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 Les dessous de la mort

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MessageSujet: Les dessous de la mort   Dim 28 Fév - 12:09


Nos légendes n'ont pas fini de faire couler de l'encre...




It's Alive !

Et si l'Histoire qu'on vous a enseigné avait elle aussi une face cachée ? Elvis, Cléopâtre, Michael, et même Napoléon... Confessions, archives, investigation, témoignages, tout, tout, vous saurez tout en suivant notre nouvelle rubrique : Les dessous de la mort.

A l'origine, Joel Hazelton et Thomas Lewin, deux étudiants de Berkeley se sont penchés sur la question du phénomène et des outres dans notre société depuis le début de notre ère. Si, en effet, les Outres se sont révélés au grand jour en 2010, il n'ont pas attendu cette date pour exister.
Désireux de croire à la survie de leurs idoles, les deux étudiants ont commencé par une enquête sur le terrain, et sont allés chercher dans le passé des preuves confirmant que certaines de nos célébrités étaient en réalité des Outres.
C'est le cas pour Michael Jackson. Bien que mort il y a plus de trente ans, la star de la pop possède encore énormément de fans, et est à la tête d'un véritable empire financier.
Les faits étaient connus de tous : face à son surendettemet et à ses divers problèmes avec la justice, la mort était une alternative tentante et bien plus enviable que la décrépitude d'une réputation ternie des rumeurs et des accusations. Mais trop de mystères demeuraient, et beaucoup de personnes étaient persuadées que Michael est encore vivant quelque part...
Sans plus attendre, les deux jeunes étudiants ont épluché les archives de presse, les sites internet, les émissions télé, sont allés interroger les membres de la famille Jackson, ses amis, et même le médecin légiste de la star...et ont découvert énormément d'incohérences.
Refusant d'en rester là, Joel Hazelton et Thomas Lewin se sont alors rendus en France, en banlieue parisienne, et on découvert une maison isolée d'un petit village du nom de Fontenay les Bois... dans laquelle résidait Michael Jackson, désormais un zombi. L'ironie du sort rappelle bien évidemment l'une de ses fameuses chansons dans laquelle il apparaît en tant que mort-vivant. Michael Jackson, un visionnaire ?
Réanimé par une Manbo fan de sa musique, il vit avec elle depuis près de 30 ans, et s'est découvert une passion pour la peinture. Cependant, il est certain qu'il ne pourra jamais revenir sur scène. Les zombis étant plus lents que la plupart des êtres vivants, il est peu probable que son fameux Moon Walk fasse un jour un retour triomphal. Pour plus de détail, voir page 5.

Ce qui nous amène à nous demander si le cas de Michael Jackson n'est pas plus répandu qu'on veut bien le croire...Après tout, la possibilité que tous nos artistes décédés vivent sur une île déserte ne paraît plus si éloignée... Avis aux émules...
Un site internet sur l'Organe est en ligne, et vous pourrez bientôt venir nous faire part de vos témoignages et de vos propres enquêtes sur les disparus du star system.
En ce moment même, des chercheurs français en collaboration avec l'université d'Oxford se penchent sur le cas de Picasso... A suivre donc.
David Langley pour l'Organe


Vous l'avez compris, il s'agit ici pour vous de relater différentes histoires sur la mort de gens célèbres (pouvant aller de la Grèce Antique jusqu'à nos jours, bien qu'il est peu probable que l'idée d'un vampire Socrate ou d'un vampire Leonard de Vinci soient très plausible) et nous faire part d'une alternative à leur mort... Vous pouvez également mentionner qu'elle sont mortes, réanimées, puis de retour sur les devants de la scène ! Après tout, qui ne rêverait pas d'un Johnny Depp éternel ?

Et si Elvis Presley, Kurt Cobain, Kennedy ou encore Lady Di étaient encore parmi nous ? Zombis, Vampire, ou Métamorphes, à vous de trouver des explications...
A vos plumes !



