AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

 

 La Baronne

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
La Baronne
Vodouns
avatar

Vodouns


Identification
Emploi: Gérante du New Orleans Historic Voodoo Museum
Age apparent: 25
Dangerosité:
20/30  (20/30)

MessageSujet: La Baronne   Jeu 7 Jan - 6:51

Désolée par avance pou la longueur de la fiche


État Civil

Nom : Charifà
Prénom : Malia
Race : Vaudoun
Âge : 30 ans

  • Pour les Outres : Âge apparent :

25/30 ans
Date de Naissance : Inconnue
Situation de Famille : Célibataire
Profession / Activité : Propriétaire du New Orleans Historic Voodoo Museum

Morphologie

Taille : 1m75
Poids : 60kg
Corpulence : Bien proportionnée, taille fine
Couleur de cheveux : Blancs
Couleur des yeux : Dorés
Allure générale : La Baronne fait figure de grand échalas. Sa taille n'est pourtant pas particulièrement impressionnante mais sa façon de se mouvoir donne l'impression d'un grand mannequin dégingandé à la démarche souple. Elle a tendance, peut-être inconsciemment à articuler son corps de façon étrange.
Allure vestimentaire : Fidèle à son image, la Baronne affectionne les vêtements victoriens (blancs, rouges ou noirs selon la saison) et les chapeaux haut de forme. Le côté de son visage qui n'est pas tatoué est souvent maquillé de façon très pin-up et ses coiffures rappellent fortement les années 30.
Particularités éventuelles : Tout le côté droit de son visage est recouvert d'un tatouage épusant les contours de son visage en forme de crâne

Psychologie


Défauts : La Baronne a tendance à cultiver les secrets, tous. Obtenir d'elle une réponse franche et sans détour est de l'ordre de l'impossible. Elle fait aussi preuve d'une grande méfiance envers tout ce qui n'est pas vaudoun. Comme beaucoup d'autres membres de son peuple, elle a de sérieuses tendances à l’exubérance qui chez elle peut se traduire par des crises de colères incontrôlées. Elle est aussi très rancunière.
Qualités : Ses nombreuses années de souffrance l'ont aidé à poser un regard bienveillant sur les siens, envers lesquels elle possède une loyauté indéfectible. Elle fera toujours passer les intérêts des vaudouns avant les siens. Depuis son arrivée à la Nouvelle-Orléans, le bruit, l'agitation et la fabuleuse diversité de la ville lui ont rendu la joie et le sourire. Il n'est pas rare de l'entendre rire à gorge déployée.
Croyances : Elle croit en son peuple, en la vie, au jazz, au sexe et à l'alcool
Religion : Vaudoue
Goûts : Le jambalaya, le jazz, le sexe, l'alcool, le tabac.
Talents, savoirs notables : Encyclopédie sur pattes sur le vaudou mystique et historique. Plutot bonne cuisinière. Chante à ses heures perdues

(+) Espoirs, buts, rêves : Se débarrasser de la TPH, tenter de forger une alliance avec les autres races, retrouver l'amour.
(-) Angoisses, regrets, phobies : Voir les vaudouns éradiqués.

Si on vous parle des Outres, vous réagissez comment ? Les vaudouns sont cools, les vampires des matériaux indispensables, les Wiccans des putain de coincés, et les Faës et Métamorphes des sujets intéressants.
Et votre sentiment vis à vis des Normes ? Certains sont fidèles à nos principes et respectueux de nos croyances, les autres peuvent s'avérer dangereux. Rien n'est plus destructeur qu'un Norme
Êtes-vous satisfait de votre existence ?   Depuis que je suis à la Nouvelle-Orléans, la vie me semble enfin belle et tranquille après tant de souffrances.
Possibles évolutions ou objectifs futurs : Créer des alliances avec les autres races, se créer des zombis, retomber amoureuse ?

Particularités éventuelles : Un sens de l'humour particulièrement tordu

Relations Sociales

  • Pour les Voudouns : un Zombie ? Pas encore, ça peut venir


Relations particulières notables :

Pas encore, patience mes canards.

Antécédents :


Loin dans les replis de la Création, entre les monde, baignée dans le Néant, se tient Ewa. Il observe les mondes, et écoute.
Ewa. La force créatrice. Comment définir ce qui ne peut être défini, ce qui n'est pas humain, qui ne pense pas, ne rationnalise pas comme seul un être vivant pourrait le faire. Pour beaucoup, Ewa n'est rien d'autre qu'une force aveugle et créatrice, sans volonté propre, dont seuls ses enfants, les Loas peuvent comprendre les desseins.
Parfois, Il  créé des marionnettes, des personnes venues à Lui d'une façon ou d'une autre. Des personnes qui le servent et peuvent communiquer avec ses enfants, les Loas, de façons privilégiée. Des agents chargés de veiller sur le monde qu'il a engendré, et particulièrement sur ceux qui sont sensibles à son existence, les Vaudouns.


