire une démonstration. »
Elle voulait dire quelque chose. Elle voulait protester – fermement. Elle voulait écouter, aussi. Elle ne dit rien.
Il posa la bête sur le dos de sa main gauche et, d'un geste presque tendre, caressa la tête dorée des doigts de sa main libre. Et l'oiseau se mit à chanter.

Jessica Marise Renald ne sut pas dire combien de temps elle resta là ; à écouter l'oiseau (un faux oiseau pourtant, elle je ne cessait de se le rappeler, mais rien ne pouvait briser le charme), dont les notes venues du fond d'une gorge d'or et cuivre emplissaient le silence des rues au début de l'automne.  Elle se rappela des choses, et ne put s'empêcher de pleurer et de rire. Bien qu'à demi paralysée, sa main refaisait dans l'air vide les accords de sa jeunesse et, si elle n'ouvrit pas la bouche, elle put presque s'entendre chanter à nouveau. Jamais rossignol n'avait eu de voix – elle n'eut pas peur d'user du terme de voix, même pour une bête, même pour un automate – plus magique que celle-ci.
Debout en face d'elle, le petit homme aux traits germaniques et pourtant quelque peu latins souriait, extatique. Lui aussi, il aimait le chant du rossignol. Cependant, toujours, il y avait dans son sourire quelques éclats étranges – comme un reflet sur des crocs. Autant que d'admiration, c'était un sourire de satisfaction.

Il y avait, entre les mains de Reynard, quantité de billets. (Pas de chèque, aucun virement ; il insistait pour être payé en liquide). Difficilement, il sortit d'une poche un sac de plastique noir, encore soigneusement plié. Une fois le sac défroissé, il y plaça l'argent, avec soin et amour. Renato aimait l'argent – il l'aimait avec une étrange passion, qui s'apparentait parfois à la foi d'un mystique. Reynard aimait aussi les gentilles petite vieilles dames, les petites veuves naïves et frustrées qui achetaient ses merveilles déroutantes. Il les aimait, comme le renard aime les poules.
Miss Renald n'avait pas posé tant de question, en fin de compte. Elle n'avait pas été aussi difficile d'approche qu'elle avait bien voulu en avoir l'air. C'était, effectivement, une dame bien sympathique – il la regretterait surement, un jour.

Le 18 février 2053, le corps sans vie de madame Jessica Marise Renald, soixante-deux ans, est retrouvé par les pompiers de la Nouvelle-Orléans, suite aux inquiétudes d'une amie proche.
Mrs Renald a été retrouvée dans son salon, recroquevillée dans un fauteuil faisant dos aux fenêtre de la pièce. Le corps était déjà dans un état de décomposition avancé quand les pompier ont forcé l'entrée de la maison ; un état  de décomposition jugé anormal par les équipes scientifiques.
A été notée la présence d'un automate à l'apparence d'oiseau sur un guéridon à proximité de la défunte. Il s'est avéré que l'objet a été enchanté par un fae inconnu pour le moment. Malgré cela, l'artefact semble avoir perdu la quantité de magie nécessaire à son bon fonctionnement – seul un borborygme organique très désagréable a put être tiré de l'objet.
La piste d'un crime commis par un ou plusieurs Outres étant privilégiée, l'enquête n'a pas encore été classée.



*


Il avait ce petit homme roux et souriant.
Il avait été aperçu à bien des endroits, toujours propret, toujours aimable, toujours curieux. Il avait un certain talent pour les débusquer. C'était un petit homme roux et souriant, et il devenait agaçant, à sourire à ses frères comme on sourit aux mortels. Ils n'étaient pas mortels, ils n'étaient pas fragiles, ils n'étaient étroits comme les singes l'étaient – alors pourquoi venait-il les chercher, venait-il leur sourire ? Pourquoi venait-il les charmer, et leur poser tant de questions qu'ils n'avaient bien souvent pas le temps d'y penser ? Pitoyable petite chose excitée par leurs dons.
Pourtant il arrivait que ses frères et que ses sœurs se laissent charmer par la voix d'un enfant (c'était un enfant, évidemment ; à ses yeux Ils étaient tous des enfants), et ce petit enfant qui, à vrai dire, ressemblait dans ses gestes à une bête des sous-bois, s'était révélé très doué à ce dangereux exercice. Il obtenait de faveurs, il obtenait des babioles, et puis des connaissances. Et puis des relations. Plusieurs fois, il avait frayé avec ses frères, avec ses sœurs, et jamais jusque là il ne s'était fait dévorer.
Frustrant. Agaçant. Inquiétant.
Ce n'était qu'une petite bête un peu plus futée que d'autres, et il savait bien que la petite bête serait morte et pourrissante bien avant que lui ne songe à peut-être mourir un jour. (Cette pensée le faisait sourire, et c'était un sourire qui donnait à la nuit une couleur d'abîme). Pourtant, le petit homme était tout de même inquiétant – car il pensait comme un homme, et était aussi vorace que les hommes peuvent l'être, mais aussi car, parfois, il leur ressemblait bien trop, à eux, qui avaient peu danser aux bals d'Obéron. Il fallait le surveiller, ce petit homme aux manières de renard – à la malice de fée.
Un jour, il le savait, il viendrait lui parler, il lui sourirait, le flatterait, lui proposerait un marché. Un jour il aurait l'occasion d'entendre de ses oreilles son rire sec et poli.
Un jour, ils se souriraient l'un à l'autre.

