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 Chester Endymion Malkin

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AuteurMessage
Chester E.Malkin
Faës
Chester E.Malkin

MessageSujet: Chester Endymion Malkin   Sam 2 Fév - 21:35

Chester Endymion Malkin

Arrivé.e en ville, bagage à la main !


Type de forfait : SUJET

Votre avatar provient-il d'une de nos banques ? : NON

Âge : 1087 ans.
Genre : Masculin.
Profession : … Riche ?
Espèce : Faë – Ogre.

Les Qualificatifs qu'on vous attribue :
Chester Malkin est le patronyme qu'il a adopté lorsqu'il a commencé à vivre parmi les humains. Endymion est son nom de naissance.

Si il y a une chose qui frappe, chez Chester, c’est son sourire. Peu importe la forme qu’il prend – d’une oreille à l’autre, en coin, avec ou sans les dents, avec ou sans sa trace couleur hématome - il semble toujours carnassier. Personne n’aime vraiment voir Chester sourire : et pourtant, il sourit souvent. Chester a un humour plus que douteux, et tout particulièrement lorsque ça touche les humains. Ils sont son jeu favori, voir ses animaux favoris (au même titre que les fourmis sont les animaux favoris du mioche qui s’amuse a les faire cramer sous sa loupe) : sadique, cruel, sans le moindre scrupule, Chester aime jouer avec sa nourriture. Il est aussi très doué pour cuisiner l’humain en sauce, avec ou sans légumes, sur le pouce ou pour un dîner.

Il a eu à son actif de (trop) nombreuses exploitations humaines au fil des siècles (esclavage, noblesse, direction d’usines de coton… il s’est adapté à son temps, m’voyez).

L’Ogre a quelque chose de gravement intimidant. Il n’est pas poli. Il est même carrément irrévérencieux, et sarcastique par-dessus le marché. Mais il y a quelque chose de suave, dans ses actions et ses mots : il fait ouvertement fi de toute forme d’étiquette, et pourtant il paraît remarquablement distingué en toute occasion.

Il fume. Très peu de nez peuvent reconnaître ce qui brûle dans sa vieille pipe de bois, puisqu’il en est lui-même l’inventeur. A vrai dire, pour vous faire une idée partielle de ce qu’il y met, l’idée lui est venue le jour où un philosophe quelconque, lors d’un dîner tout aussi quelconque, lui avait balancé « Les Hommes qui travaillent pour vous sont plus que simplement du tabac à mettre dans votre pipe ! ». Il avait trouvé ça très drôle, sur le moment. Savoureux, même.

Plus jeune, il était souvent raillé pour sa carrure de « morveux ». Et de fait, il fait partie de la tranche basse de son espèce, en terme de taille : 1m91 sous sa forme humaine, et 2m58 sous sa forme normale. Il avait l’habitude d’être la cible des moqueries : mais passé 1000 ans, même un Ogre n’oserait pas caser un commentaire sur sa taille. Il est fin – aussi relativement fin que puisse l’être un ours, hein – mais on aurait l’impression qu’il pourrait broyer un chêne à main nu. L’Ogre est noueux, impressionnant : sa voix tonne comme l’avalanche et le tonnerre, et ses dents semblent toujours terriblement aiguisées. Et blanches.

Il a une affection toute particulière pour la marmaille. Quand elle est humaine, il l’aime surtout au curry. Quand elle est faë, c’est une autre histoire. Il s’est un jour retrouvé à la charge d’une sorte « d’orphelinat », et veille au maintient des futures générations autant que faire se peut. Il est très protecteur de l’espèce Faë en général, et a à cœur la préservation de l’histoire faë (pendant un temps, il collectionnait toutes les reliques sur lesquelles il pouvait mettre la main) : paradoxalement, il ne lèverait pas le petit doigt pour un Ogre adulte. Il devrait pouvoir se débrouiller seul.
Quand il s’y met, Chester a un côté Maman Poule très très prononcé. Si les poules avaient des dents, des pouvoirs magiques, et étaient anthropophages.

Dernier détail, Charles est mourant. Il souffre perpétuellement, à raison de plus ou moins forte crise. Le Faë revient d’Afrique, (et plus précisément de l’entourage direct d’Obéron) où il a été mortellement empoisonné par un minuscule éclat de fer situé à proximité de son coeur. Chaque battement aggrave les effets néfastes du fer : il sait que sa mort l’attends et qu’il ne peut retirer le métal sans s’ouvrir en deux. Paradoxalement, il espère encore secrètement au fond de lui que quelqu’un puisse encore le sauver. Il est aussi marqué au visage par de sales balafres qu’il n’a jamais pu refermer, traces lointaines d’une lame d’acier mordante.


Les Raisons de votre Déplacement temporaire à la Nouvelle-Orléans :
Cela fait plusieurs mois que Chester se meurt à petit feu, sentant sa magie décliner lentement en compagnie de sa force vitale qui elle chute à toute vitesse. Son voyage à la Nouvelle Orléans n’est motivé que par l’espoir, relativement stupide, de pouvoir mourir dans le Sidh, entouré de magie.
Officiellement, du moins.

Sans le dire à personne, et sans que quiconque ne l’ait remarqué pour l’instant, Charles vient chercher sa vengeance. A la Nouvelle Orléans se trouve les parents du chasseur qui est à l’origine de sa mort lente et douloureuse. Il a déjà causé, en prenant soin de n’y être mêlé d’aucune façon, le décès de sa femme et ses enfants.
Ses parents, il compte bien les dévorer.