Que l'on croit ou non à cette histoire, les Vaudouns marchent parmi nous, jouent avec des forces qui dépassent ceux qui n'ont pas été initiés aux mystères de la religion vaudoue.

Un très ancien contre nous narre l'histoire d'un de ses agents, la Baronne. Ses véritables origines se sont perdues dans les limbes administratives, dans les rumeurs de bouche à oreille, et la légende est entretenue par la Baronne elle-même. Pour ce qui est de la vérité, chacun est libre de se faire sa propre opinion et de démêler le vrai du faux dans cette légende.


Il y a plusieurs décennies, ou plusieurs siècles, au cœur de la vaste forêt de pins d'Hispaniola, vivait une petite tribu isolée. Ils avaient peu de contact avec le monde extérieur, dont ils choisissaient la plupart du temps d'ignorer l'existence. Cette tribu de vaudouns appelée par les locaux les Féticheurs vénérait Ewa et ses Loas, vivant au rythme des cérémonies et des rituels, dirigées par Mambo Althaia, la plus respectée et la plus ancienne des matriarches de la tribu.
La prêtresse n'avait qu'une seule enfant, une fille, qui un jour serait destinée à lui succéder.
D'ailleurs, elle portait la marque des futures prêtresses, comme toutes les autres avant elle, la jeune fille entendait des choses que nul autre ne pouvait entendre. Dans le cas de sa mère, c'étaient des chuchotements interminables, qui semblaient contenir tous les secrets du monde. Lors d'intense séances de méditation, elle était capable de percevoir quelques phrases éparses, mais la plupart du temps, ce n'était qu'un bourdonnement continu. La jeune fille, elle, entendait autre chose : toujours à la périphérie de son audition, elle percevait une faible mélodie, toujours semblable mais toujours différente, simple et complexe à la fois. Elle avait tenté plusieurs fois de reproduire la mélopée qu'elle entendait sur un instrument de musique, mais les harmonie semblaient si complexe qu'elle abandonnait, découragée. Aucun membre de la tribu ne savait ce que signifiait cette musique, mais selon les croyances de la tribu, un tel don ne pouvait que signifier que l'enfant serait destinée à de grandes choses et succéderait un jour sa mère à la tête des Féticheurs.
Tout aurait pu se terminer sans accroc, mais le destin en avait décidé autrement. A cette époque, Haïti était en proie à de nombreux conflits locaux. La situation politique était des plus instable, et le gouvernement fut en proie à de nombreux actes terroristes. Plusieurs cartels tentaient de prendre le contrôle de l'île, de façon plus ou moins officieuse, et l'un d'entre eux se revendiquait de confession Vaudoue. Ils se faisaient pompeusement appeler les Ghédés, et en hommage à ces Loas de la mort, ils n'hésitaient pas à semer la mort sur leur passage, en assassinant froidement leurs opposants.
Lorsque leur chef, Ouzobe apprit l'existence de cette tribu, réputée pour ses fabuleux pouvoirs, il envoya un émissaire parlementer avec la Mambo. Il de la puissance Féticheurs, et il désirait utiliser leurs connaissances à son avantage
« Imaginez, disait l'émissaire, une alliance entre nous, entre les ressources du cartel et vos pouvoirs, rien ne nous résisterait. Vous aurez tous l'or et les richesses que vous souhaiterez, ainsi que des terres. »
Seulement, rien de tout ceci n'intéressait les Féticheurs. Ils préféraient vivre tranquilles, repliés sur eux-même et n'utilisant l'argent uniquement lorsque le troc n'était pas possible. Ils déclinèrent donc poliment l'offre de l'émissaire et le renvoyèrent d'où ils venaient, non sans lui avoir offert quelques gris-gris pour s'excuser de lui avoir fait perdre son temps. Mais l'émissaire insista. Pendant des jours et des jours, il revint à la charge, promettant à la tribu toujours plus d'or, de terres ou de bijoux. Lassés par tant d'insistance, les Féticheurs finirent par lui refuser l'accès à leurs terres, et la prêtresse le menaça de lui lancer une malédiction si il s'approchait de nouveau.
Le même jour, alors que la fille de la Mambo assistait sa mère lors d'une cérémonie d'hommage aux Loas, la prêtresse fut prise d'une violente crise mystique. Ce n'était pas la première fois que l'adolescente assistait à un tel spectacle, mais cette crise là était particulièrement violente. Les yeux de sa mère se révulsèrent et devinrent entièrement noirs. Son corps s'affaissa sur le sol et se désarticula dans des positions qui n'était pas humaines, alors que des râles d'un autre monde sortaient de ses lèvres. Une aura sombre apparut autour d'elle et se condensa en un épais brouillard qui semblait composé de Ténèbres absolues. Terrorisée, la jeune adolescente voulu porter secours à sa mère, mais au moment où elle allait se lever, la musique qu'elle entendait perpétuellement dans sa tête s'intensifia, encore et encore, jusqu'à prendre des proportions insupportables. Les harmonies résonnaient dans sa tête avec une telle force qu'elle crut que son crâne allait exploser. Elle hurla, de toutes ses forces, et la musique s'arrêta brusquement. Elle redevint le doux bruit de fond qu'elle avait toujours été et la jeune fille tomba dans l'inconscience.
Alerté par le bruits, les autres Féticheurs s'étaient précipités en direction de la tente. Ils trouvèrent l'adolescente évanouie et sa mère toujours au sol, secouée de spasmes.
La prêtresse de sut expliquer précisément ce qu'elle avait vu pendant sa transe, seule une sensation de panique, de peur et de mort persistait.

