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 Rencontre fraternelle

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Jesse Coleman
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Jesse Coleman

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MessageSujet: Rencontre fraternelle   Lun 1 Oct - 0:46

Les deux plus grandes qualités de Jesse étaient sans aucun doute son intelligence et sa patience. Acérée, la première lui permettait de tirer des conclusions presque toujours exactes de ses observations, en suite de quoi il pouvait effectuer autant d'expériences qu'il le souhaitait, menant à de nouvelles observations et de nouvelles conclusions dans un cycle sans fin. La seconde, paraissant infinie, faisait qu'il était prêt à attendre tout le temps qu'il faudrait pour mettre une expérience en place, si le jeu en valait la chandelle.

Ce soir, alors qu'il jetait un coup d’œil à la dérobée à la petite assemblée qu'il était parvenu à réunir pour le weekend, il estimait que c'était tout à fait le cas.

Plusieurs mois plus tôt, il avait fait irruption dans l'appartement d'Asch Räder. Un mec qu'il connaissait de vue, sans plus, parce qu'il bossait dans le bar où il lui arrivait de passer pas mal de son temps. Un mec à qui il n'avait pas prêté plus d'attention que cela jusque là. Jusqu'à ce qu'il comprenne par des bribes de conversation que le jeune homme était très probablement dans un état dépressif grave, et qu'il pourrait attenter à sa propre vie.

Il avait empêché Asch de se suicider. Ce genre de geste avait tendance à rapprocher les gens, sans avoir besoin d'ajouter de syndrome du héros ou du sauveur. Ce soir-là, Asch et Jesse avaient appris à se connaître. Et Jesse avait compris qu'Asch était bien plus que ce que les bruits de couloirs des Plaisirs Coupables annonçaient. Il y avait chez lui une intelligence brute, émotionnelle, intense, qui ne demandait qu'à s'afficher. Et le doctorant avait été intrigué. Assez pour décider de faire son maximum pour permettre à ce potentiel de s'épanouir, histoire de pouvoir l'observer en toute tranquillité.

...Bon. Et aussi parce qu'au fond, il l'aimait bien, ce méta-loup coincé.

C'était tout cela qui l'avait amené à chercher, dans le téléphone d'Asch, le numéro de sa sœur. Karin. Il n'avait pas obtenu beaucoup d'informations à son propos, si ce n'était qu'elle paraissait à la base de l'équilibre (notamment émotionnel) du métamorphe, et que ce dernier s'obstinait à ne pas la contacter de peur que cela remonte aux oreilles de leur mère...

...Jesse n'avait pas ces scrupules.

Une rapide recherche Internet lui avait permis d'apprendre tout ce dont il avait besoin sur Karin Räder : son excellence scolaire, son domaine d'études, sa spécialisation, et même un vieil article sur sa participation à une foire aux sciences : plus jeune participante à présenter un projet d'envergure universitaire... et à gagner le prix ! Il ne lui en fallait pas plus.

En quelques semaines, Jesse avait organisé un colloque inter-Etats gravitant autour d'un domaine de sciences qui lui était totalement inconnu, mais dont la jeune femme était spécialiste : impossible de ne pas l'inviter ! A celleux qui lui demandaient pourquoi lui décidait d'organiser un truc pareil, il répondait que l'un de ses parents était prof de sciences et qu'il avait toujours eu envie d'organiser une conférence. Une admission tout ce qu'il y avait de plus vraie !

Le doctorant avait ensuite eu plusieurs échanges téléphoniques avec les divers participants, dont Karin. Si la jeune femme était un peu septique au départ, elle avait fini par se laisser convaincre.

Et voilà comment Jesse était parvenu à ce que Karin Räder rejoigne la Nouvelle-Orléans sans que cela ne risque de revenir aux oreilles de sa mère de façon dangereuse. De ce qu'il avait compris, la marâtre était même ravie que son enfant chérie obtienne une distinction de plus à son CV !

Restait maintenant à amener Karin et Asch à se rencontrer. Mais pour cela aussi, Jesse avait un plan. Qu'il était plus que temps de mettre en place.

Le colloque était terminé. Tout s'était bien passé et les responsables de l'Ambassade étaient ra-vis. Jesse s'était naturellement porté volontaire pour accompagner les intervenants tout le weekend, avec quelques uns de ses collègues de sciences. Ces derniers étaient actuellement en pleine discussion avec les divers invités. Le californien jeta un coup d’œil à sa montre : Asch ne travaillait pas aujourd'hui (il s'était assuré de cela, allant jusqu'à demander la coopération d'Ailin concernant les horaires de ses collègues) mais il ne leur faudrait pas trop tarder non plus. Il estima donc que l'option la plus simple était d'aller droit dans le mur, avec l'honnêteté brutale qui le caractérisait. ...Ou presque.

