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 La bière bien méritée [TERMINE]

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Camille de Briene
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MessageSujet: La bière bien méritée [TERMINE]   Ven 15 Jan - 9:46

Mélanie et Camille avaient donc pris le chemin de la rue principale pour rejoindre le dit bar à thème. Alors que lors du trajet Camille avait gardé ce nom de " Léonard ", il se demandait pourquoi elle le nommait ainsi. A aucun moment il n'avait prononcé ce nom, mais de toute évidence cela l'arrangeait si Mélanie se trompait. Peut-être plus tard se rappellerait-elle de son vrai nom. Ou devrait-il le redire ? Cela avait peu d'importance car le duo arrivait face à un bar irlandais dont la musique lui réchauffait le coeur. Ce n'était pas du tout le bar qu'il voulait rejoindre à la base, mais c'est aussi ça la vie. Savoir improviser.

- Hey, breathnú ar seo ! Teacht ar! ( Hey, regarde ça! allez viens! )


Enjoué, tel un enfant avec un grand sourire au visage il prit le poignet de Mélanie doucement l'invitant à le suivre. Trottinant il s'approchait du bar., duquel on pouvait y voir bonne ambiance, des gens danser sur des œuvres celtiques plus ou moins anciennes. Ils poussaient alors la porte du Trick O'Clink pour y découvrir une ambiance encore plus chaleureuse. On entendait les gens parler, rire. Beaucoup étaient en train de danser après avoir poussé les tables. La soirée était des plus animée. Au bar il y avait quelques personne accompagnées ou seules en train de déguster leurs  verres.

- Gcéad dul síos , beoir dom. ( D'abord, de la bière pour moi. )


Ils s'approchaient alors du bar. Le jeune Wiccan plus qu'enthousiaste s'accoudait appréciant l'endroit de ses yeux verts. Le lieu était chaleureux, il respirait l'âme Irlandaise, tant par les bois, par l'odeur que par les vieilleries qui composaient les étagères. En somme, si en voyant Camille on n'avait pas compris que le lieu lui plaisait, il fallait arrêter de boire immédiatement.

- Je voudrais deux pintes s'il vous plait. * Contre toute attente, il se tourna vers Mélanie * Tu veux boire quoi ?


Oui, les pintes étaient pour lui. La journée avait été longue et difficile, pas fan des bateaux et encore moins dans les circonstances dans lesquelles il se trouvait dessus. Le jeune Wiccan avait besoin de se détendre, et vite. Une fois ses bière servie, il but la première cul sec sous le regard ravi des voisins à leurs verres eux aussi. Puis il garda le seconde pour déguster. poli, sinon gentleman il offrit la consommation de Mélanie avant de se tourner dos au bar, pinte en main et regarder la scène. D'ici, il voyait les regards des danseurs, plus au moins alcoolisés. La traductions du message de ces derniers était simple: " Allez viens ! ". Mais d'abord il dégusterait un peu avec Mélanie, il lui dit alors à voix assez forte pour qu'elle entende.

- Ahhhh, ça m'avais manqué.
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Mélanie Abigail
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MessageSujet: Re: La bière bien méritée [TERMINE]   Mar 19 Jan - 11:40

L’évocation d’un autre nom ne provoque pas de réaction…alors c’est que ce n’est pas intéressant d’aller dans ce sens. Si ce n’est pas intéressant et que sa lui apporte pas de divertissement, la kelpie n’a nul besoin d’avancer encore un peu plus dans cette direction. Elle profite de la balade au clair de lune. Ceux de son espèce ne sont pas particulièrement des êtres nocturnes, mais les habitudes des humains et la période de leur vie où ils sont vulnérables fait qu’ils sont obligé de changer leurs habitudes. Du coup elle profite plus des belles-de nuit que des magnifiques fleurs qui s’épanouissent aux rayons du soleil. Et puis les nuits sont du genre humide par ici et ça, ça change de La Havane et ce n’est pas pour lui déplaire.

Le quartier, elle le connait plutôt. Au début les autres voulaient d’ailleurs que Scotty fasse sa boite de nuit ici en plein passage plutôt que dans le port. Mais son idée de l’isolement de la ville et de la proximité avec l’institut psychiatrique est excellente. Le terrain est moins chère et la localisation n’attire que les personnes avec un minimum de personnalité et non les moutons croisés avec des papillons de nuits qui ne pénètrent que dans les lieux où les néons extérieurs les attirent et les poussent à entrer.

Ecoutant les indications du sorcier elle tourne la tête se laissant submerger par une vague de nostalgie, non seulement elle connait ce genre de musique qui la ramène bien des siècles et des danses en arrière et pour ajouter à la situation, elle connait aussi l’établissement. Géré par deux métamorphes prédateurs. Ce n’est pas les seules créatures non humaines qu’elle peut y croiser. Dans son souvenir un faë est de temps à autre à la porte comme videur. Les humains qui y viennent sont pour la majorité les descendants de ceux venus du pays vert où les légendes sur elle est le reste des faë ont pris naissance. Ces humains bourrés de superstitions et de bière aussi, semblent appréciés d’être entourer de créatures le rappelant leurs légendes. Même si la grande rousse n’est pas certaine qu’ils seraient heureux de voir un kelpie débarqué dans leur lieu de détente, la faë aime se dire qu’elle est le prédateur qui pénètre au milieu du troupeau.  

C’est donc avec plaisir qu’elle se laisse entrainer par Camille à l’intérieur. Il a l’air vraiment heureux d’y entrer. Encore une chose qu’elle a en commun avec les humain, la nostalgie et la plaisir qu’elle peut en tirer lorsqu’elle la contente, comme une vieille amie à qui offre un verre après tant de temps.

L’intérieur est exactement comme dans ses souvenirs. L’ambiance à l’irlandaise, elle se souvient d’un pub, le Sean, si sa mémoire est bonne. Une cheminée, un piano et tout un tas de brique à braque d’instruments de musique et la bière qui coulait à flot. Ici c’est un peut la même chose. Sauf que ce soir la musique était électronique, elle déteste ça. Les émotions des musiciens sont absentes ainsi.

Sa parle fort, sa rie, sa boie et même sa danse. Avec une petite pointe d’envie elle regarde les danseurs. Comment ne pas les envier ? La danse fait partie de leur moyen de s’exprimer, c’est tout un langage. Le moindre frémissement d’encolure donne de la nuance à leur propos. Ce soir, les danses expriment un besoin de retour aux sources. Avec beaucoup de maladresse due à l’alcool, elles disent évoque un pays lointain et idéalisé…et aussi une envie de décompresser de la rude journée qu’ils ont eu.

La grande rousse regarde le manège du sorcier qui commende pour lui. Elle ne relève pas le fait qu’il commande deux boissons. Au contraire elle sourie de façon charmeuse et s’adresse à la barman ourse.

« Une guiness et un double Redbreast sans glace. »

Elle s’est toujours adaptée aux humains avec qui elle passe du temps. Il prend deux verres, elle ne prend deux. Lorsqu’elle est servie, elle offre un sourire complice à Camille et boit cul sec son whisky.

« L’alcool ou l’ambiance ? »

Oui, elle fait la conversation. Toujours avec un sourire malicieux de celle qui a quelque chose derrière la tête. Mais pour le moment elle décide de suivre le fil d’une conversation agréable comme le ferait les humains. Alors elle se lance dans le jeu de faire semblant à être une fille comme il pourrait en croiser dans ce genre d’endroit. Elle s’adapte. C’est l’arme de toute les femelles kelpies, leur capacité à s’adapter à toutes les situations même les plus hostiles et là, la situation n’a absolument rien d’hostile.