Pendant la nuit, des hommes lourdement armés vêtus de noirs menés par Ouzobe en personne prirent d'assaut le campement. Les Féticheurs ne disposaient que peu d'armes, et face à la puissance de feu d'un cartel, ils furent tous massacrés, sous les yeux de la jeune fille. Bien des années plus tard, lorsqu'elle se remémorait cette terrible nuit où son destin avait basculé, elle ne pouvait se souvenir que du feu, du sang et des cris de tous ceux qu'elles connaissait, tués les uns après les autres.
Sa mère tenta de fuir, avec les femmes et les enfants de la tribu, mais quelques personnes voyageant à pieds ne pouvaient faire le poids contre des armes à feu. Lorsqu'elle vit les hommes à cheval fondre sur eux, la prêtresse des Féticheurs déchaîna son pouvoir sur les guerriers. Elle invoqua Legba, pour les protéger et détruire leurs ennemis, mais une balle dans la tête lui coupa la parole.
Le reste des femmes et des enfants furent emmenés loin des décombres fumantes de ce qui avait été leur foyer, pour être vendus, échangés ou même tués pour leurs organes.
La fille de la Mambo faisait partie du nombre. Dès l'instant où elle avait vu sa mère tomber lourdement sur le sol, en sang, la jeune fille avait sombré dans le mutisme. Mais au moment où le petit groupe de survivants devaient être emmenés par les Ghédés, une voix s'éleva dans la nuit :

« Arrêtez ! »

Ruisselant du sang encore frais des Féticheurs, Ouzobe en personne fendit l'assemblée de guerrier et d'esclavagistes, et pointa la jeune fille du doigt.

« Je prends celle-ci avec moi. »

Pendant des années cette phrase résonna dans l'esprit de la jeune femme comme la phrase qui avait scellé son destin. Il lui arriva plusieurs fois dans les années qui suivirent de l'entendre encore et encore dans ses cauchemars.
Hébétée par la boucherie qui venait de se dérouler sous ses yeux, elle se laissa entraîner par les soldats sans aucune plainte, le regard vide. Ses yeux ne s'illuminèrent même par lorsqu'elle fut dans une luxueuse résidence, plus richement décoré que tout ce qu'elle avait pu voir dans sa vie, elle n'émit même pas une plainte lorsque des mains féminines inconnues la plongèrent dans l'eau froide, la récurèrent de toute part et inspectèrent les recoins les plus intimes de son anatomie pour s'assurer de sa virginité.
Même lorsque quelque jours plus tard Ouzobe, puant l'alcool et le sang vint s'allonger près d'elle pour la prendre sans douceur. Elle n'était plus qu'une coquille vide, sans espoirs. Renfermée sur elle-même, tout ce qu'elle était capable d'entendre était la mélodie toujours présente dans sa tête.
Les années passèrent ainsi, vides, dépourvues de sens. Elle n'était désormais rien d'autre qu'un catin pour les hommes qu' Ouzobe voulait récompenser, dans un bordel pour les Ghédés.
Jusqu'au jour ou une voix l'arracha à sa torpeur, et des yeux sombres s'attachèrent à son regard.
Elle avait 17 ans lorsque Salmàn, le plus jeune des fils d' Ouzobe se rendit pour le première fois dans le bordelde son père. Il venait d'atteindre la majorité, et avait reçu l'insigne honneur de choisir dans le sérail de son géniteur la femme avec laquelle il désirait devenir un homme.
Contrairement à quelques jeunes femmes dans sa situation qui considéraient cela comme une possibilité d'échapper à leur condition, elle ne voyait aucun intérêt à être choisie par le fils de son bourreau. Les trop nombreuses fois où d'autres hommes s'étaient servis d'elle, elle n'en avait tiré aucun plaisir. Seulement de la douleur et un dégoût pour elle-même. Une fois ou deux, il lui avait semblé ressentir quelque chose de vaguement agréable, mais la sensation avait été si fugace qu'elle n'y avait pas vraiment prêté attention.
Aussi, quand le jeune homme s'approcha d'elle, son regard resta vide de tout expression. A son grand étonnement, il commença à lui parler. Sa voix était chaude, puissante et douce à la fois. Sa peau était de la couleur du miel, et ses yeux de jade illuminaient un visage grave, encadré par une masse de cheveux sombres.
Salmàn ne chercha pas à l'impressionner, ni à la séduire. Il se contenta de lui parler. De choses banales tout d'abord, comme le temps qu'il faisait, où les événements qui se déroulaient dans le pays, ne se décourageant pas devant le mutisme de la jeune femme.
Au bout d'une heure, la source des paroles sembla se tarir, et Salmàn se leva et parti du bordel.
Cependant, le lendemain il était de retour et se dirigea directement vers la jeune femme. Il s'assit à ses pieds et recommença à parler. Et exactement comme la veille, au bout d'une heure, il se leva et reparti. Les semaines qui suivirent se déroulèrent exactement de la même façon. Salmàn arrivait dans les premières heures de l'après-midi, s'asseyait près de la Féticheuse et lui parlait. Parfois, il lui racontait même des histoires, des contes. Si le visage de Malia restait indéchiffrable, son regard s'était adouci. Lorsque le jeune homme faisait son apparition, elle levait la tête, et le suivait des yeux jusqu'à ce qu'il soit près d'elle, et lorsqu'il repartait, une expression semblable à de la douleur passait un bref instant sur son visage. Bientôt, elle se remit à sourire en écoutant ses histoires, et sa tête se penchait sur l'épaule du jeune homme alors qu'elle buvait ses paroles. L'habituelle heure de présence de Salmàn se prolongea jusqu'à la fin de l'après-midi, et bientôt, il était encore à des côtés lorsque les premiers rayons du soleil couchant frappaient son visage.
Au bout d'un mois, il parvint à lui arracher un bref sursaut de terreur lorsque le brave marin de son histoire passa par-dessus le bastingage de son navire, pris d'assaut par une pieuvre géante. Puis un éclat de rire lorsque le fou du village trouva une solution pour débarrasser ses compatriotes d'un tigre enragé.
L'hiver était déjà bien avancé lorsqu'ils échangèrent leur premier baiser, et que dans un soupir, la jeune fille lui murmura :