Il profita d'un moment de creux dans la discussion pour s'adresser spécifiquement à la jeune wiccane.

"Karin, si tu n'es pas trop fatiguée, est-ce que tu voudrais bien venir boire un verre avec moi ? Il y a quelque chose dont j'aimerais te parler."

L'étudiant-chercheur ne prêta pas la moindre attention à ses collègues de l'Ambassade, mais il pouvait sans problème imaginer la tête choquée de ces derniers : il était vrai que s'il arrivait à Jesse d'être aimable au travail, le voir inviter une personne en particulier relevait presque de la science-fiction.

Et cela, même Karin s'en était probablement aperçue, même en si peu de temps. De là à ce qu'elle soit effectivement intriguée par ce que le jeune homme pouvait bien avoir à lui dire, il n'y avait qu'un pas. Et si elle décidait de ne pas le franchir, il lui restait la solution de faire venir Asch ici. Son appartement n'était pas si loin, après tout.
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MessageSujet: Re: Rencontre fraternelle   Mar 9 Oct - 1:12

Colloque, lumières, sourires, blablabla. Karin est sage, elle écoute, répond ce qu'il faut quand il faut. Ne laisse rien transparaître de son impatience. Mais la vérité, c'est que si tout cela était en effet assez intéressant et qu'elle avait adoré en apprendre plus au travers des présentations que les autres avaient fait.. Le fait est que là, tout de suite, elle a envie de se casser. Faire les trucs mondains c'est bien joli, mais elle a autre chose à faire.

Karin n'avait jamais entendu parler de cette Université, et d'ailleurs elle plaçait la Nouvelle-Orléans sur une carte mais n'en savait pas tant que ça sur la ville. Recevoir une invitation pour ce genre de rassemblement académique avait été surprenant, mais flatteur. Parce que justement elle n'en avait jamais entendu parler auparavant, la rousse avait d'abord été un peu méfiante. Mais finalement, il était apparu que oui, c'était bien quelque chose de sérieux. Rachel était ravie, évidemment. Il avait même été question que la jeune fille aille saluer son ancien prof, Skyler. A voir si elle en aurait le le temps.

Parce que oui, outre le colloque, la jeune wiccane a prévu bien des choses. Notamment parcourir la ville et certains endroits clef, pour tenter de retrouver son frère. L'opportunité est trop belle de pouvoir explorer une autre ville sans alerter la Reine Mère. Il était hors de question de la gâcher.

Colloque, lumière, sourires, blablabla. Karin offre son sourire innocent numéro deux, celui qui est ingénu et ne laisse rien transparaître du fait qu'elle veut se casser d'ici dare dare. Intérieurement, elle réfléchit à un moyen de d'exiler loin de tout ce foutu truc mondain sans paraître rude ni griller les quelques contacts qu'elle vient de se faire.

Et c'est là que tu arrives, Jesse. Pour peu, on se serait cru dans un mauvais feuilleton tellement c'est parfait : la belle qui s'ennuie et veut s'enfuire, le beau jeune homme galant qui offre une sortie de secour, les regards estomaqués d'un tel comportement. Karin sourit, ses yeux pétillent d'un enthousiasme qui n'est pas feint.

- Oh ? Voilà qui est intriguant, c'est une offre que je ne peux refuser. Messieurs dames, veuillez m'excuser. Ce fut un plaisir d'échanger avec vous, et je serais ravie de reprendre cette conversation une prochaine fois.

Un sourire poli mais presque mutin offert au petit cercle de personnes que tout cela prend de court, et la voilà qui te rejoint et attrape ton bras dans la foulée. Karin est jeune, mais elle n'a peur de rien à te suivre si vite. Le sujet dont tu veux lui parler l'intrigue, clairement. D'autant que grâce à toi elle peut enfin s'extirper de ce chiasme de parlote. Il sera toujours temps de te dire au revoir une fois que tu lui auras dit ce que tu as en tête, et de chercher Asch ensuite. Ce n'est pas comme si elle avait besoin de beaucoup de sommeil.

Quelques foulées plus loin, elle te jette un rapide coup d'oeil amusé, et te suit sans broncher.

- C'est une tradition de la Nouvelle-Orléans, d'inviter les mineures à boire un verre ? L'approche était très mystérieuse, ceci dit.