Dans la nuit du bayou, une silhouette de fae tressauta en riant.
Étrangement, la perspective d'une rencontre l'avait sorti de son ennui.


*


À Rome, il fait bon vivre au printemps. La chaleur de l'été n'est encore qu'embryon, mais l'hiver est bien mort, et c'est tout ce qui compte. L'hiver, son froid, le gris du ciel et des rues arrosées, sont détestable. Ce qui est détestable mérite bien la mort – c'est la moindre des choses. Or, le printemps romain mérite au moins de vivre, et de durer longtemps.
Il y a une odeur propre au printemps que Rome porte en son sein. Comme un mélange de pierres sèches et de goudron humide – une odeur d'avant l'orage, en quelque sorte ; mais enrichie par le parfum des fleurs, et le fumet des plats que les romains amènent aux terrasses des cafés. De plus, il a les foules. Plutôt, les débuts de foules, par encore des masses, mais plutôt des groupuscules humains qui commencent tout juste à vraiment se rencontrer, mais qui inévitablement se fragmentent à la fin. Il s'agirait presque d'une image de la vie, si l'on y met du sien : l'enthousiasme, l'espoir d'une croissance, et puis la mort en bout de course, qui arrive si vite pourtant. Très ironique, très poétique : délicieux.
Renato aime Rome, le printemps, et le printemps romain. Il aimait penser à la mort de l'hiver, tout seul et malheureux et écrasé par le poids du printemps et de l'été qui le broient ; et il aime, plus généralement parlant, penser à la mort de tout ce qui ne lui convenait pas, et à la douleur des clowns, qui pleurent quand on leur écorche le sourire.
(Parfois, quand une guêpe vient se poser sur la surface polie de son bureau d'ébène, il prend le temps de renverser un verre au-dessus de l'insecte qui, alors, se retrouve en cage et ne le sait même pas. Alors, Renato attend, et invariablement la guêpe vient se cogner contre la paroi de verre, et réalise qu'elle est prise au piège. Elle se cogne encore, tourne en rond, escalade en glissant le verre renversé, tombe, et recommence. C'est souvent à ce moment-là que Renato est pris d'un bref mais intense fou-rire – qui ne ressemble d'ailleurs pas à un vrai fou-rire, car plus proche du glapissement contenu, toujours aimable même en privé, mais jamais vraiment chaleureux. Quand il décide qu'il en a assez, il soulève le verre de quelques millimètre, juste assez pour que l'insecte puisse y passer, et attend encore un peu. Parfois, la guêpe s'échappe et lui ne fait rien, et il salue la bête quand elle s'envole et part. Parfois, quand la guêpe est déjà sortie de sa prison de moitié, il plaque à nouveau le verre contre le bois du bureau, et sectionne la guêpe en deux. Parfois, Renato est courtois – parfois, il est très cruel.)