« Je t'aime ».

Une nuit, Salmàn se glissa dans le bordel endormi et ils scellèrent leur amour à la lueur de la lune. Les mois passèrent ainsi paisiblement. Salmàn avait obtenu de son père que son amante soit libérée du bordel pour vivre avec lui, et la Féticheuse avait lentement mais sûrement recommencé à parler. Une fois que la conversation se fut établie entre eux, ils se découvrirent un ombre incroyable de points communs. Ils partageaient les mêmes rêves, les mêmes pensées, et finissaient souvent la phrase de l'autre. Ils partageaient tout. La jeune fille lui parla même de la musique qu'elle entendait depuis sa plus tendre enfance et Salmàn, qui était un musicien accompli, tenta plusieurs fois de jouer ce qu'elle lui chantait.
Ouzobe ne voyait aucune objection à ce que son fils prenne du plaisir avec une fille qui ne lui avait manifesté rien d'autre que de la froideur.
Si l'histoire s'était terminée ainsi, cela aurait été un véritable conte de fées, mais la réalité est rarement à la hauteur de la fiction. Salmàn était malheureusement affligé d'une santé très fragile. Contrairement à son père et à ses frères aînés, il était très frêle, et lorsque l'hiver s'abattait sur le pays, il souffrait de violentes quintes de toux. Chaque saison qui passait le laissait plus amaigri, plus exsangue et plus fatigué qu'auparavant. Avec les années, sa santé se détériora de plus en plus, et même les meilleurs docteurs ne semblaient pas être en mesure de le soulager. La jeune femme passait le plus clair de son temps à son chevet, et c'était désormais elle qui lui racontait des histoires, pour faire passer la douleur. Elle tenta également d'utiliser ses pouvoirs de Féticheuse pour guérir son bien-aimé, mais elle n'en savait malheureusement pas assez pour retarder l'inévitable. Deux années jour pour jour après leur première nuit d'amour, Salmàn mourut dans les bras de sa bien-aimée.
Les cris de douleur de la Féticheuse résonnèrent dansles terres des Ghédés pendant des nuits entières. La première tragédie de sa vie l'avait rendue muette et sans vie, celle-ci la rendit folle. Jour après jour, nuit après nuit, elle hurlait à la mort. Frappant les murs de le cellule où on l'avait enfermée pour la contenir, griffant la porte à s'en faire saigner.
Ce fut à ce moment que son esprit bascula définitivement. Plus rien n'avait de sens, ni d'intérêt. Seul le souvenir de l'amour que lui portait son doux aimé lui empêchait de s'ôter la vie. Une nuit, alors que ses cordes vocales, abîmées d'avoir tant crié l'avaient forcée au silence, une idée germa dans son esprit. Sa mère, et plusieurs autres membres de la tribu avaient le pouvoir de ramener les morts à la vie, mais ceux-ci étaient morts avant qu'elle ait pu apprendre ces secrets. Elle décida alors de s'échapper, coûte que coûte, et de ramener son aimé à la vie.
Pour une Féticheuse, il n'est pas très difficile de sortir d'une cellule, en récupérant les cheveux d'un garde et en confectionnant une poupée avec un morceau de draps, de la cire et de la salive. Pas plus qu'il n'est difficile de passer inaperçu et de se faufiler dans une morgue.
Dérober le cadavre et fuir du territoire des Ghédés avec ne fut pas une mince affaire, mais elle était animée d'une résolution inextinguible.
Elle vola un véhicule et s'enfuit, le cadavre de Salmàn avec elle, enroulé dans un drap.
Ainsi commença l'impossible quête de la Féticheuse pour sauver l'homme qu'elle aimait. A ce stade du récit, il serait si agréable de dire qu'elle trouva sans peine 'autres vaudouns, ramena son aimé à la vie et vécut de longues années avec lui, mais la réalité est bien plus cruelle. Si plusieurs vaudouns étaient capables de créer des zombis, redonner entièrement la vie était une autre affaire. Et elle savait que son Salmàn ne se contenterait pas d'une demi-vie de cadavre. Elle dû aussi échapper aux Ghédés lancés à sa recherche pour avoir profané le cadavre du fils d' Ouzobe.