Ca n'a pas l'air de la déranger plus que ça, ceci dit.
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MessageSujet: Re: Rencontre fraternelle   Jeu 6 Déc - 16:28

Les lèvres de Jesse s’étirèrent en ce demi-sourire qui lui était propre en entendant la réaction de la jeune Karin. Ce qu’il avait décelé en nuances subtiles - car peu exploitées - chez le frère brillait de mille feux chez la cadette, et il ne pouvait nier qu’il était intrigué. Cet intérêt pour autrui était aussi rare qu’il s’exprimait peu, ce qui expliquait l’apparente surprise des collègues. Si Karin prit le parti de s’en amuser, le doctorant persista dans sa désinvolture et son désintérêt ordinaires. Il savait déjà que l’Université serait parcourue de bruits de couloirs dès ce soir et il s’en amusait hautement. Il se demandait bien ce qu’ils allaient être capables d’inventer : une expérience comme une autre sur le comportement humain qui le fascinait tant.

Lorsque la jeune wiccane prit congé auprès de leurs camarades, le californien se contenta donc d’un léger signe de tête, avant de s’apprêter à prendre la route et se laisser emboîter le pas. Il ne s’attendait pas à ce qu’il se passa ensuite.

La prise sur son bras était aussi surprenante qu’effrontée, et quiconque d’autre que Jesse aurait eu tôt fait d’ouvrir grand les yeux dans un étonnement non feint, voire avoir un mouvement de recul face au geste inattendu. Mais il s’agissait de Jesse, l’éternel imperturbable. Ou presque, car il se contenta de rire. Un éclat bref, allié à un pétillement amusé derrière ses lunettes ovales, ce qui équivalait chez lui à un fou rire. Au temps pour l’absence de réaction auprès des collègues. Ceci dit, niveau bruits de couloirs, il allait être servi. Car il était évidemment hors de question de ne pas profiter de la situation.

C’est donc avec la jeune femme au bras que Coleman quitta l’enceinte de l’Université pour arpenter les rues du centre-ville. Ce n’est que lorsque Karin prit elle-même la parole que le brun tourna vers elle un sourire aussi mutin que celui qu’elle arborait.

« J’ai toujours adoré les mystères. Ils ne rendent les surprises que plus… surprenantes. »

Qui connaissait le doctorant savait qu’il ne butait pas sur les mots. Manquer de vocabulaire n’était pas son style. Quant à occulter la question, ce n’était clairement pas un oubli involontaire.

« Je pense que la Nouvelle-Orléans te réserve bien des surprises, Karin. Moi-même, je n’en suis pas encore venu au bout depuis mon arrivée dans cette ville. »

Ils avançaient dans les rues sans donner l’impression d’avoir un but précis. Vu de loin, ils avaient tout d’un couple flânant lors d’une balade après un dîner romantique. Mais le californien savait très bien où leurs pas les menaient.

« Si tu souhaites réellement boire un verre, rien ne nous empêche de nous arrêter en chemin. Je parie qu’ils font des cocktails sans alcool à emporter. »

Sans paraître plus gêné que cela par les sous-entendus qu’il offrait, Jesse continuait à marcher, demi-sourire aux lèvres, donnant l’impression de rien. Pourtant, il était extrêmement attentif aux réactions de la jeune scientifique. Plus encore quand il reprit la parole.

« Quelle serait la meilleure surprise que la Nouvelle-Orléans pourrait t’offrir, Karin ? »

En toute honnêteté, le doctorant était impatient de savoir quelles informations l’esprit brillant de la rousse allait pouvoir déduire efficacement. Les enfants Räder étaient vraiment des expériences passionnantes.
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MessageSujet: Re: Rencontre fraternelle   Ven 18 Jan - 0:57

Il n'était pas juste question de boire un verre et de baguenauder gaiement. De cela, la rousse était à peu près certaine. Pas qu'elle ne te connaisse vraiment, non. Mais son instinct lui soufflait qu'il s'agissait d'autre chose. Recrutement pour l'Université, lui parler de cette asso charitative pour la cause des nains de jardins unijambistes.. Allons, soyons sérieux. Ou pas. La jeune femme s'était amusée à imaginer les raisons les plus farfelues  à ton invitation. Pour ne pas s'attarder à des spéculations plus sérieuses mais qui ne seraient basées sur rien. Inutile de réfléchir à quoi que ce soit, quand on ne dispose d'aucune donnée. Comme en labo, comme pour confirmer n'importe quel théorème : il faut des faits, des éléments avant de se lancer dans l'expérimentation. Quitte à faire n'importe quoi avec ensuite. For science.