« Pour te dire la vérité, Éire me manque aussi. »

Oui l’Irlande lui manque, même si ce n’est pas là qu’elle a vue le jour, c’est le lieu où elle s’est sentie le plus chez elle après l’effondrement.
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MessageSujet: Re: La bière bien méritée [TERMINE]   Mar 19 Jan - 19:40

Alexander était déjà installé au bar. Ses mains tremblantes ont du mal à tenir le verre qu'il tente de boire. Il concentra son attention dans sa main gauche, pour réduire les quelques tremblements. Il en avait marre de reverser sur lui-même le liquide précieux. Apres plusieurs tentatives il trouva une vitesse acceptable et réussit à boire une bonne grosse gorgé sans en renverser la moindre goute. Plutôt ravis d'avoir accompli cet exploit il décida de célébrer en s'allumant une cigarette. La tache se révéla elle aussi difficile. Même s'il arrive à porter sans trop de difficulté sa clope à sa bouche, c'est au moment de l'allumage que les chose se compliquent. La flamme semble presque esquiver le bout de sa cigarette. La situation bien que douloureuse et pénible l'amusait assez.
Il était habillé de son habituel trenchcoat marron clair, pantalon sombre et chemise blanche. On ne pouvait pas dire que c'était le genre d'habits qui attirent l'attention de manière démesurés. Ses bras étaient eux aussi recouvert de bandage. Sa main droite en était complètement recouverte, on voyait juste sa main au final à cause des manches du trenchcoat. Sa main gauche elle était partiellement à l'air libre, en regardant de près on voyait plusieurs stries rouges sur sa main.

Il regarde sa main et essaye de faire quelques mouvement avec ses doigts. Avec sa main droite il est juste capable de refermer sa main, rien de plus. Avec sa main gauche il constate avec plaisir qu'il retrouve peu à peu sa dextérité. Il avait subi un sérieux contrecoup, c'était le prix de l'utilisation de la magie des mots. Il allait s'en remettre, mais pour l'heure son corps lui faisait payer au prix fort son audace. Il n'avait vraiment pas eu le choix. Et même s'il ne se sentait vraiment pas d'attaque, il ne comptait pas rester chez lui à attendre que ça passe. Apres tous les véritables responsables de tout ça courraient encore dans la nature. Il écumait depuis quelques semaines les bars et les rues à la recherche de tous et de rien. Il n'avait pas de piste à proprement parlé pour l'instant. Mais il faisait confiance à son instincts. Et puis si ça pouvait lui donner une bonne raison de passer ses soirées dans des bars. Il lève sa main avec difficulté pour boire une autre gorgé. Ses pensées étaient perdu dans les infinis possibilité de résolution et ou non résolution de son enquête du moment.. Jusqu'au moment où une jeune femme passa à côté de lui pour récupérer deux verre. Il la regarda machinalement puis laissa tomber sur bar son verre.

- Merde!!

Il fut choqué par là ce qu'il voyait, ou plutôt qu'il ressentait. Il avait ressenti sa nature inhumaine, un genre de sensation qu'il découvrait petit à petit. Il ne s'agissait pas d'une Wiccan ou d'autre Outre classique. Mais bien d'une Fae! Il se rappela ensuite les quelques détails de son enquêtes, ou l'un des responsable de tout ça était une femme "Etrange". Il n'en savait pas plus mais il ne put s'empêcher de faire le parallèle dans sa tête. "Et si ce n'était pas si fou que ça?" se demanda-t-il.

Il prend quelques billets et les donne au serveur comme pour s'excuser et recommande une nouvelle bière. Ce dernier n'a pas l'air très enthousiaste à l'idée de resservir le détective. Il se levé ensuite et se tourne vers l'inhumaine. Il remarqua non loin d'elle le jeune Wiccan qui l'appelait depuis un petit moment. Il alla tout de même lui parler.

- Bonsoir, je me présente, Alexander Bastille. Inspecteur au BIAS. Vous ne seriez pas une tueuse en série par hasard ?

Il souriait légèrement, un peu comme s'il s'adressait à un ami qu'il n'avait pas vu depuis longtemps. Ses yeux brulaient de curiosités.
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Camille de Briene
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MessageSujet: Re: La bière bien méritée [TERMINE]   Mar 19 Jan - 20:21

- Difficile de répondre.

Disait-il par rapport à la question de Mélanie. L'alcool ou l'ambiance... Bonne question, Camille n'était pas à même vraiment de répondre, ce serait l'un en dépit de l'autre. Alors, finalement pourquoi pas ne pas tenter un savant mélange des deux. Sourire en coin, Camille venait remettre sa bière à ses lèvres. Cette fois il pouvait en apprécier tout les arômes. Le goût était exquis et ça faisait longtemps qu'il ne s'était pas adonné à une bonne pression irlandaise. La dernière fois ce devait être au pays. Après cette gorgée de dégustation il soupira de bien être.

- Oui, ça me manque aussi.


Si sa famille ne cherchait pas à le tuer il y vivrait encore mais ainsi vont les aléas de la vie. Du coin de l'oeil, il vit un homme s'approcher. Classe, et Camille avait le flair pour ce genre de type. Il reprit une belle gorgée de sa bière se disant qu'il avait une gueule de poulet, un genre de fouille merde. Le Wiccan en avait eut un comme ça une fois sur le dos, le genre de mec trop professionnel qui ne lâchera jamais l'affaire. Mais de toute évidence, Camille n'était pas près pour ça. Alexander Bastille. D’origine française ? Y avait-il seulement des Américains dans ce pays ? Le BIAS ? Et voilà. C'est au rythme de la musique Irlandaise qu'il avala de travers sa bière et qu'elle remonta jusqu'à ses naseaux. Tels des lances à incendie ses deux nasaux propulsaient la bière qui était remontée en plein sur la chemise du nouvel arrivant.

- Bordel!


Par réflexe Camille leva le bras comme pour protéger sa bière puis sa main libre venait à sa figure pour s'essuyer. Il toussait un peu puis redressait la tête à la fois amusé et terriblement confus. Avoir raison à ce point là ? C'en était presque théâtral, il aurait fallu que la déesse elle même l'écrive pour que ce soit vrai. Manquerait plus qu'il soit Wiccan.

- S'fou de moi... Ahem... Bon, ben je suis vraiment désolé, mais faut pas faire des entrées en matière comme ça l'ami! Ça m'arrive rarement à la deuxième bière, ça doit être la première fois même. Oh putain, la vache.


Il réfrénait un petit rire nerveux et amusé alors qu'il prononçait sa dernière phrase. C'était osé comme coup il fallait l'avouer, mais malgré tout ça. Camille ne semblait pas inquiété du tout pour cette histoire de meurtrière en série. Surement parce qu'il devait rentrer dans cette catégorie, officieusement en tout cas. Puis officiellement parce que cette situation était tellement improbable que sa réaction s'en trouvait presque totalement justifiée.

D'un revers de manche il se frottait le nez, la sensation était assez désagréable, il fit signe au barman d'amener un autre verre pour Alexander après s'être excusé auprès de ce dernier aussi. Avec des serviettes il s'essuya un peu puis en tendit une à l'inspecteur du BIAS.

- Vraiment désolé pour la chemise hein. * il la désignait à demi sans trop savoir comment réagir *
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Alice Mewryan
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MessageSujet: Re: La bière bien méritée [TERMINE]   Mer 20 Jan - 14:50

Pour une fois que tout ce passe bien…ça doit faire quoi ? Une semaine que rien à signaler sous le soleil des hommes-braves. Des semaines comme ça j’en veux tous les mois. La soirée est plutôt pépère, il y a une bonne ambiance, la bière coule à flot, je viens même d’ouvrir le troisième fût de Guiness de la soirée. Ça c’est des soirées comme je les aime. Pas une sangsue à l’horizon et rien que ça sa fait du bien. Non mais sans rire, ils ont leur propre quartier, non ! Il faut qu’ils viennent me faire chier jusque sur ma terrasse. Bref je sais que les pub Irlandais ont la quotte mais d’un autre connait il faut vraiment débarquer en ville pour pas savoir que le Trick est tenue par Alice La Combattante allergique aux mort-vivant assoiffés de sang et aux putains de sorciers. Bref du calme ma vieille... Si ça continue, je vais mettre un écriteau à l’entrée « Attention Grizzy méchant. » Les soirs où Asch bosse je le remplacerais par « Attention le loup rouge peut mordre ».

J’éclate de rire en pensant à ma connerie. Non sérieux tout se passe bien ce soir. La nouvelle serveuse n’est pas de service, les loups sont aux abonnés absents mais c’est quand même une bonne soirée. D’une main sous le comptoir je change un peut la musique pour me rabattre sur du traditionnel Irlandais. Vue le niveau, sa ne devrait pas tarder à…eh voilà ! Je fais un grand sourire en regardant les hommes se mettre à chanter et à danser. Tellement prévisible.