Il y a sur la vitrine propre une inscription en lettres d'or : 'Renato Wulpz — Antiquario'. À l'intérieure de la boutique, un encombrement d'objets de tous temps et de tous lieux – beaucoup de babioles désuettes, mais aussi beaucoup de pièces d'art de grand talent et de grand prix. Comme toujours chez les antiquaires qui respectent la convention, l'amas d'articles forme comme un paravent devant la vitrine, ce qui empêchent le soleil de tout à fait entrer à l'intérieur des lieux. Ainsi, la boutique est emplie d'un air sombre, chargé des odeurs du tabac et de l'encens. Il y a, aussi, comme une odeur de viande crue et de vin, légère mais présente.
La porte s'ouvre, la clochette sonne, un homme rablé en costume entre. Il a lui-même une cigarette entre les lèvres, et le luisant de ses lèvres indique qu'il sort tout juste de table. Sa mine est sévère, il a l'air contrarié.
Au fond de la boutique, un homme est assis à son bureau. Il prend des notes, un verre de vin posé sur un carnet fermé près de lui. Son geste se suspend. Il laisse tomber son stylo, attrape vivement le verre de vin (ses baques tintent contre le verre) pour le boire jusqu'au fond. Ensuite, il se lève, contourne le bureau, va à la rencontre du visiteur.
« Wulpz. » Le visiteur a la voix chaude, mais sans humour.
— « Gianni – quel plaisir de te voir. Cela fait bien longtemps que tu ne m'as plus accordé le plaisir que représente une de tes visites pour moi. Je commençais à m'impatienter, mon petit ange à l'amaretto. Comment vont les affaires ? J'imagine que tu ne viens pas me voir pour le seul plaisir de tailler le bout de gras – tu es un trop grand goujat pour me faire ce genre de cadeau – alors dis-moi vite ce qui te vaut une tête aussi peu avenante. Sérieusement, regarde-toi... On dirait que tu n'as pas dormi depuis bien quatre jour... par contre, tu as l'air de bien manger, mon doux cochon. Haha. Peut-être serait-il temps de songer à inverser les courbes ? Plus de dodo, moins de miam miam – tu comprends, mon petit bout de chou ? Haha. »
'Haha.' Ce rire si particulier. Si poli, et si peu amical pourtant.
Gianni fait la moue, serre les poings. Il a chaud, ici derrière la vitre, et ce malgré le paravent d'objets d'art qui obscurcit le jour une fois qu'il a quitté la rue.
« Wulpz. Arrête de faire le con, et serre-moi un verre. Il faut qu'on parle.
Bien sûr. Mais la bouteille est vide.
Tu mens, Wulpz.
Haha. Évidemment. Haha.
Merde... Si tu savais à quel point j'ai envie de te faire bouffer tes dents de connard, tu ne rirais pas comme un camé qui retrouve un shot qu'il avait oublié. Je suis effectivement là pour qu'on parle sérieusement, et je ne suis pas sûr que ça va te plaire – alors, merde, arrête de sourire ! »
Renato Wulpz sourit. Il sourit de toutes ses dents, et passe de temps à autre une main baguée sur les boutons de son veston.
Brusquement, il tend la main jusqu'au dossier d'une chaise, la ramène à lui, puis la présente à son interlocuteur. Gianni s'assoie, soupire, serre sa main gauche dans sa main droite – c'est comme si ses deux mains se livraient bataille, l'on dirait de près deux gros crabes s'essayant à la lutte gréco-romaine. Il souffle, inspire, soupire, déglutit. Il fait effectivement très chaud ici.
Renato passe derrière Gianni, pose se mains sur le dossier de la chaise, se penche pour parler à l'oreille de son visiteur.
« Y a-t-il un problème don Galllo ? Vous n'êtes pourtant pas du genre à aimer les problème, je crois. Aurais-je manqué à ma parole ? Trahis un engagement ? »
Il s'amuse, lui. L'autre, moins.
« Espèce de c— Bien sûr que tu as trahis ton engagement, pauvre fouine dégueulasse ! Est-ce que tu sais au moins combien tu nous dois ?
Bien sûr que je sais. Mais ne croyez-vous pas que vous devriez me faire cadeau de ces quelques centimes ? Je veux dire... Vous n'allez pas en mourir, si ? Haha.
Fais pas le con. On m'a envoyé pour que j'encaisse, alors je vais encaisser ce que tu nous dois maintenant, et sans attendre, même si pour ça je dois repartir avec toute la merde que tu mets en vente ici. Si tu ne coopère pas, je crois que tu sais très bien ce qu'il se passera. »
Gianni Gallo a très envie de se lever de cette chaise de bois très inconfortable, de vraiment faire face à Wulpz, mais ce dernier a posé ses mains sur ses épaules, et étrangement il ne se lève pas. Ses mains sont rouges à force de lutter l'une contre l'autre. Il a très, très chaud.
« Tu devrais te calmer, murmure Wulpz. Tu m'as l'air fatigué, et je n'ai pas très envie que tu me fasses une attaque en plein milieu de ma boutique. Tu pourrais casser quelque chose. Cependant, j'ai de bonnes nouvelles à t'annoncer. En fait deux bonnes nouvelles, et une mauvaise, aussi – mais ce n'est pas très grave. Première bonne nouvelle : j'ai rassemblé la somme que vous me demandiez. Deuxième bonne nouvelle, la meilleure : je pars bientôt en vacances – est-ce que c'est pas formidable, ça ? J'adore voyager. Pas toi ? Quant à la mauvaise nouvelle... Haha. Disons que j'ai payé mes vacances avec la somme que dont je viens tout juste de te parler. Haha. Cocasse, non ? Haha. Je pars à la Nouvelle-Orléans – je pars à la chasse aux fées, pour ainsi dire. »

Il y a des bruits de lutte qui s'échappent de la porte entrouverte de 'Renato Wulpz — Antiquario'. Les bruits de la circulation romaine les couvre, mais quelques passants se tournent, avant de repartir, et d'oublier, grâce au printemps. Quelqu'un pousse un cri étranglé, qui se change assez vite en gargouilli, mêlé de pleurs. Puis, le silence. Puis, un rire léger et poli, et très sec, et sans chaleur.