-Une idée originale de Voodoo et Ivy, mise en forme par Jeremy et Eden-
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MessageSujet: Re: Les dessous de la mort   Lun 8 Mar - 19:30

Elle me hante.
Pas un matin où je ne me réveille avec son image.
Pas une nuit ou je ne m'endors en songeant à elle.
Je suis mort en même temps qu'elle.
Depuis cette nuit d'été, je vis dans l' éternelle grisaille du remord et des regrets, passager clandestin dans le labyrinthe des limbes sans saveur.

J'étais subjugué.
Je m'étais cru si fort. J'étais son médecin, son sorcier, son psychanalyste, son conseiller, son amant.
Pour elle, j'avais tout abandonné, l'éthique médicale et les lois immuables des wiccans.
Je ne me suis consacré qu'à elle, abandonnant mes autres patients, m'éloignant de mes pairs au fur et à mesure qu'elle entrait dans ma vie.

Au début, elle était heureuse. Mes sortilèges l'aidaient, la protégeaient, lui permettaient de se reconstruire, de ne plus souffrir. Grâce à eux, elle avait arrêté la drogue.
Mais elle avait une telle énergie... J'ai cru pouvoir la maitriser, modeler ce flux sensuel et morbide, cette aura de sexe et de mort.
J'ai cru être bénéfique, l'aider à jouer, à tenir ses rôles, à être heureuse avec les hommes.

J'ai échoué. Alors que je tissais des envoutements comme autant de garde fous, comme autant de filets, par l'analyse, je creusais, fouillais, fouaillais dans son âme, me repaissant, me gorgeant de sa vitalité, de son corps et de son coeur.

J'ai perdu pied, incapable de me protéger, incapable de contenir une telle énergie destructrice.
Perdu en tant que wiccan, je me suis raccroché à la science, à la médecine.
Là où mes sortilèges échouaient, j'espérais que les barbituriques réussiraient.

Je voulais tant la sauver, qu'elle soit heureuse, comme elle le méritait.
Je la voyais chaque jour, chaque jour je tentais de la sauver, chaque jour je me perdais.
Jusqu'à cette nuit , cette nuit où, épuisé, je n'ai pas pu contenir l'enchantement, cette nuit où le lien s'est rompu, cette nuit où, épuisé, j'ai baissé les bras.

Moi, Ralph Greenson, dans la nuit du 4 au 5 août 1962, je n'ai plus été qu'un homme démuni, sans pouvoir, sans savoirs.

Je l'aimais tellement.
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MessageSujet: Re: Les dessous de la mort   Dim 14 Mar - 18:38

    Personne ne pense plus aux play-boys d'une année ou deux, à ces jeunes coqs pleins de fougue aux sourires éclatants qui ont fait leur entrée sur les plateaux de télévision et dans les magazines d'il y a quelques années de cela grâce au succès d'un film pour adolescentes en chaleur, dans lesquels ils ont eu la chance d'incarner le héros principal.

    Ledit film ne présente en lui-même qu'un intérêt commercial. Mais il suffit pourtant à assurer au play-boy pléthore de femelles fanatiques qui fantasment jour et nuit sur son corps grâce aux merveilles de Tofoshop.
    Elles ne soupçonnent malheureusement pas la bière, les matches de foot, les bruits corporels indécents et autres grattages de parties génitales. Mais laissons de côté leur innocence et revenons sur les années qui suivirent la fugace célébrité de l'un d'entre eux.

    Le cas qui nous intéresse ici est celui de Fulbert Robinson. Comment, vous ne le connaissez pas ? Tout à fait normal : cela fait une vingtaine d'années qu'il a totalement disparu de Public et de Closer. Un brun qui n'a rien d'extraordinaire mais qui a déchaîné le jeune public féminin dans les années 20. Malgré les tentatives de publicité et les scandales à répétition, le pauvre Fulbert -Fulb pour les intimes, parce que Fulbert, ce n'est pas super glamour- fut oublié du peuple aussi vite que celui-ci l'avait porté aux nues. Difficile retombée... Que pouvait-il faire d'autre que de sombrer dans la drogue, l'alcoolisme et le vol de voitures ?