Mon odorat m’alerte et je tourne la tête direction la porte. Un couple entre mais autant lui je m’en fou autant la grande perche rousse….Bon sang elle fait quelle taille ? Déjà que je suis pas bien grande moi-même mais là je me sens toute petite. Son odeur… J’en renifle pas souvent des comme ça, mais de plus en plus ces derniers  temps…une faë ! Ils ont vraiement une odeur particulière ces êtres là. Je sais pas trop quoi en penser, la dernière que j’ai vue été du genre sens décence à deux doigts de se faire mettre en pièce par le loup-de-feu, et surtout elle était à poil au milieu du Bayou. Celle-là c’est une autre histoire. Elle parait fragile, mais est-ce vraiment le cas ? Un frisson me parcoure le dos. Un de ceux qui est vachement désagréable un peut comme quand je voie…Précieuse.

Je réprime le petit grondement qui monte dans ma gorge, avant que qui que se soit ne s’en rendre compte. Si la patronne se met à grogner sur les clients sa va faire mauvais genre.

Je prends leurs commandes… eh bien on a soif ! Un type renverse encore un peut plus son verre sur le zinc. Je lève les yeux au ciel, sert le couple et laisse une des serveuse s’occuper de lui. Depuis toute à l’heure je le voie tremblant avec ses bandages, je sais pas ce qu’il a mais à mon avis c’est pas de l’alcool qui lui faut mais un médecin. J’aime pas mais alors pas du tout l’odeur qui se dégage de ses mains. Je sais pas, et je ne veux pas savoir !

Je récupère les deux verres vide et direct à la plonge. Le verre du type est au font de l’évier et totalement intacte. C’est vraiment une bonne soirée… Quoi ?

Il a dit quoi le vieux ? Il plaisante ou quoi ? Un agent du BIAS chez moi et ils ne me préviennent pas ? Attends deux secondes… Comment il a dit qu’il s’appelle ? Bastille ? Bon sang sa me dit un truc…Merde ! Je l’ai sur le bout de la langue. Ça a comme un gout désagréable….Mais oui ! Un putain de sorcier !

Bon sang je le crois pas ! Un sorcier ! Chez moi ! Non mais il s’est crue où lui ? Tu veux un lieu pour toi ? Vas au Plaisir coupable et si en même temps tu pouvais baiser Précieuse sa m’arrangerais. Je suis sûre que c’est elle qui l’a envoyé ici foutre la merde !  C’est bien son genre, m’envoyer des wiccans pour me faire péter un plomb. Heureusement que Patrick est pas là, il aurait déjà sortit le canon scié.  Un coup d’œil dans la glace et je voie que mes yeux bleus ont adoptés un anneau ocre. J'arrête là les métaorphoses partielles; Pas besoin d'en faire beaucoup plus. Au pire je sortirais les griffes. Le grizzly n’est pas loin…Non mais je vais vraiment la faire cette putain de pancarte !

Il y a des choses avec lesquelles il ne faut pas plaisanter surtout dans un bar tenu par des outres et c’est bien dire qu’on est un agent du BIAS. Du coup, je me demande…il est idiot ou suicidaire ? Visiblement je suis pas la seule à trouver la plaisanterie plus que douteuse, le mec qui accompagne la faë vient d’en perdre sa bière.  A sa demande j’approche avec des verres que je viens de laver. Je remplis deux pintes et en les posant sur le zinc, j’attire leur attention.

« Monsieur, je ne sais pas si vous êtes du BIAS comme vous dites. Mais je suis certaine d’une chose c’est que si le BIAS ouvrait un enquête qui les mènes dans le pub de la Combattante de la Nouvelle Orléans ils en auraient prévenue la propriétaire… Surtout avec le nombre de fois où j’ai bougé mon cul pour eux… »

Je les laisse assimiler ce qu’une italio- amérindienne, qui assume totalement son côté Navajo, d’un mètre soixante toute menue et avec des yeux d’un bleu irréel entourer d’ocre bestial vient de leur dire avant de reprendre et en regardant droit dans les yeux le sorcier.

« Ceux-là c’est la maison qui offre, mais je vous préviens…au moindre signe de magie ou je ne sais quoi, vos fesses vont si vite toucher le trottoir d’en face que vous croirez à de la téléportation. Oui moi aussi je fais de la magie. »

Pour le coup, j’ai un peu oublié la faë, mais d’un côté c’est de son fait si de contenue de deux verres s’est retrouvé sur le sol en moins de trois minutes. Encore une fois, heureusement rien n’est casser. Mais je savais qu’une semaine s’était beaucoup trop.
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MessageSujet: Re: La bière bien méritée [TERMINE]   Mer 20 Jan - 19:17

La faë voie l’homme approcher, elle sent en lui une étincelle de magie vacillante. Il est blessé, ou en tout cas diminué. Elle lui offre un de ses sourire qui en on déconcerté plus d’un  et le regarde approcher. A croire que ce soir elle attire les weccans. Ce n’est pas pour lui déplaire et elle vient de faire le plein. Au besoin, elle peut en neutraliser un avec l’alcool qu’elle a dans le ventre. Quand à l’autre…oh, elle trouvera bien un moyen…C’est une grande fille et elle est loin d’être sans défense contrairement à ce qu’elle laisse paraitre.

Il faut bien avouer une chose, elle ne s’attendait pas a ce qu’il lui dise qu’il est du BIAS et lui demande si elle est une tueuse en série, et encore moins à la perte de contrôle de Camille. A croire qu’il s’est sentit visé. Maébh n’a pas quitté son sourire malicieux. Voilà qui est intéressant. Est-elle une tueuse en série ? Selon quels critères ? Selon le point de vue de qui ?  Est-ce qu’un humain  est un tueur en série du point des bovins ? La chose pourrait peut être mérité réflexion, sauf qu’elle n’en a absolument pas envie. Rien d’amusant dans tout ça.

Par contre voir Camille qui tente de s’excuser ça c’est plus drôle. Plus drôle encore, c’est l’arrivé de la métamorphe derrière le bar.  Je savais bien qu’elle était quelque chose dans la hiérarchie métamoprhe, mais j’avais oublié que c’était un rôle si physique. A la regarder on ne dirait pas comme ça. Mais si cette petite chose peut devenir un grizzly…même le plus petit de son espèce Est plus grand qu’elle une fois sur ses pattes arrière. Une vraie force de la Nature. Quand ont voie leurs griffes on sait qu’ils n’ont pas été crée pour faire des câlins. L’anneau ocre autour de ses iris informe la faë que soit la patronne subit une métamorphose partielle totalement volontaire, soit qu’elle perd le contrôle de la bête sauvage qui est en elle.

C’est vrai que maintenant qu’elle y pense elle a entendue dire que la Combattante ne porte pas les wiccans dans son cœur. On se demande bien pour quoi ? Maébh a rarement passé une aussi bonne soirée qu’avec Précieuse. Et pour le moment les sorciers qu’elle rencontre la divertissent plutôt bien..

La grande rousse regarde comment la patronne gère une situation que de toute évidence elle se serait bien passée en offrant deux verres pour faire passer la menace juste derrière. Sans se mentir, Maébh aimerait beaucoup voir ça. Et visiblement, la méta ne sait pas que Camille est lui aussi un sorcier puisqu’elle ne s’adresse qu’au nouveau venue. La faë regarde le sorcier qui l’accompagne et lui fait un clin d’œil complice. Est-ce que se ne serait pas plus drôle encore de glisser dans la conversation qu’il n’y a pas un mais deux wiccans ici présent ? Nul doute que cela animerait la soirée. Et cela détournerait aussi la conversation de sa propre personne…Elle semble hésiter un moment et se ravise.

Ella attend sagement que le grizzly est fini de parler et ne doute pas une seconde de la rapidité avec laquelle elle réussirait à mettre les fesses du sorcier sur le trottoir d’en face. Puis elle le regarde à nouveau et lui sourie de plus belle.


« Bonsoir, je suis Mélanie Abigail orfèvre. Vous ne vous seriez pas fait attaquer par un tueur en série par hasard ? »

Elle emploie exactement le même ton que lui précédemment. Curieuse de voir quelle contenance lui a laissé l’intervention de la barmaid.
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MessageSujet: Re: La bière bien méritée [TERMINE]   Mer 20 Jan - 22:11

Alexander regarde sa chemise maintenant foutu. Il fit une grimace incapable de cacher son mécontentement. Il venait juste d'enlever les taches de sang, ça lui avait pris un temps fou pour trouver le sort adéquate. Il s'essuie aussi une partie du visage, de la bière aux naseaux était arrivé jusqu'ici. Il regarde le jeune homme qui lui cri son étonnement, et après quelques secondes, une fois la stupéfaction de s'être fait arrosé et l'agacement passé il se sent amusé au final.