Renato Wulpz, antiquaire de son état, profite une dernière fois du printemps dont Rome lui fait cadeau. Un chèvrefeuille qui grimpe entre les pierre d'un vieux mur lui fait don d'un parfum végétal qui, bien assez vite, vient recouvrir celui, autrement plus doucereux, de la viande crue et du sang. Le rouge sur ses doigts déjà commence à brunir.
Renato est heureux. Il laisse bien des trésors derrière lui, mais il le sait : bien des trésors l'attendent ailleurs. Des trésors autrement plus merveilleux. Renato croit en la magie – comme tout le monde, maintenant.


*


15/01/2049 : Je viens de faire une rencontre merveilleuse.
Il y a sur cette terre des merveilles qui ne devraient pas demeurer secrètes plus longtemps – heureusement, elles se sont révélées à moi, quoique d'une étrange façon. Les ombres de certaines rues sont riches en monstres, et j'ai appris aujourd'hui que les monstres eux-mêmes étaient riches en trésors.
L'art des Outres est fantastique – et quand je pense aux possibles profits d'une telle découverte, je ne peux m'empêcher de rire. Pourquoi ne m'y étais-je jamais intéressé ? C'est que je n'avais pas encore fait Sa rencontre. Il faut dire qu'eux ne sont pas sortis de l'ombre en même temps que leurs pairs. Ils sont d'une espèce réellement différente, et fascinante en tout point – le 'Petit Peuple' n'est pas si petit que cela, après tout.
Je L'ai rencontrée à mon retour à Trieste. Je crois qu'Elle a d'abord voulu faire de moi son repas – ils ont parfois des comportements amusants, étrangement humains quand on y réfléchit – mais je crois avoir su La faire changer d'avis. La preuve en est que je suis toujours en vie pour écrire ses lignes. Délicieusement cocasse, cette situation.
La conversation fut très profitable à nous deux, je crois. Elle m'a appris tant de choses... Je Lui en serait toujours reconnaissant – quand bien même je crois que la prudence voudrait que je La détruise dès notre prochaine rencontre. Les pauvres petites choses détestent le fer, c'est touchant. Cependant, gâcher une telle rencontre serait contraire à mes principes, et Elle était si aimable !
De plus, nous avons conclu un marché. Je comprends ce que cela signifie : l'on ne pactise avec ces êtres à la légère... mais comment résister ? Je ne suis pas un être de raison, mais de passion – et de profit ; je suis surtout un être de profit.
J'ai parfois l'impression d'y avoir vendu mon âme au Diable – il s'agit là d'une excitante perspective, très agréable.



*


L'Organe — édition du 27 novembre 2051 :

Centre historique et touristique de la Nouvelle-Orléans, le Quartier Français se dynamise ! En effet, profitant du considérable attrait que le quartier et son architecture unique exerce sur les touristes comme sur les riverains vétérans, certains commerçants jettent leur dévolu sur les vieux hôtels coloniaux et leurs pittoresque façades quand vient le temps d'avoir pignon sur rue – dynamique encouragée par la mairie, qui y voit l'occasion de désengorger quelque peu le Rue Principale, dont les loyers flambent, et d'apporter au quartier historique une activité moins saisonnière.
Que les protecteurs du patrimoines se rassurent cependant : si
L'Organe décidé de vous en faire part aujourd'hui, ce n'est certainement pas pour couvrir l'ouverture d'une supérette ou d'un pressing, mais pour donner un petit coup de projecteur à une enseigne qui, elle aussi, fait la part belle au patrimoine, à l'Histoire et, surtout, aux belles choses.
En effet, sous le nom lacunaire et énigmatique de
Lost Carcosa e cache l'échoppe d'un antiquaire triestin  d'origine, débarqué sur nos terres de Louisiane depuis quelques mois déjà : Reynard Wulpz. Personnage haut en couleur et charmant, et tenancier d'une affaire qui l'a l'air tout autant, Mr. Wulpz nous a confié sa passion pour les merveilles cachés du monde, et tout particulièrement celles qui, jusqu'il y a relativement peu, appartenaient encore au domaine des ombres : vous l'aurez compris, Lost Carcosa peut se vanter de faire la part belle au patrimoine Outre jusque là  éclipsé par les affres de l'Histoire.
Connaisseur des cultures de l'Homme autant que de celles des faës (et cela malgré le peu de temps écoulé depuis leur coming-out), mais aussi amateur d'archéologie wiccane et d'art vampirique, Mr. Wulpz se fera un plaisir de vous guider quand à de potentiels achats, mais aussi à expertiser vos biens si le besoin s'en fait sentir.