Résolue à trouver un moyen de ressuciter les morts, elle parvint à fuir le pays.
Pendant des années, le cadavre fut sa seule et unique compagnie. Elle connaissait quelques formules permettant de conserver dans un corps mort un semblant de vie, et au cours de ses voyages, elle rencontra bien des sages qui lui en apprirent d'autres, mais mêmes les sorts les plus efficaces s'usent avec le temps. Malgré tous ses effort, elle ne put empêcher le temps de faire son œuvre et le corps de pourrir lentement. Avec le temps, la seule partie du corps qu'elle parvint à conserver parfaitement fut la tête de son aimé. Mai cela n'avait pas d'importance. Lorsqu'elle trouverait des vaudouns assez puissants, ils seraient capable de restaurer le reste de son corps, et de lui redonner son apparence d'autrefois, ainsi que sa vie.
Ce ne fut qu'au bout de plusieurs années, qui semblèrent plusieurs siècles, qu'au fin fond de l'Afrique, elle rencontra une tribu de vaudouns, réputés pour être les premiers de leur espèce. Ils furent très méfiants au début, lorsqu'ils virent arriver cette étrangère marquée par la vie et la fatigue, et son étrange paquet. Mais lorsqu'elle prononça les paroles de bienvenue dans sa langue natale, il l'accueillirent à bras ouverts.
Le chef de cette tribu la reçu, et elle lui raconta son histoire. Lorsqu'elle eût terminé, il lui lança un long regard triste.

« Malheureusement, nous ne pouvons te donner ce que tu nous demande. Et j'en suis le premier navré. Rien au monde ne m'apporterait plus de joie que de te donner satisfaction. Nous ne pouvons ramener les morts à la vie. Personne sur cette terre n'en a le pouvoir. Seul le Baron Samedi en aurait, peut-être le pouvoir. Mais le prix à payer serait trop grand, même pour toi.

- Je suis morte en même temps que mon bien-aimé. Aucun prix ne peut être trop grand.

L'homme soupira. Avant même que la jeune femme ne forme sa réponse, il savait déjà ce qu'elle allait dire.

- Je m'en doutais.

Presque à regret, il ouvrit un coffre de bois qui se trouvait non loin de lui, et en sorti un lourd ouvrage rongé par le temps. Il l'ouvrit à une page jaunie, prit une feuille et entreprit de la recopier méticuleusement. Quand il eût terminé, il la lui tendit.

« Voilà la formule qui permet de rentrer en contact avec Samedi. Sache cependant que ceci te changera à jamais. Si tu accomplit ce rituel, tu ne seras plus la même jeune fille dont ton Salmàn est tombé amoureux ».

Les larmes aux yeux, elle remercia l'homme et s'en fut. Elle savait désormais ce qui lui restait à faire. Le corps décomposé de son aimé toujours en sa compagnie, elle s'éloigna en plein désert pour se préparer au rituel. Bien sûr, pour un vaudoun, demander quelque chose à Samedi n'est pas très difficile, mais le faire venir physiquement n'est pas une mince affaire, et demande un rituel d'une complexité incroyable.

Alors qu'elle prononçait les dernière syllabes de l'incantation la terre se mit à trembler autour d'elle. L'air ambiant sembla vaciller, et la musique qui toujours avait résonné dans sa tête, gonfla, s'intensifia, comme ce fameux jours bien des années auparavant. Sauf que cette fois-ci, elle semblait provenir de l'extérieur de sa tête, et pour la première fois de sa vie, elle entendit la mélodie dans son intégralité.
L'esprit humain n'est pas préparé pour ce genre de vision, mais la Féticheuse n'avait plus rien d'humain quand devant elle apparut le Baron Samedi.
Inutile de décrire une figure que tout le monde a vu en représentation, ni sa voix qui se faisait l'écho de tous les morts.
« Je sais ce que tu désires Féticheuse. La vie pour cet homme. Mais réponds à cette question: si je te le rendais, serais-tu heureuse ? 