- C'est rien qu'une chemise j'aurais qu'a la nettoyer… encore une fois.


Il se dit qu'il devait accompagner la Fae. Il se demande si c'était une chose habituelle chez eux, est-ce que c'était courant que ces êtres aient des compagnons humain. Ou sinon quelle était la nature de leurs relations. Si cette femme était véritablement lié à l'affaire qu'il suivait, alors ce petit homme aussi l'est. Pendant qu'il  s'ensuit la chemise il regarde attentivement Camille, il veut se rappeler de son visage, juste au cas où. Au moment où il allait lui demander comment il s'appelle il fût encore une fois interrompu par gérante du coin. Il était venue dans ce bar un peu mécaniquement. Il avait oublié qu'il était géré par une femme de ce tempérament. Il détourna les yeux de Camille et la regarde un peu interloqué. Alice Mewryan lui parlait, c'était la méta follasse du coin. Il se retint de lever les yeux au ciel pendant sa diatribe gardant une tête impassible. Ce n'était pas forcément évident pour lui. Il était passé en quelques instant de la stupeur avec la Fae, à l'agacement puis au rire avec Camille, et maintenant la perplexité avec la Meta. Il redresse tout ça l'espace de quelques instants, pas certains de la tête qu'il est sensé tiré dans cette situation, il décide de n'en faire aucune. Il prend une voix calme :

- Ce n'est pas vraiment ça madame la gérante.

Il se demande s'il doit lui expliquer à quel point sa réflexion n'a pas trop de sens. Mais il se retient, il n'a pas envie de rentrer en conflit.

- C'est une erreur en effet. La prochaine fois que cela se reproduit soyez certaine que vous serez prévenue.

Ce n'était pas vrai. Tout simplement parce que rien n'était prévu ce soir. S'il avait prévu de tomber sur l'affaire qui le fait tourner en bourrique depuis des mois ce soir il se serait mieux préparé et n'aurait surement pas aborder la suspecte de façon aussi directe. Mais devant la surprise il a voulu agir vite, instinctivement et il se passera ce qu'il se passera. Donc pas vraiment le type d'enquête classique du BIAS. Mais il ne voulait pas s'embêter à expliquer ça à la gérante. "Si elle ne devine pas ça toute seule je pense qu'elle ne comprendrait surement pas ces explications. Autant faire profil bas, avec ces gens-là on ne sait jamais!" pensa-il.


- Ne vous inquiétez pas, vous ne me verrez pas utiliser la magie.

Il avait bien prit le soins de ne pas préciser qu'il n'en ferait pas. Bien que ce n'était pas non plus dans ces plans de la soirée personne n'allait lui interdire de pratiquer la magie. "Je me demande comment elle réagirait si on lui disait la même chose pour la transformation en bête."

Il ne peut s'empêcher de contenir un soupire puis se retourne vers la Fae. Comme il connait sa nature il ne peut s'empêcher de trouver son apparence étrange. Peut-être n'aurait-il pas été Wiccan il se serait fait avoir comme tous les autres. Lorsqu'il entendit sa réponses le détective fronce les sourcils.

- Vous avez l'œil. Oui en effet, enfin si on veut. Mais vous n'avez pas répondu à la question.


L'homme était assez agacé par ce genre de chose. Bien sûr, si une personne réponds tout de suite "non" cela ne veut pas dire non plus que ce n'est pas le coupable. Mais les techniques d'évitements comme ça sont rarement le fait de personne qui n'ont rien à se reprocher.

- Ou étiez-vous hier soir ? Peut-être aux Quais ?


Il se gratte la tête quelques instants. C'était la dernière infos que le bureau lui avait transmis.

-  Un témoin à aperçu une femme étrange sur les lieux du crime. Vous correspondez parfaitement à la description.

A vrai dire il n'opère pas comme d'habitude. Parce que cette fois-là il a affaire à une Fae. Des êtres d'un autre âge, imprédictible. Il se disait que ça ne servirait à rien de lui parler comme à une humaine classique. Au moins là il aurait une chance d'avoir des réponses intéressante. Ses méthodes d'interrogatoires innédites auraient fait dresser les cheveux de la tête des autres agents du BIAS. Alexander se promet d'être un peu plus professionnel la prochaine fois qu'il a affaire à une Fae.
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Camille de Briene
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MessageSujet: Re: La bière bien méritée [TERMINE]   Jeu 21 Jan - 22:59

Alice Mewryan. L'Ordre lui avait fait un topo sur elle et c'est vrai que Camille n'avait pas du tout réfléchi en poussant la porte du Trick O'Clink. En temps normal, même si ce bar lui rappelait de doux souvenirs, il n'aurait jamais mit les pieds ici. pourquoi avait-il fait cette erreur ? Et surtout pourquoi venir ici était en soit une erreur ? Pour la simple et bonne raison qu'un bon chasseur de l'ordre est une personne discrète qui évite les lieux où l'on peut les pointer du doigts. Et ici, les Wiccans étaient fortement pointés du doigt. peu importe, il fallait aller de l'avant et il n'était pas encore repéré. La seule personne pouvant le pointer du doigt c'était Mélanie, mais à priori elle n'avait pas le cœur à dévoiler les origines de Camille. Et quelque part, tant mieux. Cela éviterait du blabla pour rien, jusqu'ici il avait été discret. Hormis une extraction de bière nasale tout se passait bien. Ses yeux verts l'avaient regardée en coin discrètement, il vit son clin d’œil et lui rendit un sourire complice.

Le discours d'Alice éveilla en Camille un soupçon d'insolence, de combativité et de révolte. Il était bien curieux de savoir comment elle s'y prendrait pour le faire sortir sans qu'il touche le sol. Non pas qu'il pensait être invincible, loin de là. Jamais Camille n'avait exclu une bonne volée. Des branlées il en avait reçues et il en recevrait encore. A ce jeu là il était bon joueur et aussi bon perdant. Mais voilà, son insolence, son côté casse-cou et fou la merde lui demandait d'aller voir plus loin ce qui se passait. Mais rien de tout ça ne pu se voir car en surface il restait doux et agréable. Mais voilà, il se retînt d'envenimer le truc car ce n'était pas intelligent et absolument contre productif. Une bagarre ici ne se résumerait pas qu'à une bagarre alors non. Mais il en avait envie, ça oui.

D'autre part, le regard pétillant et plein de fougue de Camille était des plus notable. Parce qu'il avait une connerie au bout de la langue et qu'il ne louperait certainement pas le moment de la lâcher. Et voilà, ce flic revenait à la charge. Si sa réaction naturelle n'avait pas suffit à refroidir le détective du BIAS, ses moqueries devraient pouvoir lui faire comprendre l'image dégagée ? Une chose était sûre, Camille n'irait pas sur les quais et n'en parlerait pas non plus. Alors, taquin et sans méchanceté notoire il répondait :

- Je ne savais pas que le BIAS était aussi pro dans ses démarches. L'ami, des femmes étranges à la Nouvelle-Orléans y en a plein! Mais une chose est sûre, cette charmante personne est tout sauf étrange.


Il jouait la carte de l'ignorant. Sa dernière réplique visait à filer un coup de main à la Kelpie. Elle n'avait peut-être pas envie de se prendre la tête avec un interrogatoire surprise alors qu'il lui avait promis une bonne soirée. Mais elle visait aussi à le dédouaner, le faire passer pour un norme un peu naïf. Ce qui pour le moment, collait parfaitement à son discours. Dommage, son regard était bien trop malicieux et trop pétillant pour sembler innocent. Heureusement, seules ses pupilles émeraudes pouvaient le trahir et c'était bien trop peu pour parvenir à une quelconque conclusion. Mais le jeune " Norme" marquerait au moins les esprit avec cette stature, puis cette Faë qui l'accompagnait, Camille devait-être son humain de divertissement.

- En tout cas, étranges façon de procéder, j'avais jamais vu ça dans un film. Remarque c’est peut-être le fait que vous agissiez différemment des films qui vous rend potentiellement crédible.