Quelques détails à savoir sur votre arrivée à la Nouvelle Orléans? Vous en êtes natif ?
L'on dit que Wulpz est originaire de Trieste. Très certainement, il est italien. Au moins, il vient d'Europe. L'on ne sait pas quand exactement il mit pied en Amérique pour y faire son commerce, mais l'on sait qu'il s'établit à la Nouvelle-Orléans à la fin du printemps de l'année 2051. Il ouvrit sa boutique quelques mois plus tard, le 25 novembre 2051.
Il organise de fréquents voyages, qui peuvent parfois durer plusieurs mois, où il dit sillonner le globe en quête d'objets rares. Il n'y a aucune raison de penser qu'il ne voyageait pas déjà ainsi avant son arrivée à la Nouvelle-Orléans.


Bas les masques

Dans l'étrange monde de l'irl...


Derrière l'écran, vous êtes : Alors, Arthur, 19 ans, étudiant en philosophie plongé dans son amour des arts, entre autres choses ^^' Peut apparaître sur l'internet sous les alias de Javel ou de gufugufugufu.

Vous serez souvent là avec nous ?
Alors, que dire sinon que j'espère ne pas disparaître trop vite ? Je ne sais pas si je pourrai être là souvent, mais je pense pour l'être au moins régulièrement :)

Comment avez-vous connu Voodoo Child ?
Méandres de Google ? J'avoue avoir du mal à me souvenir...

Avez-vous déjà un double/multi compte ?
Nop ! Un jour, peut-être...

Votre avatar provient-il d'une de nos banques ?
Non !

Avez-vous des suggestions, des questions, des compliments ou des tomates à nous jeter à la figure ?
Pas pour l'instant – sinon que tout ça a l'air plus chouette.
Vous attestez avoir lu le règlement, et vous engagez à l'appliquer à-la-lettre ?
Je suis venu, j'ai lu, j'ai... approuvu ?
Revenir en haut Aller en bas
Ailin Dyce
Vamps
Ailin Dyce

Identification
Emploi: Maîtresse Vampire, ex-strip-teaseuse aux Plaisirs Coupables
Age apparent: 21 ans
Dangerosité:
Renato "Reynard" Wulpz Vote_lcap25/30Renato "Reynard" Wulpz 160125120054759347  (25/30)

Renato "Reynard" Wulpz Vide
MessageSujet: Re: Renato "Reynard" Wulpz   Renato "Reynard" Wulpz Icon_minitimeMer 4 Mar - 20:31

Bonjour et bienvenue à toi ! Very Happy C'est un personnage atypique que nous a pondu ici, ça promet !

Néanmoins avant de te valider il va falloir qu'on règle quelques soucis et qu'on vérifie qu'on est sur la même longueur d'onde ;) rien de très grave, c'est un classique dès que les faës sont concernés (c'est un peu l'espèce prise de tête du forum XD).

Aura astrale

Un détail qui a peu d'importance puisque ton perso est norme mais je ne suis pas convaincu par son aura astrale violette. Je comprends où tu veux en venir avec son mysticisme mais l'aura violette est spéciale, on l'a refusé à pas mal de monde sous prétexte qu'ils ne correspondaient pas assez au profil : on parle vraiment de grands mystiques avec une notion de culte dans laquelle ils vont investir une majeure partie de leur temps et de leur énergie.


Psychologie des faës


Citation :
Plus d'une fois, dans le milieu des Outres, il a été surnommé 'le Norme qui pense comme un Faë' ; ce n'est pas seulement car ceux-ci le fascinent. Il est même probable qu'une part de cette fascination vienne de ce qu'il se soit reconnu dans leur œil affamé

Plus tard encore tu as écrit que ton personnage était "heureux d'être en vie" malgré sa rencontre avec une faë. Je tiens à rappeler que du point de vue des normes comme des outres non-faës les faës sont avant tout considérés comme des créatures gentilles et bienveillantes ! On ne sait pas du tout qu'ils mangent des humains, on ne connaît pas non plus exactement la différence dans leur psychologie. Certes on aura tendance à les trouver bizarres, chacun à leur façon (folie des lorialets, farces des lutins, tendance marquée au jeu...) mais on n'est pas au courant qu'ils sont "si" inhumains que ça. Les seuls qui peuvent réellement se rendre compte des points communs entre Renato et les faës sont les faës eux-même en réalité.


Nombreux secrets des faës

Toujours sur les faës : de façon générale ils sont extrêmement secrets. Il y a pas mal de choses les concernant qui ne sont pas du tout connues du grand public, à commencer par leur Histoire. C'est difficile/impossible d'être un "expert en faë" si on est pas un faë soi-même. Il est possible que leur capacité à créer des artefacts soit partiellement connue mais la majeure partie de ce patrimoine est secrète : je prends l'exemple des fenka des lorialets. Aucun norme ni outre non-faë ne connaît l'existence de ces objets (qui par ailleurs n'existent plus).


Artefacts faës

Ça me fait rebondir sur un autre problème : tu as dû voir que les faës capables de créer des artefacts sont devenus inexistants (ou presque). En réalité même les anciens artefacts sont devenus inopérants pour une immense majorité. Bien sûr il peut en rester quelques un très rares qui n'ont pas encore entièrement perdus leur pouvoir (ton rossignol peut passer, surtout compte-tenu du fait qu'il se "vide" de la magie qu'il contenait quasi immédiatement ^^).