La jeune femme était bien trop subjuguée pour parler de façon cohérente, mais il semblait lire les réponses directement dans son esprit. Aussi, ce n'est qu'en pensée qu'elle formula sa phrase.

- Heureuse jusqu'à la fin de mes jours.
- Alors je te propose un marché : je rendrais la vie à cette homme en échange de ta vie. Quand Salmàn mourra de nouveau, tu devras me servir. Tes voyages t'ont rendue puissante, et accomplir ce rituel demande beaucoup de dévotion. Cette dévotion serait utile à tous tes frères vaudouns, accepte de mettre ta vie à mon service et au leur quand ton aimé atteindra la fin de son existence
- J'accepte. »

Sur ces mots, la mélodie sembla parvenir à un point d'harmonie parfait. La terre trembla de nouveau une lumière blanche aveuglante entoura la Féticheuse, la mélodie s'intensifia encore, puis réduit doucement, confinée de nouveau dans sa tête.

Et Salmàn ouvrit les yeux.

Au même instant, le reste de son corps pourri depuis des années, maintenu seulement par les nombreux sorts jetés sur lui tomba en poussière. La bourrasque d'énergie avait balayée les charmes précaires lancés sur le cadavre depuis tant d'années. Seule sa tête demeura. Sa tête, vivante, les joues de nouveau colorées par un souffle de vie illusoire. Et la bouche de Salmàn s'ouvrit, et malgré l'absence de cordes vocales, elle laissa échapper un cri inhumain.
Malia resta interdite, alors que les derniers grains de poussière de ce qui avait été le corps de son bien aimé étaient emportés par le vente.
Et Salmàn cria de plus belle, et la Féticheuse se mit à pleurer.

Personne ne sait combien de temps ces deux êtres qui n'avaient plus rien d'humain restèrent ainsi dans le désert. La sublime tête du jeune homme laissant échapper des cris déchirants, seulement couverts par les plaintes de sa bien-aimée. On raconte que lorsque le vent se lève sur le désert de sable rouge, le vent port encore l'écho de leurs lamentations, alors que leurs noms sont depuis longtemps oubliés.
Pour apaiser ce qui restait de son amant, la Féticheise tenta de lui parler. Cependant, Salmàn criait encore. Alors elle lui raconta d'autres histoires. Des récits de princes, de monstres marins et de belles endormies. Cependant, Salmàn criait toujours.
Alors elle prit la tête dans ses mains et la couvrit de baisers. Plus rien de lui importait. Sous une forme ou une autre, ils étaient ensemble.
Alors, les cris du prince se tarirent, et se transformèrent en une plainte sourde. Puis des mots commencèrent à se former. Alors que Malia baisait ses lèvres adorées, il murmura :

« Tue-moi mon aimée. »

Et elle sut que c'était la chose à faire. Elle prit un stylet, et avec un ultime baiser, elle l'enfonça dans l’œil droit de son amant.
Il laissa échapper un ultime soupir, et expira.

« Merci. »

La chose qui avait été la Féticheuse regarda avec désespoir la tête sans vie de Salmàn.
Puis Samedi fut derrière elle. Il posa une main sur l'épaule de sa chose et prononça ces mots.

« Ainsi commence l'histoire. »

Presque amoureusement, Il l'attira contre lui et l'embrassa. Son visage en fut éternellement marqué, et les stigmates du Baron Samedi s'imprimèrent sur son visage. Ses cheveux blanchirent et son vrai prénom disparu à jamais. Il ne restait plus qu'un agent au service des Vaudouns, qui se surnomma elle-même La Baronne. Plus aucune personne en ce monde n'entendrait son vrai nom, car comme chacun le sait, le Nom est une source de pouvoir.