Faux. Alexander était tout sauf crédible à ses yeux et Camille continuait de jouer la carte du nœud-nœud naïf. Pas grave, personne ne le connaissait vraiment ici. La kelpie avait peut-être pu discerner certains traits de son caractère, comme le fait qu'il était chaleureux, consciencieux et avait du cœur. C'était ses qualités, après les défauts potentiels. Il avait tout ceux du monde. Sa bière venait à ses lèvres puis descendait dans son gosier, son regard passait de Mélanie à Alexander. Que dirait-elle ? Il s'en délectait déjà, qui gagnerait cet espèce de duel psychologique qui se profilait. La kelpie ou le Wiccan ? A moins que sa compagne de soirée ne décide de faire un grand revirement et d'étonner par une réponse à la façon Faë.
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MessageSujet: Re: La bière bien méritée [TERMINE]   Lun 25 Jan - 10:18

Maebh regarde la patronne s’éloigner d’eux. Leur laissant un peu d’intimité tout en gardant une distance tout à fait raisonnable qu’elle pourrait franchir en quelques secondes. Qu’il est drôle de se dire qu’il suffirait de pousser l’un des deux, juste un tout petit peut pour déclencher une scène qui serait à n’en pas douter très drôle pour elle. Mais elle se dit que le sorcier à mieux à lui apporter que la scène d’une bagarre métamorphe contre weccan. Un coup d’œil au sorcier qu’elle accompagne et elle voie une lueur tellement familière dans ces yeux, qu’elle pourrait presque le confondre avec l’un de sa harde. Ce regard pétillant plein d’envie de provoquer des catastrophes juste pour voir comment il s’en sort c’est tellement kelpie.

Le sourire de la grande rousse se fait plus grand à la remarque. Non effectivement, elle n’a pas répondue à la question. Mais est-ce que cette réponse est vraiment intéressante ? Qu’apporterait-elle ? Rien… Maebh a pour habitude de ne pas parler si la conversation n’a aucune chance de déboucher sur quelque chose d’amusant, d’intéressant ou de divertissant de quelque manière que se soit. Et répondre à la question « êtes-vous une tueuse en série ? » N’a vraiment rien de divertissant. Cela fait partie des travers des Kelpies que certains faës ne supportent pas. Alors elle sourie avec une pointe de défit mais ne dit rien et le laisse continuer. Elle ne sait pas très bien où va le mener ses réflexions d’humain, mais elle a envie qu’il tire ses conclusions tout seul.

Sa langue claque de désapprobation quand il parle des quais. La zone portuaire est le territoire de la harde, mais certainement pas le territoire de chasse des kelpies qu’elle guide. Il faudrait être stupide pour que se soit le cas. Et encore une fois, si un faë avait tué un humain, il n’aurait rien laissé, sauf peut être son foie. Mais soyons sérieux deux secondes. Les faës existent depuis la nuit des temps et ils ne se sont jamais fait attraper. Alors en supposant qu’ils soient devenue stupide subitement, il n’y a aucune chance pour que l’auteur de ces meurtres en série dans l’humain veut accuser Maebh soient le fait d’un frère de la Nature et encore moins un frère de harde. Mais cela ne lui plait pas qu’on tue chez elle.

La faë n’a jamais comprit pour quoi des humains en venaient à se tuer mutuellement. Le concept de meurtre est quelque chose qui l’a longtemps dépassé. Elle a fini par accepter le fait que sa exister sans pour autant le comprendre ni le cautionner et sa l’ennuie particulièrement qu’ils s’adonnent à se genre de pratiques là où la harde a décidé de s’installer.

Encore une fois elle décide de ne pas répondre. Souvent quand ils commencent ainsi, c’est qu’ils ont tout un tas de questions qui vont suivre, alors elle attend pour choisir celles auxquelles elle aura envie de répondre.

A l’évocation de la « correspondance parfaite à la description », elle par dans un rire cristallin. Celle-là on ne lui avait jamais fait, il faut bien l’avouer et pourtant elle a en attendue des âneries au fil des siècles. Il faudra qu’elle la raconte à Yuli en rentrant sa le fera sûrement rire aussi. D’un autre côté, elle écoute avec plaisir le plaidoyer de Camille qui la défend d’être étrange. Elle fini par se calmer et fait mine de s’essuyer une larme au coin de l’œil.

« Excusez moi, mais je corresponds à qu’elle partie de la description exactement ? Femme ou étrange ? »

Elle rie de nouveau mais moins fort que la première fois, cette fois c’est une rire parfaitement maîtrisé. Elle boit  une longue gorgée de son verre et en profite pour regarder à nouveau Camille du coin de l’œil. La belle rousse a remarqué son manège. Lui aussi il veut se divertir un peu. Pour quoi pas alors… Elle prend un ton plus sérieux mais garde un sourire qui se veut avenant.

« Qu’est-ce qui est étrange ? Pour moi des humains qui pillent ma mère la Nature de sa magie, sont étranges. Ils la volent et en même temps il ne lui laisse aucune chance de s’en remettre en la détruisant, se condamnent eux-mêmes à une extinction certaine. Ils semblent le savoir et pourtant ils ne changent pas pour autant. »

Oui quoi de plus étrange que de saboter soi-même le lieu où l’on vie de façon irrémédiable ? Mettez des humains sur un radeau au milieu de l’océan à la dérive sans quasiment aucune chance d’être retrouvé. Vous pouvez être certain qu’ils se seront entretué ou qu’ils auront détruit le radeau –leur seule chance de survivre – avant d’être sauvé. L’étrangeté poussée à son paroxysme, l’autosuffisance dans l’autodestruction. Voilà, comment elle résume les humains dans ses mauvais jours.

« Je serais ravie de discuter plus longuement de votre conception de l’étrange. Mais soyez certain d’une chose, si c’est moi que votre témoin à vue, vous auriez une description bien plus complète que ça. Ou alors vous ne me dites pas tout. »

On oublie rarement Maebh,où un kelpie en général. L’illusion que leur a donnée la Nature est faite pour ça. Une vision de beauté inoubliable. Quelque soit l’âge, le sexe ou l’appartenance. C’set également vrais pour leur vrais forme. On ne peut pas oublier d’avoir approché un kelpie. Qu’on se soit ou non rendue compte qu’il ne s’agissait pas d’un cheval. Mais comment oublie l’image d’une créature d’un mètre quatre-vingt noir constamment recouvert d’eau qui vous regarde avec l’intensité et la force d’un l’océan ?

Il y a une chance pour qu’effectivement il ne lui dise pas tout de ce fameux témoin. Elle décide de lui donner du grain à moudre dans ce cas pour le pousser à en dire plus. Son sourire devient innocent et elle fait mine de réfléchir un moment alors qu’en réalité elle connait parfaitement la réponse.

« Il se trouve que je réside souvent dans la zone portuaire car l’un de mes frère y fait construire un club et les quais font partie de mes promenades, mais pas hier soir, non. »

Non hier soir elle galopait dans les eaux peu profondes du Bayou crinière au vent, comme à l’époque des lochs. Sauf qu’elle est bien loin des eaux froides d’Ecosse, pleines de poissons et de légendes.
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MessageSujet: Re: La bière bien méritée [TERMINE]   Lun 25 Jan - 20:47

Le détective finit sa bière en écoutant la diatribe du Wiccan. On aurait pu croire qu'après autant d'années de pratique il aurait fini par avoir une résistance accrue à l'alcool mais il n'en était rien. L'ivresse montait toujours aussi rapidement qu'au début, que lorsqu'il était adolescent. Et cela n'était pas pour lui déplaire. Il y a plusieurs type de buveur, ce dont l'alcool rendait triste, agressif voir même paranoïaque. Mais Alexander faisait partie de la catégorie de ceux que l'a l'alcool réussit. L'agacement du début avait laissé place à la sérénité et à un relatif amusement. Il esquissa un rire à la fin des paroles de Camille.

- C'est justement parce qu'il y en a plein que je ne dois laisser passer aucune piste. Et puis j'ai plutôt l'habite de faire confiance à mon instinct. Et on peut dire que votre amie fait partie des femmes les plus étrange que j'ai eu l'occasion de rencontrer.