Espèces secrètes

Par contre s'il a été conçu par un gobelin tu ne peux pas le savoir ! Les gobelins font partie des espèces faës secrètes du forum. Je te conseille de refaire un tour dans ce sujet pour vérifier quelles sont les espèces dont tu peux connaître l'existence afin de changer celle de ton artiste au rossignol ! De toute façon ça collait moyennement : les Gobelins sont avant tout un peuple guerrier et leurs artefacts antiques doivent être majoritairement orientés en ce sens ^^. Il faudra faire attention à ne pas choisir un peuple tel que les lorialets : leurs artefacts (dont les fenka que j'ai cité plus haut) ont absolument perdu tout pouvoir car c'est un peuple qui a été extrêmement touché par la fermeture des arches.


Mort de Miss Renald

Petite question concernant ton rossignol : la mort de Miss Renald est liée au retour de bâton dont on parle dans l'ethno concernant les utilisateurs d'artefacts faës qui sont eux-même non-faës c'est ça ? Elles s'est laissée mourir, fascinée par le chant du Rossignol, quelque chose de cet acabit ?


Rencontre faë en 2049

Enfin la rencontre avec une faë que tu cites date de 2049 mais à cette époque, l'existence des faës n'était pas connue du grand public ! Cette révélation date de 2051/2052. C'est volontaire ? Si c'est le cas sache que c'est possible mais risqué. A l'époque c'était strictement interdit, Renato risquait une intervention violente de la part des Feux Follets pour remédier à la situation. Après comme ça ne se joue qu'à quelques années, il est possible que les Feux Follets aient laissé couler provisoirement (tant que Renato gardait le silence c'est possible quoi). Comme dorénavant l'existence des faës est devenue publique ce n'est plus un problème et il ne risque plus rien.

Je l'ai déjà dit mais je rappelle que Renato ne peut pas savoir qu'il risquait sa vie en la rencontrant/qu'elle aurait pu vouloir le bouffer.


Gare aux Feux Follets

Par contre il est hors de propos de blesser/tuer un faë (comme Renato a eu envie de le faire au même moment). Les même Feux Follets interviendraient immédiatement et il finirait aussitôt six pieds sous terre! Il faut bien voir qu'ils sont une menace permanente qui plane sur les faës rebelles et sur tous ceux qui s'en prennent aux faës, leur existence fait que se sortir bien de ce genre de combines est impossible.

Aussi je reviens sur la fin de l'histoire de Miss Renald :

Citation :
"Il s'est avéré que l'objet a été enchanté par un fae inconnu pour le moment. Malgré cela, l'artefact semble avoir perdu la quantité de magie nécessaire à son bon fonctionnement – seul un borborygme organique très désagréable a put être tiré de l'objet.
La piste d'un crime commis par un ou plusieurs Outres étant privilégiée, l'enquête n'a pas encore été classée."

Pour bien préciser qu'il faut que tu fasses attention. Cette affaire met les faës en danger, ce qui risque de justement t'attirer des soucis avec les Feux Follets dans le cas où elle aurait des répercussions. Et avec les autres factions outres dans le cas où des enquêtes du BIAS seraient ouvertes contre certains d'entre eux faute aux actions de ton perso.

Après c'est juste une mise en garde hein on n'interdit pas ce genre de choses ;) mais mieux vaut savoir qu'il peut y avoir des conséquences (seulement si elles sont trop graves pour qu'on parvienne à justifier la survie de ton perso c'est là que ça poserait réellement souci).


Voilà !
... Pavé césar oui je sais D8.
Sur ce j'espère que je ne vais pas t'avoir fait peur... XD
Bravo pour ta fiche et bon courage pour les changements :) ils ne devraient pas être si nombreux en vrai !
_________________
Renato "Reynard" Wulpz 160501035808612313Renato "Reynard" Wulpz 16050103580851784
Renato "Reynard" Wulpz 160501035807273952Renato "Reynard" Wulpz 160501035809753002
Revenir en haut Aller en bas
https://www.thevoodoochild.com/t3339-ailin-dyce
Renato "Reynard" Wulpz
Renato

Renato "Reynard" Wulpz Vide
MessageSujet: Re: Renato "Reynard" Wulpz   Renato "Reynard" Wulpz Icon_minitimeDim 15 Mar - 14:27

Eh bien, eh bien, je vois que j'ai deux-trois choses à régler ! Mais je me permet de poser quelques questions avant d'éditer tout ça :


Premièrement, concernant l'aura, je suis bien conscient qu'elle n'a que très peu d'importance pour mon perso, donc un changement de ma part n'aurait pas beaucoup d'influence ultérieure. Si le violet est bien la marque seule des "moines fous" et autres gymnosophistes à rebours, alors effectivement elle ne correspond pas à Wulpz ; mais je n'avais pas eu cette compréhension des choses en lisant la description de l'aura ^^'

Donc, je vais changer, mais j'aimerais savoir : le rapport entre couleur de l'aura et personnalité est-il toujours aussi marqué ? N'y a-t-il pas des gradations dans cette aura (par exemple : du plus pastel au plus saturé) qui elles même indiqueraient des gradations dans le trait de personnalité impliqué ?