Elle revint à Haïti. Grâce à ses nouveaux pouvoirs, et à d'autres vaudouns elle aida son gouvernement à se débarrasser des Ghédés et d'autres cartels. Cela leur prit plusieurs années mais le jeu en valait la chandelle.
Ces actions lui valurent d'être envoyée à la Nouvelle-Orléans, pour aider les autres vaudouns, notamment à combattre de TPH. Arrivée sur place Elle contacta avec le Baron local, Jack Haunt, qui la présenta au reste de la communauté, et lui fit découvrir bien des mystères de la Nouvelle-Orléans. Une vraie complicité se lia entre eux. En lui, elle voyait une figure paternelle qui lui avait toujours manqué. Grâce à son aide, et aux nombreuses recommandations qui venaient d'Haïti, elle fit rapidement son trou dans la communauté vaudouns de la ville, et lorsque Jack Haunt décida de se retirer, il appuya sa protégée dans sa canditature de nouvelle Baronne.
La Grande Révélation ne la choqua pas plus que ça. Alors que certains membres de la communauté vivaient assez mal le fait d'avoir eu la preuve d'être liés à des créatures d'un autre monde, probablement démoniaque, la jeune femme n'y vit que logique. Lorsque l'on a regardé le Baron Samedi droit dans les yeux, ce genre de choses ne vus étonnent plus. En revanche, la présence des Faës la perturba quelque peu : était-il possible de trouver un moyen de réanimer ces êtres ? Avaient-ils déjà été en contact avec d'autres vaudouns par le passé et existait-il des rituels capable de les affecter ? Même si elle était très méfiante, elle fut surtout curieuse de pouvoir étudier ces choses de plus près et pourquoi pas, pouvoir discuter avec eux.
Elle est désormais à la tête du New Orleans Historic Voodoo Museum, racheté depuis bien des années par des organisation vaudouns.
Son séjour à la Nouvelle-Orléans l'a radicalement changée. La vie la-bas lui plaît terriblement. Elle a repris goût aux choses de l'existence et le musée résonne souvent de son rire grave.

[right]- Bas les Masques -


Derrière l'écran, vous êtes : Une rôliste avec une envie d'écrire
Vous serez souvent là avec nous ? J'espère !
Comment avez-vous connu Voodoo Child ? En écoutant du Jimi Hendrix
Avez-vous déjà un double/multi compte ? Nope
Avez-vous des suggestions, des questions, des compliments ou des tomates à nous jeter à la figure ? Vous êtes beaux mes petits bisous

Vous attestez avoir lu le règlement, et vous engagez à l'appliquer à-la-lettre ? (La main sur le coeur et dites « je le jure » u.u !) : Sur la tête des Loas !


Dernière édition par La Baronne le Jeu 7 Jan - 20:02, édité 8 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://www.thevoodoochild.com/t4099-la-baronne
Précieuse
Wiccans
avatar

Wiccans


Identification
Emploi: Gérante des Plaisirs Coupables
Age apparent: 36
Dangerosité:
25/30  (25/30)

MessageSujet: Re: La Baronne   Jeu 7 Jan - 19:07

Bien le bonsoir ! :)

Alors, avant de procéder à ta validation, il nous faudrait quelques précisions.

  • Tout d'abord, concernant le physique de ton personnage : Tu la présentes comme ayant les cheveux noirs et les yeux dorés. Or, sur ton avatar elle a les cheveux blancs ; et dans son histoire elle possède les mêmes yeux verts que sa mère. Il va falloir donner une explication concernant ces changements (même s'il on comprend de façon sous-entendue que cela doit avoir un lien avec le Baron Samedi)

  • Ensuite, au niveau de son histoire : la chronologie de ton personnage pose problème, dans le sens où le peu de précisions que tu donnes sont perturbantes. Par exemple, tu dis que les mots d'Ouzobe ont hanté les nuits de Sy-Ra pendant "les décennies qui suivirent". Seulement, si l'attaque de sa tribu a eu lieu pendant son adolescence (mettons qu'elle avait 12-13 ans à ce moment), il ne se sera jamais passé qu'une seule décennie, voire une décennie et demie, entre ce moment et le présent actuel de ton perso.
    De même, ce serait une bonne chose de vieillir un peu ton personnage, au vu des nombreux voyages que tu mentionnes. J'ai fait une chronologie rapide pour avoir une idée de l'évolution de ton perso :
    Spoiler:
     
    Ce qui voudrait dire que Sy-Ra n'aurait mis que quelques mois à se débarrasser des cartels d'Haïti, ce que je trouve un peu léger, surtout si ces derniers ne sont pas uniquement constitués de Normes. L'idéal serait donc de vieillir un peu ton personnage, pour lui donner une trentaine d'années, par exemple. En plus, cela lui donnera l'occasion de s'est bâti une réputation plus importante à la Nouvelle-Orléans, ce qui est essentiel pour le poste de Baron.

  • Ce qui m'amène à mon prochain point : il serait intéressant que tu développes un peu plus comment ton personnage est parvenu au poste de Baronne. La communication avec Samedi ne suffit pas, c'est surtout une question d'entente avec la communauté. Le Baron (ou La Baronne) doit être quelqu'un de confiance, qui apporte vraiment quelque chose aux gens, qui est extrêmement puissant, qui a le sens des affaires (parce qu'il gère quelques boutiques mine de rien) et qui incarne vraiment l'esprit Vodoun de la Nouvelle-Orléans. En gros quelqu'un que tout le monde connait en ville depuis un moment et qui prend la succession de l'ancien baron. Pour cela, il faut donc que ton perso soit sur place depuis un petit moment et qu'il ait eut le temps de créer des liens avec l'ancien Baron au minimum. Tu peux trouver des infos sur la hiérarchie Vodoun ici pour étoffer un peu ta prise de position au sein de la communauté de la NO et expliquer comment Sy-Ra a remplacé Jack Haunt (tu as toutes les libertés sur ce point, à part le meurtre de sang-froid peut-être ^^).