Êtes vous déjà membre du Forum : OUI
Si oui - Votre compte principal sur Voodoo Child (pseudo complet) : Artémis Cyan (visa gratuit - Cadeau de noël).
Si non (mais j'ai envie donc voilà) - Test RP 10 lignes minimum expliquant votre arrivée en ville:
L’Ogre se glissa hors du bâtiment de pierre. Un rayon de soleil lui tomba sur le visage, sans pour autant l’éblouir. En même temps qu’il passait la porte, le bruit de la rue se fit plus saisissant, et une fine brise lui souffla les effluves urbaines au visage. Son regard se porta sur le monde autour de lui, et un frisson de dégoût lui fit froncer le nez, agitant ses lunettes teintées.

L’humanité avait toujours été un jouet fort amusant. L’Homo Sapiens et son histoire étaient un théâtre de marionnette des plus divertissant, dans lequel les pantins de bois ne savaient ni voir leurs fils, ni la futilité de leur existence, ni les mains qui les faisaient danser ou encore les visages souriants qui les observaient. Chester avait épluché la culture humaine comme peu s’était donné la peine de le faire : il avait lu leurs textes sacrés, étudié leur histoire, observé leur politique, dévoré leurs romans (et parfois leurs auteurs). Il y avait quelque chose de terriblement cocasse à voir un chimpanzé, dans la cage de son zoo, chercher à imiter l’homme qui rit de lui : mais ça n’était rien comparé au fait de voir l’homme rire du singe sans comprendre qu’il n’est lui-même qu’un singe prisonnier d’un autre type de cage. L’homme était un complexe amas d’histoires, de tragédies, de sentiments et de vanité dont le ridicule ne rivalisait qu’avec la futilité de leur propre existence.

Chester avait toujours rit de leurs empires de poussière, de leur titre de pacotille et de leur monde sans saveur. Il avait toujours trouvé véritablement drôle ce théâtre dans lequel, en changeant quelques variables, on pouvait obtenir les spectacles les plus inestimables qu’aient jamais recelé la création. Aux yeux de l’Ogre, l’Homme n’était qu’une joyeuse (et savoureuse) marionnette, qu’il tirait d’une scène à l’autre au rythme de son bon plaisir.

C’était, bien sûr, sans compter sur la cruelle ironie qui avait placé entre leurs mains le fer. Les pantins étaient devenus nocifs, avaient commencé à mordre en retour. Au fur et à mesure que les Faës déclinaient, la vermine avait proliféré : la poussière était devenu béton et la vanité faim dévorante de suprématie. L’humanité s’était méthodiquement étendue, massacrant les espèces contredisant sa suprématie au fil du temps. Ils avaient, guidés par des espoirs complètement fous, cherché à rattraper les peuples féériques, ravageant la Terre sur leur passage. Rien que d’y penser, Chester avait envie d’arracher la tête d’un ou deux passants d’un coup de dent. L’humanité était un pitoyable ramassis de singes faisant la grimace, sans beauté ni élégance, sans charme ni science. Tout ce qu’ils appelaient « art », « culture », « civilisation » n’était qu’un maquillage grossier de leur nature profondément creuse, et profondément vaine. L’humanité n’existait pas par ses qualités : elle n’avait jamais été taillé pour autre chose que pour son théâtre, et ne possédait nullement les caractéristiques pour pouvoir vivre en dehors. Inadapté, auto-destructrice et profondément pourrie jusqu’à la moelle, elle ne devrait pas être un danger pour les Faës. Elle ne le resterait pas. Il ne le permettrait pas. Et si pour cela il devait dévorer la moitié de la population ou jouer un rôle pour qu’ils s’entre-tuent tous…

Chester s’arrêta à un croisement de rues, posant la main sur un mur clair, comme pour prendre sa respiration. Derrière ses lunettes de soleil, ses pupilles étaient dilatées. Son souffle était court, et ses pensées s’embrouillèrent pendant quelques instants.
Il avait mal. Mal au coeur, mal à la tête, mal au ventre. Il souffrait, sans trop savoir de quoi exactement. Sa douleur lui rongeait l’esprit, le corps et le peu de magie qu’il avait en stock. Il fallait qu’il se soigne. Il était infiniment peu probable, objectivement, qu’il puisse un jour faire quoi que ce soit pour changer le devenir de son peuple, vu sa condition : mais ça n’était pas dit qu’il l’acceptait complètement.
Il fallait qu’il fasse quelque chose. Qu’il soulage sa peine, maintenant, tout de suite. Il était acculé, approchant inexorablement de la fin de sa vie d’immortel, entouré par la preuve tangible de la chute de son espèce, dévoré par son échec de prédateur, sans pour autant s’autoriser à le constater directement. Ses yeux s’écarquillèrent légèrement et sa silhouette frémit imperceptiblement.

-Monsieur ? Vous allez bien ?

Un passant s’était approché de lui, poussé par une quelconque sollicitude. Chester cligna des yeux rapidement, comme si cela allait faire disparaître les points noirs qui commençaient à s’y agglutiner. Il fallait qu’il pense à autre chose. Qu’il fasse autre chose. Son regard se releva vers le regard prévenant du passant.
Il avait faim.
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Age apparent: 36
Dangerosité:
25/30  (25/30)

MessageSujet: Re: Chester Endymion Malkin   Sam 2 Fév - 22:50

Et c'est parti pour un nouveau touriste aux sujets ! 4 restants et un achetable à partir de maintenant ! N'oublie pas de nous aider à tenir le compte sur ce topic. Merci d'avance !

(Re-)Bienvenue à la Nouvelle-Orléans mon cher ! Profite bien de tes proies ! What a Face
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Chester Endymion Malkin

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