Deuxièmement, concernant les remarques liées aux faes. Alors, pour commencer je m'excuse, car même si j'ai beaucoup arpenté la section qui leur est dédiée, j'ai dû passer à côté de pas mal de détails importants !

Effectivement, je vais éditer le passage sur le parallèle Wulpz/faes pour qu'il soit plus raccord avec l'état des connaissances des autres Outres.
Pour l'Histoire des faes, je ne prétends pas que Wulpz est dans l'absolu un expert dans l'Histoire et la culture de ces fascinantes créatures ! Je vais vérifier dans ma fiche s'il y a des passages qui laissent penser le contraire, et les adapterait. Cependant, reste qu'il s'y intéresse de très prêt et avec beaucoup de sérieux, huhu.
L'idée était que, puisque la totalité des non-faes sont tenus hors du secret de leur Histoire, quelqu'un comme Wulpz, qui en sait dans l'absolu très peu lui aussi, mais qui a eu l'occasion de s'approcher d'eux de plus ou moins près, a tout de même une plus grande compréhension de leurs mœurs que le premier Norme trouvé dans la rue.
D'une certaine manière, le principal savoir de Wulpz sur le sujet, c'est qu'il "sait qu'il ne sait pas" grand chose sur ces mignonnes petites fées, mais qu'il sait qu'il y a beaucoup à découvrir !
Est-ce toujours trop ?

Concernant les artefacts, je n'ai jamais espéré pouvoir prétendre que Wulpz possédait tout une arrière-boutique remplie d'objets magiques millénaires et encore en état de fonctionner ! Je me doute bien que ce sont des objets très rares, et pour leur très grande majorité complètement inutilisables. Mais c'est justement l'intérêt du collectionneur que de courir après l'extrême rareté, et même de courir après les légendes !
Par contre, tu sembles signifier que ce serait même complètement impossible pour Wulpz d'en retrouver la trace/d'en posséder mais, mais de l'autre côté tu sembles avoir accepté k'histoire du rossignol... j'avoue que je ne sais pas trop quoi en penser ^^'

Pour ce qui concerne la mention d'un gobelin de la part de Wulpz, mea culpa ! J'aurais dû mieux lire. Je pars m'auto-flageller, puis je reviens éditer tout ça.

Enfin, concernant tout ce qui tourne autour de la rencontre de 2049. Oui, la date a été choisie avec soin, tout en sachant que la révélation officielle s'est faite en 2050/51. L'idée était de justifier le (très) léger coup d'avance de Wulpz au sujet des faes sans pour autant que ça paraisse ni trop abusé, ni trop irréaliste.
Il y a derrière ceci quelque chose qui est aussi en lien avec le fait que Wulpz serait au courant du sort que la fae croisée lui réservait au départ. Ne serait-il pas possible que Wulpz soit tombé sur une fae particulièrement impatiente qui, premièrement étant au courant des mouvements communautaires en direction de la révélation, aurait sauté le pas un peu trop vite, et qui, deuxièmement, ne voulait pas s'embêter avec tout un jeu de tromperie pour faire tomber Wulpz dans son assiette, et aurait opté pour la bonne technique du "je te saute à la gorge dans une ruelle sombre" ?
Si le cas est possible, il n'est pas illogique que Wulpz ait été en contact forcé avec certains des aspects les moins reluisants de la nature des faes avant de réussir à raisonner son attaquant.
Après, encore une fois, j'expose mes intentions, mais je suis toujours près à tout changer si c'est vraiment nécessaire !

Enfin, pour les Feux Follets, je suis bien conscient du risque ! En fait, je le recherche, ce risque, huhuhu. Je suis peut-être beaucoup trop optimiste, mais je reste confiant dans la capacité de Wulpz à se sortir de situations pour le moins compliquées :3

Ai-je oublié de répondre à certaines des remarques ?
Revenir en haut Aller en bas
Ailin Dyce
Vamps
Ailin Dyce

Identification
Emploi: Maîtresse Vampire, ex-strip-teaseuse aux Plaisirs Coupables
Age apparent: 21 ans
Dangerosité:
Renato "Reynard" Wulpz Vote_lcap25/30Renato "Reynard" Wulpz 160125120054759347  (25/30)

Renato "Reynard" Wulpz Vide
MessageSujet: Re: Renato "Reynard" Wulpz   Renato "Reynard" Wulpz Icon_minitimeJeu 26 Mar - 9:45