Il regarda encore quelques instants la Fae. Elle était d'une beauté singulière, s'il n'avait pas eu connaissance de sa nature il se serait surement laissé charmé. Mais il ne restait pas non plus insensible, c'était presqu'impossible de toutes façon.
La situation était tout de même assez spéciale, presque burlesque. Il ne croyait pas au font pouvoir tomber au hasard sur celle qu'il cherche depuis si longtemps, si les choses étaient aussi faciles ont aurait pas besoin de ses services. Mais c'était tout de même un bon prétexte pour tuer l'ennuie. Et puis il n'allait pas rechigner sur cette occasion d'en savoir plus sur une Fae. Il se retourna vers le bar pour commander une autre pinte. Il choisit une blanche au fort gout de blé. Pendant ce temps il réfléchit quelques instants sur Camille. Il se demandait pourquoi quelqu'un pouvait être le compagnon d'un Fae. Il se demandait si ce genre de relation était chose commune au final. Ou peut-être avaient-ils une relation similaire à celle qu'on les Wiccans avec leurs familiers. Lorsqu'il se retourna vers Camille il se refrène de poser toutes ces questions. Il se dit que ce n'était ni le moment ni l'endroit. Et puis la Fae était là, il ne pourrait surement pas répondre franchement. Il note tout de même ces questions dans un coin de son esprit, ce n'était que partie remise.

Son esprit s'apaise avec les minutes qui passent au bar. Les personnes qu'il recherche ne correspondent pas à l'étrange couple.

- Pour tout vous dire, il n'y a rien d'autre. Femme étrange. C'est tout ce que l'on a. Et en vous ressentant, c'est un peu l'image qui me vient à l'esprit. Et de là à ce que vous soyez celle que je recherche, il n'y qu'un pas. Mais pas suffisamment pour vous faire amener au poste.

Il se passa la main derrière la tête, signe qu'il était un peu embarrassé par la situation. Il n'avait pas trop réfléchit lorsqu'il s'était adressé à elle. Le manque de sommeil et l'alcool ne faisait pas de lui le meilleur des professionnel. Surtout lorsque c'est la première fois qu'il rencontre une Fae. Il réfléchit quelques instants, regardant temps à temps l'idiot et l'inhumaine. Ce n'était pas en tant que descriptions physiques, mais plutôt qu'ils ne correspondent pas au profil psychologique qui a été fait d'eux. Le détective n'envisage pas avoir ce genre de conversation avec les responsables d'enlèvements, meurtres et autres sévices assez inimaginable. Il eut un frisson en repensant aux têtes coupés et recousues qu'il avait vu il y a quelques semaines dans une des caches des responsable.  

Cette image raisonnait assez justement avec ce que lui dit la Fae. Pourquoi est-ce que les hommes s'entretuent ? Pourquoi est-ce qu'ils détruisent à ce point? Si Camille amusait quelques peut Alexander, la Fae le ramène vers une certaine réalité. Il se dit qu'une conversation avec l'idiot qui lui avait craché dessus aurait été peut être plus amusante.

- Les humains font partie intégrante de la nature que vous chérissez tant. Si vous en éprouvez un tel amour, pourquoi ne pas en faire profiter les humains. Ne soyez pas si pessimiste, les choses finiront par s'arranger, mère nature est plus forte que vous semblez le réaliser. Nous avançon pas à pas, vers l'inconnu. Bien sûr nous commettons des erreurs, bien surs certains d'entre nous font le pire. Mais il n'y a pas que ça.

Il lui sourit avec douceur, le regard curieux en écoutant sa dernière phrase.

- Vous dites que vous n'étiez pas sur les quais hier soir. Et bien je vous crois!

Il se mit à sourire franchement puis commanda une autre tournée pour le couple. Il était homme à faire confiance en son instinct de détective. Et puis s'il se trompe, il le saura bien assez tôt. Pour l'heure, cela ne servait à rien de tenter de cuisiner qui que ce soit dans de telles conditions.

- C'est pour moi. Ma façon à moi de m'excuser de vous avoir poser ces questions désagréables.

En voyant les boissons arriver il continua

- Vous voyez il n'y a pas que du mauvais chez l'humain.

Il s'empressa de commencer à boire la boisson qui vient d'arriver. Il s'adresse ensuite au couple.

- Vous êtes donc souvent sur les quais j'imagine. Avez-vous constater quelques choses étranges? Comme des disparitions? Des rumeurs? Quoi que ce soit?
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MessageSujet: Re: La bière bien méritée [TERMINE]   Mar 26 Jan - 20:45

Mélanie illumina son visage avec ses répliques. L'irlandais se disait que le job de flic devait être très difficile, surtout dans une ville comme celle-ci. Une ville où toute les pourritures Outres viennent se rencontrer pour y faire du business. Il pensait entre autre à la mafia W, mais c'était aussi le coin où les normes semblaient le plus perdre la tête avec ces foutus puristes. Camille était certes un pro Norme, rare pour un Outre, mais il ne serait certainement pas du genre à vouloir mourir de la mains de terroristes. Aussi " normaux " puissent-ils êtres. L'envie d'une clope se fit sentir, mais il n'en fit rien, il n'avait pas envie que la furie de tout à l'heure lui retombe dessus sans prévenir. pas sûr qu'ils puissent retenir ses pulsions cette fois. Alors quitte à avoir envie de faire chier quelqu'un, autant faire chier un flic.

- Et il vous est pas venus à l'esprit que quoi qu'on fasse la nature c'est aussi parfois la non vie. J'veux dire, y'a une infinité de planètes sans l’ombre d'un morceau de vie qui s'en sort bien. Peut-être que ça serait plus bête que ça s'arrête un jour la vie pour que la nature se porte bien.

Après tout, cela dépendait de ce qu'on définissait comme nature et naturel. Aux yeux de Camille, Venus et Mars étaient tout aussi naturels que la Terre avec ou sans vie à son bord. Certes le Wiccan respectait la vie et la Wicca mais son raisonnement avait du sens et pour le coup semer la zizanie avec son raisonnement lui plaisait assez. Cependant la bière qu'on venait de lui offrir était un geste qu'il appréciait. Alors il descendait la première et quand celle d'Alexander arrivait au comptoir il trinquait avec lui, parce que une bière offerte ça se respecte.

L'alcool lentement commençait à monter mais c'était aussi la partie drôle du truc. Il ne se laisserait certainement pas plonger dans un genre de coma éthylique, il avait bien passé l'âge de ces conneries pour sûr. Mais voilà, le sujet dont parlait cet Alexandre rendait Camille curieux. Et si jamais les forces de l'Ordre ne tombaient pas sur eux, il s'y essaierait bien lui même dans son coin.

- Beeen pour ma part j'ai rien entendu ou même vu... Du moins je crois, je veux dire on aurait pu voir un truc sans savoir que c'est ça. littéralement, ils nous faudrait peut-être plus d'infos pour savoir si on a vu un truc.


C'était absolument vrai ce qu'il disait, mais Camille avait besoin d'un peu d'infos pour sa curiosité personnelle. Mais contrairement aux gens en général ce n'était pas pour la dose de frisson que ça apportait à leur vie chiante comme un rat mort. Non, il aurait bien envie de donner les infos à l'ordre, avec un peu de chance il pourrait s'en occuper si le BIAS n'arrivait à rien.

- Nan parce que moi à part accorder des pianos, j'y connais rien. Donc comme ça, moi à priori je dis rien. Mais on sait jamais, je sais peut-être quelque chose que je sais pas que je sais!


Il eut un rire, la formulation bien que tortueuse avait un peu de sens. Puis l'alcool ça facilitait le rire et le rire c'était communicatif. Voilà qu'il renforçait son image de norme ignorant sinon même naïf. a quoi il s'attendait ce norme ? A avoir des détails croustillants ? Des infos rares et croustillants ? L'arme du crime peut-être ?? Le norme interprété par Camille, oui. Mais Camille lui espérait qu'Alexander lui donner une piste plus ou moins exploitable. voilà, il donnait l'air serviable et bien intentionné.

- Fin, hésitez pas à m'expliquer un peu mieux, savoir si en bon gens normaux on peut vous apporter du recul et vous aider. Et peut-être même de vraies infos utiles pour vous.
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MessageSujet: Re: La bière bien méritée [TERMINE]   Jeu 28 Jan - 10:49

La faë ne se vexe pas quand le sorcier dit qu’elle fait parties des femmes les plus étranges qu’il est vu. Au contraire, elle accepte le compliment d’un signe de tête et boit dans son verre pour faire semblant de cacher son sourire amusé mais satisfait. C’est bien une preuve qu’on ne peut pas l’oublier si facilement, et elle sait que son visage restera gravé dans l’esprit de cet humain à partir de maintenant. Et maintenant il a du mal à détacher son regard d’elle. Voilà le genre de pouvoir qu’elle a. Pas un pouvoir magique, sa non, ce n’est pas un sort qu’elle lance sur les mortels. Mais quelque chose de naturelle qu’elle dégage, comme tous ceux de son espèce. Une forte attraction qui oblige ceux qui se trouve à proximité à ne pas l’ignorer.