    C'est ainsi qu'on le trouva un jour mort dans un coin, terrassé par une dose trop importante de crasse dans ses artères, poumons, et les tréfonds de son cerveau amorphe. Cérémonie discrète, en famille. Même pas droit à un petit article. Quel monde cruel.

    Mais heureusement, pendant toutes ces années, quelques uns de ses meilleurs fans ne l'avaient pas oublié... Un homme cagoulé vint pendant la nuit, à l'aide de ses complices, et récupéra le corps de l'idole. Le profanateur était bien un profanateur -et non une profanatrice. Il s'agissait d'un sorcier vaudou. Quelques heures plus tard, notre héros fut réanimé et offert en cadeau au fils du vaudoun pour son anniversaire. En effet, ce dernier était depuis toujours fou amoureux du vampire qu'incarnait Fulbert dans le film qui fit sa gloire fugitive.

    Ce fut le début d'une longue idylle à sens unique, d'un esclavagisme sans nom et d'une épopée d'abus sexuels sur le pauvre zombie qui ne réussit jamais à s'enfuir. Enfermé à double tour dans la chambre du fils de son maître, il était condamné à répéter éternellement les répliques et les gestes du film à son bourreau, comme si celui-ci était l'actrice principale.

    Personne ne découvrit la violation de sépulture et l'on ignore où en est Fulb aujourd'hui, bien que d'aucuns affirment qu'il a fini par se jeter dans le brasier d'une cheminée sans demander son reste. Paix à son âme.
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MessageSujet: Re: Les dessous de la mort   Jeu 18 Mar - 14:46

Dans le sang, dans le feu,
Dans la ferraille et l'acier,
Un grand beau loup courait
pour échapper aux chleux.

Dans cette guerre stupide,
Première mondiale,
Celui qui n'est pas rapide
Retourne à l'état primordial.

Dans le sang, dans le feu,
Dans la ferraille et l'acier,
Un grand beau loup courait
Pour échapper aux chleux.

Plein d'idéal, rêvant de gloire,
Le métamorphe s'est engagé.
Il a découvert l'abattoir
Et la haine des derniers croisés

Dans le sang, dans le feu,
Dans la ferraille et l'acier,
Un grand beau loup courait
Pour échapper aux chleux.

Francais il était né,
Il combattait le boche
De sa famille était l'aîné
Il se nommait Gavroche

Dans le sang, dans le feu,
Dans la ferraille et l'acier,
Un grand beau loup courait
Pour échapper aux chleux.

Ses camarades l'avaient accueilli
Ils en avaient fait un homme.
Un homme avec un fusil,
Là où il n'y avait qu'un môme

Dans le sang, dans le feu,
Dans la ferraille et l'acier,
Un grand beau loup courait
Pour échapper aux chleux.

Puis direct sur le front
La mort il avait rencontré
L'homme se sentit tellement con
Qu'il voulut aussitôt s'échapper

Dans le sang, dans le feu,
Dans la ferraille et l'acier,
Un loup se transformait
Pour échapper aux chleux.

Sa forme animale il reprit,
Ses quatre pattes à son cou,
Il fila se mettre à l'abri
Dans les tranchées, loin des coups.

Dans le sang, dans le feu,
Dans la ferraille et l'acier,
Un grand beau loup fuyait
Pour échapper aux chleux.

Un soldat francais eut peur
Il ajusta et visa, puis tira
La balle frappa au coeur
Et le loup bientôt s'effondra.

Dans le sang, dans le feu,
Dans la ferraille et l'acier,
Un grand beau loup mourrait
Pour échapper aux chleux.

Avoir voulu être un homme
Et se faire abattre comme une bête.

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