Quand tu te tournes vers elle, Karin se dit que y en a pas un pour rattraper l'autre : t'as l'air aussi espiègle qu'elle. Ca doit jaser, dehors. Drôle. Qu'ils s'amusent donc des ragots. La jeune femme espère que ceux-ci ne te gênent pas, mais compte tenu de tes réactions -et de ton entrée en matière- elle en doute fortement. Peut-être même que cela t'amuse, ce ne lui semblerait pas si aberrant.

Mais quand même : elle te trouve un peu poseur. No offence. Surtout avec la petite pause dans ta phrase, là. Tu veux te la jouer mystérieux ? Ok. Mais c'est un peu un truc de kéké, hein. No offence, encore une fois. Karin se contente de sourire poliment, avec le regard qui pétille mais un sourcil qu'elle hausse. Va savoir ce qu'elle en pense, tiens. Mais il en faudra davantage pour l'impressionner, ça au moins c'est évident.

Tu enchaînes, tout à ton affaire d'homme mystère et de guide. Enfin, guide c'est vite dit. La visite de la ville, elle se la fera sans doute de son côté. Discrètement, elle note le chemin que vous empruntez pour pouvoir se repérer ensuiite. D'une, parce qu'elle aime son indépendance. Et de deux.. Simple prudence. Elle ne voudrait pas dépendre de ta bonne volonté pour se diriger, d'autant plus qu'elle ne te connaît pas. Tu blablates encore, de ton côté, à dire que la Nouvelle-Orléans te surprend encore. T'es bien gentil, mais Karin ne connait pas ta vie. Elle ne sait pas quand tu es arrivé, donc ce que tu lui racontes, ça ne lui parle pas vraiment.

Au moins, en réponse à sa remarque, tu as la décence d'admettre à demi mot que non, vous n'allez pas boire un verre. Bin voyons, elle n'est pas si surprise. Mais bon, brave fille, elle fait genre de l'être. Un peu. Juste assez pour que ce soit une réaction qui semble maitrisée, comme si elle l'était vraiment mais tentait de le masquer. Karin s'amuse, certes, mais reste prudente. Sembler réellement abasourdie ne serait pas rendre hommage à ce qu'elle perçoit comme finesse chez toi. Montrer à quel point elle ne l'est pas, en revanche, met un peu trop en avant le fait qu'elle ait flairé qu'il y a anguille sous roche -et donc qu'elle ait pu anticiper quelque chose. S'il y a une chose que Rachel l'a forcé à apprendre, c'est à doser ce qu'elle montre de ses émotions -et lesquelles montrer. Avec cette chère petite maman, chaque erreur peut se montrer fatale. Karin s'imagine parfois comme une funambule qui marche littéralement sur le fil d'un rasoir. Et cela l'amuse, la grise. A trop frôler le danger, il en devient banalisé -mais non moins redoutable.

Et toi, hop ! T'es reparti avec tes surprises. Si elle avait mis l'insistance sur cette thématique sur le compte d'un effet de style au premier abord, Karin se dit maintenant que c'est plus que cela. Tu ménages tes effets. Tu prépares le terrain. Tu veux lui montrer quelque chose, plus tard. Sans doute à la fin de cette sortie, ce serait logique. A quoi joues-tu, Monsieur Poseur ? Curieuse, la jeune femme l'est. Mais d'autant plus aux aguets aussi. Il ne lui semble pas, instinctivement, que tu ne lui veuilles du mal. Pas physiquement, en tout cas. Tu n'aurais pas affiché à tous que tu allais t'isoler avec elle, sinon. Non, l'enjeu est autre. Mais quel est-il ?

Une chose est certaine, bien qu'elle n'en montre rien la wiccane n'aime pas la dernière question. C'est l'exemple parfait d'interrogation pour soutirer mine de rien des informations. Rachel, décidément, a été une bonne école. Dommage que Karin ne puisse jamais la remercier directement pour ça. Avec un sourire ingénu -le genre qui a sincèrement l'air innocent et amusé à la fois- Karin hausse des épaules en guise de réponse. Puis, développe un peu avec une apparente joie simple qui n'est même pas si mensongère.

- Oh, je ne sais pas que qu'elle a à m'offrir, alors pourquoi me fermer des possibilités ? Et toi, ce serait quoi ?

Grand sourire.

Chacun son tour. Tu vas lui raconter quoi, du coup ? Un peu plus d'info sur ce qui se trame, ce serait appréciable.
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