Maebh est déçu. Alors c’est vrai ? Il joue carte sur table depuis le début ? Pas de preuves croustillantes ou de secrets palpitants, voilà qui mouille grandement le feu de la curiosité qu’il avait allumé avec son prétendue témoin. Elle se désintéresse de lui et n’écoute même pas se qu’il lui répond ensuite. Ce n’est pas plus mal. Car de tels propos auraient enflammés l’âme meurtrie de la faë et peut être aurait-elle quitté son masque de bienveillances pour s’attaquer au sorcier déjà diminué. Comment pouvait-il dire des choses pareilles avec autant de légèreté ? Est-ce son peuple qu’il à vue dépérir et mourir membre par membre à cause des « erreurs » d’une autre espèce de loin inférieur à la sienne ?

Fort heureusement, à ce moment précis l’attention de Méabh est accaparée par un humain bien trop saoul pour se rappeler le lendemain de la soirée, qui lui fait de grands signes pour l’inviter à danser. D’ordinaire, elle refuse rarement une danse. Surtout quand elle est proposée avec autant de joie et de sincérité. Mais elle n’a pas non plus pour habitude d’abandonner une personne qu’elle a accepter de suivre pour la nuit et Camille semble apprécier sa place de pilier de bar. Alors elle restera avec lui encore un peut.

Se sont les mots de Camille qui ramène son esprit du côté du comptoir. Elle ne pourrait être plus d’accord avec ce qu’il vient de dire. Quelle que soit l’étincelle de magie qui à permis l’évolution pour que l’homme apparaisse, les faës étaient là avant, les kelpies font même partie des premiers. Ils ont vue le monde sans les hommes avec très peut de vie, puis avec de plus en plus d’espèces différentes. A cette époque la magie était puissante. Quelle tristesse qu’ils aient tout gâché. Ils auraient pus vivre en harmonie avec la Nature, comme les faës mais…

Quand elle reporte à contrecœur son attention sur le sorcier, et qu’elle lui donne l’information qu’il lui avait demandé plus tôt, elle remarque son sourire plein de douceur qui semble vouloir dire « regarde comme je suis gentil je te fais une fleur ». Il la croit ? Encore heureux. D’un parce qu’elle n’a aucunes raisons de mentir et de deux parce qu’aucun faë ne ment. C’est l’apanage des humains. Qu’ils soient simples ou un peut plus magique. Mais les faës ne mentent jamais.

Elle accepte la pinte qu’on lui tend avec gratitude, la sienne commençait à crier famine.

Quelle est donc cette manie qu’on les humains de présumer des autres ? A quel moment a-t-elle dit ou sous-entendue qu’il n’y avait que du mauvais chez eux ? Si c’était le cas, il croit vraiment qu’elle serait dans un bar en compagnie de deux d’entre eux ?

« Je ne m’intéresse que peux à ce qui se passe dans le monde des humains dans ce quartier. Ma principale préoccupation se sont mes frères et mes sœurs.»

Elle parle avec un détachement qu’on lui connait peut, mais qui se manifeste quand une conversation l’ennuie. Dans ces moments là, elle ne fait pas vraiment attention à ce qu’elle dit. La preuve elle vient de parler de la harde et de son statut d’aegir sans même s’en rendre compte.

Elle tourne la tête sur Camille en entendant ses mensonges. Alors, il essaye de se faire passer pour ce qu’il n’est pas ? Pourquoi pas. Ce n’est pas elle qui va le démasquer. Elle rie avec lui quand elle se rend compte que l’alcool commence à monter chez lui. Elle n’aurait qu’un petit geste à faire pour le faire basculer. Avec l’alcool fort qu’elle a but en arrivante elle ne doute plus de sa capacité à neutraliser les deux wiccans avec qui elle discute, maintenant. Mais le moment elle garde sa position passive. Aucuns dangers à l’horizon. Juste la discutions qui l’ennuie horriblement. Son regard dérive à nouveau sur les danseurs
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MessageSujet: Re: La bière bien méritée [TERMINE]   Ven 29 Jan - 17:42

Il écoutait avec intérêt les paroles de Camille. Il cherchait à en connaitre les origines. Il se demandait s'il pensait comme ça parce que c'était ce qu'on lui avait appris lors de sa jeunesse? Il imaginait que c'était le type classique d'apprentissage qu'on devait promulguer bien loin de chez lui. "Enfin à moins qu'il soit juste un original." Alexander sorti finalement de ses pensées pour s'adresser à lui.

- Mais d’où venez-vous ? Enfin je suis assez curieux, ce n'est pas le genre de chose que j'ai souvent entendu.

Il réfléchit ensuite a ce que Camille lui avait dit en soit. Parce que non en effet il ne c'était jamais représenté les choses de cette façon. L'idée lui paraissait plutôt absurde, mais il prit la peine de considérer la chose l'espace de quelques instants. Il pensait à haute voix, on ne savait pas trop s'il s'adressait à la Fae, au Wiccan ou même à qui que ce soit. On entendait néanmoins ses paroles assez clairement.

- La non vie comme faisant partie de la nature? C'est absurde, apporter autant d'importance à une roche qu'a un reptile, qu'au sable et aux poissons ? Qu'en est-il de l'air? Devrais-je me mettre à le respecter tellement que le simple fait de respirer devient interdit ?

Il continua à s'énumérer à lui-même quelques questionnements puis revient vers Camille plus franchement, le regardant dans les yeux pour marquer que ce qu'il allait dire lui était destiné.

- Non vraiment, je ne pense pas que dans la non vie il peut y avoir de la nature. Peut-être qu'on peut considérer que ces endroits s'en sorte bien comme vous le dites. Mais ce genre de considération ne peux se faire que s'il y a un observateur. Et sans observateur pas de mouvement, pas de changement. Donc pas de monde qui s'en sort bien ou pas, il y aurait juste du vide. Enfin c'est ce que je pense.

Apres avoir pu se détendre à parler de vaines considérations philosophiques le nerf du travail était revenue sur le devant de la scène. Les yeux du détective se plissent tendit qu'il entends le refus de parler de ses deux interlocuteurs.  Il s'exprime de façon un peu fatigué, le ton un peu plus terne marquant une différence avec le début de la conversation.

- L'un ne veux pas me dire quoi que ce soit à moins que je lui donne des informations. L'autre s'en contrefiche car il ne s'agit pas de son genre.

Il réfléchit quelques instants sur comment débloquer la situation. Et il n'eut pas à le faire longtemps. Il commence par s'adresser à Camille.

- Et bien monsieur normal qui est l'ami d'une Outre. Je me méfie toujours un peu de ceux qui tiennent à tout prix à se faire passer pour classique. Mais bon, vous ne m'avez pas l'air totalement néfaste non plus, après-tout vous m'avez bien craché dessus.  

Il s'assit sur un tabouret, et baisse légèrement d'un ton.

- Depuis quelques temps il y a eu une légère hausse des disparitions. En y regardant de plus près nous avons pu établir quelques correspondances. Les méthodes employé se ressemblent, les victimes partagent toutes un point commun essentiel. Toutes les victimes sont des Outres. Je n'ai pas tellement d'informations, c'est pour ça que j'écume la ville en recherche de personne qui ont vu, entendu, ou juste suspecte quelque chose. Les dernières informations que j'ai eu rapporte une dernière activité aux quais. C'est pour cela que je vous parlais de cet endroit.

Il se tourne ensuite vers la Mélanie. Il parlait encore du même ton qu'avec Camille.

- Peut-être changeriez-vous d'avis si je vous disait qu'une des victime était une Fae ?
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MessageSujet: Re: La bière bien méritée [TERMINE]   Dim 7 Fév - 11:17

Camille regardait le Wiccan qui pour le coup semblait avoir un comportement étrange. Il pensait à voix haute ce qui pourrait avoir tendance à être désagréable mais Camille ne s'en offusquait pas. Sur le moment il avait autre chose à penser, autre chose à découvrir. Il voulait connaître un peu plus de ces évènements. Selon Alexander la nature avait besoin d'un observateur, et pour Camille la nature était toute chose non artificielle alors en effet pour lui deux cailloux qui se battent en duels pouvaient avoir l'air bien plus naturel qu'un homme jetant une canette de soda. C'est le seul exemple qui lui vînt en tête.