Pardon ça a encore été un peu long ^^

Aura astrale

L'intensité de l'aura astrale est initialement éclatante chez les normes comme les wiccans. Les mauvaises actions/pratiques magiques peu recommandées vont chez les wiccans venir "ternir" cette aura, qu'il leur faudra nettoyer pour éviter les chances de Triple Retour. Rien à voir avec la "puissance" de la personnalité du coup :). L'aura prend la couleur "la plus proche" de la personnalité de son propriétaire. il n'y a pas de dégradés, par contre il peut arriver que cette aura astrale change de couleur si la personnalité de l'humain évolue au cours de sa vie


Connaissances au sujet des faës

Pour ta question sur ce que Renato peut savoir ou non au sujet des faës, ce que tu proposes me semble tout à fait correct. Tant qu'on s'entend bien sur le fait que les faës sont extrêmement secrets, et extrêmement bons pour cacher leurs véritables intentions et leur véritable personnalité malgré leur incapacité au mensonge, alors c'est ok !


Artefacts faës

Alors non je n'ai pas dit qu'il était parfaitement impossible pour Renato de trouver/posséder d'anciens artefacts faës : juste que ces objets sont extrêmement rares (surtout si encore fonctionnels/partiellement fonctionnels). Et non seulement ils sont extrêmement rares mais en plus il faut savoir qu'on a à faire à un artefact faë sachant qu'une majeure partie du patrimoine faë est tenue secrète aux autres espèces.

J'ai donné l'exemple des fenka des lorialets : ces artefacts là, tu ne pourras pas en trouver car personne n'est au courant de ce qu'ils sont, parce qu'ils ressemblent juste à des cailloux standard, et parce qu'ils n'ont plus aucun pouvoir (sans compter qu'ils sont presque tous restés dans le Sidh originel).

Mais tu peux avoir eu de la chance (ou avoir été particulièrement fouineur, ou plus certainement les deux) et être tombé sur quelques perles telles que ton rossignol : soit un faë t'auras expliqué qu'il est de facture faë (peu probable mais possible, toutes leurs créations ne sont pas forcément des secrets jalousement gardés, et certains faës pourront se montrer plus bavards que la majorité sur ce  genre de sujets), soit un wiccan aura pu te dire que la magie qui émane de l'objet n'est pas du fait d'un sorcier, et qu'elle ressemble à s'y méprendre à celle qui se dégage des faës.


Rencontre de 2049

Pour te répondre ensuite je citerai tout ce paragraphe :

Citation :
Il y a derrière ceci quelque chose qui est aussi en lien avec le fait que Wulpz serait au courant du sort que la fae croisée lui réservait au départ. Ne serait-il pas possible que Wulpz soit tombé sur une fae particulièrement impatiente qui, premièrement étant au courant des mouvements communautaires en direction de la révélation, aurait sauté le pas un peu trop vite, et qui, deuxièmement, ne voulait pas s'embêter avec tout un jeu de tromperie pour faire tomber Wulpz dans son assiette, et aurait opté pour la bonne technique du "je te saute à la gorge dans une ruelle sombre" ?
Si le cas est possible, il n'est pas illogique que Wulpz ait été en contact forcé avec certains des aspects les moins reluisants de la nature des faes avant de réussir à raisonner son attaquant.

Non c'est impossible ! C'est en lien avec ce que je te disais sur les feux follets ensuite : si les choses s'étaient passées comme ça Renato se serait fait tuer et la demoiselle ayant compromis un des plus gros, si ce n'est LE plus gros secret des faës aurait été tuée aussi par le bras droit des Éminences Grises. C'est typiquement le genre de trucs qu'ils ne laisseront jamais passer et contre lesquels ils ont passé leur temps à sévir depuis la création même de leur "faction". On ne peut pas imaginer d'exception car les feux follets disposent des visions d'un des lorialets les plus puissants restant en existence, et des pouvoirs des Éminences Grises (dont on ne connaît pas la nature exacte mais que l'on sait être quasi-divins). Personne ne passe jamais les mailles du filet.

_________________
Renato "Reynard" Wulpz 160501035808612313Renato "Reynard" Wulpz 16050103580851784
Renato "Reynard" Wulpz 160501035807273952Renato "Reynard" Wulpz 160501035809753002
Revenir en haut Aller en bas
https://www.thevoodoochild.com/t3339-ailin-dyce
Contenu sponsorisé


Renato "Reynard" Wulpz Vide
MessageSujet: Re: Renato "Reynard" Wulpz   Renato "Reynard" Wulpz Icon_minitime

Revenir en haut Aller en bas
 

Renato "Reynard" Wulpz

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Voodoo Child :: ¤ DISTRIBUTION ¤ :: ║Registre║ :: Le recensement :: Questionnaires en attente de validation-