Voilà que le flic se voulait être un peu plus acerbe. Pourquoi pas ? Mr Normal ? Ami d'une Outre ? Il se foutait le doigt dans l'oeil jusqu'au coude, Camille n'avait pas d'amis et la Faë ne semblait pas non plus prendre Camille pour un ami. Alors, c'est amusé qu'il commença à réfléchir à une réponse saugrenue. " C'est moi qui les ais tués. " L'idée était tentante, bien que fausse, mais il se devait de reste droit et ne laisser personne s'approche de lui ou de l'Ordre.

- Ben, vous faites bien de vous méfiez des gens trop classiques. Mais croyez moi, ce profil ne semble pas exister. Pas ici à la Nouvelle-Orléans en tout cas. Je croyais que c'était de notoriété publique.


Camille finissait sa bière puis se sortait une clope avec laquelle il jouait entre ses doigts. " Putain" se dit-il. Il n'avait pas de briquet ce soir, il fit mine de fouiller ses poches puis se mit la clope sur l'oreille après un juron faisant signe qu'il n'avait pas de feu. De toute les manières il ne comptait pas fumer dans l'établissement, mais cinq minutes dehors ne lui auraient pas fait de mal non plus.

Le Wiccan se tournait vers Mélanie et lui adressait un petit sourire, il semblait comprendre son ennui et son désintérêt. Mais voilà que le flic commençait à lâcher les infos croustillantes. Des disparitions au niveau des quais ? Peut-être était-ce l'affaire qu'il venait de traiter sur le port. Son regard pétillant et plein de fougue semblait ne plus chercher à provoquer s'amuser ou quoi que ce soit. L'heure était à la réflexion. Là où Camille semblait réfléchir à la question des disparitions, il se demandait s'il avait pu faire une quelconque erreur au cas où les deux affaires correspondraient. Pour lui, cela devait correspondre, le hasard ? A ce point là ? Une telle coïncidence. Une fois le chrono de quelques secondes passées, son regard s'illumina à nouveau avec un grand sourire.

- Toutes les victimes sont des Outres ?

Voilà qui le rassurait, sacré coïncidence mais ce n'était pas son affaire. Alors oui, il amènerait quelque éléments, certains vrais. Peut-être d'autre inventés, juste pour s'amuser. Alors il commençait par dire la vérité, les mensonges viendraient plus tard. Dans ce genre de cas mieux vaux prendre des précautions.

- Vous avez regardé du côté T.P.H. ? Ça ressemble tout à fait à ce qu'ils sont capables de faire. * plus bas pour que seuls ses interlocuteurs entendent * Et j'ai des connaissances qui ont entendu dire que certains gars du T.P.H. se seraient déjà rendus dans le coin.


Vérité ? Oui. Il fallait regarder du côté des pro humanistes, cela pouvait tout à fait correspondre à leur schémas, outre cela il savait maintenant depuis quelques heures que des Faës se trouvaient plus ou moins loin des quais. Ça c'était la partie qui lui semblait vraie qu'il déduisait avec Mélanie. Maintenant, non il n'avait pas de connaissances qui étaient proches du T.P.H. mais il devait éloigner ce fouineur de lui et de l'Ordre. Il se tournait alors vers la Faë puis avec un sourire charmeur et un air tauqin dans la voix:

- Drôle de bonhomme hein?
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Mélanie Abigail
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MessageSujet: Re: La bière bien méritée [TERMINE]   Mar 9 Fév - 10:38

Alors que la kelpie sent le temps devenir horriblement long, et songe sérieusement à rejoindre  sa harde, elle sent que le sorcier tente de capter son attention. Elle tourne la tête vers lui et écoute impassible la grande révélation qu'il lui fait. L'une des victime est une faë ? Le visage de la belle rousse ne change pas d'un millimètre de l'extérieur cette nouvelle ne lui fait ni chaud ni froid. Quand à l'intérieur, ce n'est pas beaucoup plus différent. Un faë est mort, la belle affaire. Elle sait qu'il ne s'agit pas d'un membre de sa harde et seul les membres de sa harde compte à ses yeux, elle doit les protéger c'est son devoir. Elle a vue tellement de faës mourir depuis l'effondrement. des faës de toute sorte, des kelpies aussi. Ses parents, ses amis... Tout ça parce que les humains ne protègent pas Nature. Ils ne la respectent pas et l'affaiblissent au point de la rendre malade et mourante. Des morts contre lesquelles ils n'ont rien put faire. Alors la mort d'un faë trop imprudent ou qui n'a pas sue se protéger ou se cacher dans le sidh...

Maebh croise ses jambes, elle pose son verre sur le comptoir avant de croiser les bras, le tout sans lâcher des yeux le sorcier. Il n'y a plus de sourire sur son visage mais plutôt un agacement maternel. Comme le regard d'une mère dont les anneris de son enfant met sa patience et son calme à rude épreuve. Pourtant elle reste calme dans ses gestes et dans sa voix. Après quelques secondes elle soupire avant de prendre la parole. Chacune des ponctuations est soulignées par une pose. Toujours comme une mère qui veut être sûre que l'enfant écoute et ne se perde pas au fil de ses phrases.

« Vous venez de faire deux erreurs... La première, c'est d'avoir gâché ma soirée qui avait si bien commencé...»

Elle n'accorde aucun regard à Camille, pour le coup il est exclue de la conversation. La remontrance ne s'adressant pas à lui, elle le met de côté, comme entre parenthèses.

« La seconde, c'est d'avoir crue que vous capteriez mon attention en me révélant qu'un faë est mort... hors, et je vous l'accorde, vous ne pouviez le savoir, il se trouve j'ai vue tous mes frères pas plus tard qu'il y a quelques heures, et ils vont tous bien je vous remercie.»

Maebh ne quitte pas son masque, mais elle prend un ton légèrement plus autoritaire. Il ne fait oublié qui est en haut de la chaîne alimentaire. Des comme lui elle en mange trois au petit déj les jours où elle n'a pas faim. Alors ce n'est pas un petit sorcier qui va se permettre de lui gâcher ses plaisirs.

« Alors savoir qu'un cousin est mort parce qu'il n'a pas été capable de se défendre ou se cacher, cela me laisse...dubitative.»

Elle ne pause même pas la question qui serait pourtant légitime. Quelle preuve a-t-il qu'il s'agit bien d'un faë ? A quoi ressemblait-il sans son illusion et donc de quelle race de faë s'agit-il ? Non, tout ça ne l’intéresse pas. Tout ça ne l'amuse pas. On parle d'un cas isolé, dans une affaire de meurtre en série d'outre. C'est donc un pas de chance plutôt qu'une menace pour les faës. Camille a sûrement raison, c'est très certainement des actes du TPH. Ces grands idiots qui feraient bien de réviser leur Histoire plutôt que d'embêter leur monde.

Elle se tourne vers Camille avec un grand sourire charmeur. Son langage corporel est beaucoup plus détendue et envoie un tout autre message qu'il y a quelques secondes. Elle est avenante et tout sourire avec lui.

« Drôle je ne suis pas d'accord. Je m'amuse beaucoup plus quand c'est toi qui mène une enquête...mais peut être puis-je le rendre plus drôle.»

Elle lui fait un clin d’œil complice et reprend son verre pour en boire une longue gorgée. Elle a envie de renverser la vapeur. Elle a était suffisamment patiente, d'autant plus lorsqu'on sait que c'est qu'un kelpie n'a aucune patience. Elle fait appel à la magie de la Nature encore une fois ce soir. La chaleur de l'alcool qui se trouve dans son ventre et dans son sang. Tout l'alcool qu'elle vient de boire : le double whisky sec, les deux précédentes pintes. Absolument tout, elle le malaxe et dans un flot de magie l'envoie directement dans le sang du sorcier si ennuyeux avec un grand sourire malicieux. L’échange est instantané et un petit rire moqueur monte dans sa gorge, elle attend de voir s'il tient la charge d'éthanol.
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La bière bien méritée [TERMINE]

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