  • Enfin, il nous faudrait aussi une petite réaction quand à la Grande Révélation et au Coming-Out des faës : Quel est le ressenti de Malia (tiens, pourquoi a-t-elle décidé de changer de nom d'ailleurs ? Ma curiosité refait surface Very Happy) face à ces deux sujets ? Comment perçoit-elle le fait d'être liée à des êtres démoniaques ? Comment perçoit-elle le coming-out soudain des faës et leur nouvelle profusion dans sa ville ?


Voilà, bon courage pour les modifications, ce sont de petites choses qui ont leur importance, d'autant plus que tu recherches un rôle dans la hiérarchie, ce qui nous rend plus exigeants. :) N'hésite pas à nous contacter si tu as la moindre question (ou si nous avons interprété quelque chose de travers) ! :)
_________________
Revenir en haut Aller en bas
http://www.thevoodoochild.com/t3637-precieuse
La Baronne
Vodouns
avatar

Vodouns


Identification
Emploi: Gérante du New Orleans Historic Voodoo Museum
Age apparent: 25
Dangerosité:
20/30  (20/30)

MessageSujet: Re: La Baronne   Jeu 7 Jan - 19:51

Modifs faites !

Je me permet des les résumer et les expliquer ici, ce sera plus simple pour vous que de tout rechercher dans la fiche :

- En ce qui concerne le physique : elle devait avoir les cheveux noirs à la base, mais je n'ai trouvé aucun avatar qui me plaisait et convenait à ce que je voulais. Je me suis donc rabattue sur celui-ci et je n'ai pas fait attention à les couleurs des cheveux.

- En ce qui concerne les incohérences sur le nom et la couleur des yeux, cela s'explique par le fait que ce perso est inspiré d'une nouvelle que j'ai écrite et modifiée pour ce forum, et je pense que certaines choses ont échappé à ma relecture, dont certaines occurences du nom. J'ai remédié à cela. Cependant, comme son vrai prénom (Malia) a disparu dans les limbes du temps, peu de personnes peuvent le découvrir (ce n'est pas impossible ceci dit)

- J'ai rajouté quelques années au personnage pour faire un compte rond, et modifié quelques éléments de chronologie pour rajouter de la cohérence. Sa rencontre avec Salmàn ayant eu lieu deux ans plus tôt que prévu, et mort plus tôt. La relation avec l'ancien Baron a également été développée

Elle revint à Haïti. Grâce à ses nouveaux pouvoirs, et à d'autres vaudouns elle aida son gouvernement à se débarrasser des Ghédés et d'autres cartels. Cela leur prit plusieurs années mais le jeu en valait la chandelle. Ces actions lui valurent d'être envoyée à la Nouvelle-Orléans, pour aider les autres vaudouns, notamment à combattre de TPH. Arrivée sur place Elle contacta avec le Baron local, Jack Haunt, qui la présenta au reste de la communauté, et lui fit découvrir bien des mystères de la Nouvelle-Orléans. Une vraie complicité se lia entre eux. En lui, elle voyait une figure paternelle qui lui avait toujours manqué. Grâce à son aide, et aux nombreuses recommandations qui venaient d'Haïti, elle fit rapidement son trou dans la communauté vaudouns de la ville, et lorsque Jack Haunt décida de se retirer, il appuya sa protégée dans sa canditature de nouvelle Baronne. La Grande Révélation ne la choqua pas plus que ça. Alors que certains membres de la communauté vivaient assez mal le fait d'avoir eu la preuve d'être liés à des créatures d'un autre monde, probablement démoniaque, la jeune femme n'y vit que logique. Lorsque l'on a regardé le Baron Samedi droit dans les yeux, les choses tombent sous le sens. En revanche, la présence des Faës la perturba quelque peu : était-il possible de trouver un moyen de réanimer ces êtres ? Avaient-ils déjà été en contact avec d'autres vaudouns par le passé et existait-il des rituels capable de les affecter ? Même si elle était très méfiante, elle fut surtout curieuse de pouvoir étudier ces choses de plus près et pourquoi pas, pouvoir discuter avec eux. a écrit:
Revenir en haut Aller en bas
http://www.thevoodoochild.com/t4099-la-baronne
Précieuse
Wiccans
avatar

Wiccans


Identification
Emploi: Gérante des Plaisirs Coupables
Age apparent: 36
Dangerosité:
25/30  (25/30)

MessageSujet: Re: La Baronne   Jeu 7 Jan - 21:15

C'est tout bon ! Bienvenue et longue vie à la nouvelle Baronne ! \o/
(Merci pour les explications, ça... explique (quelle évidence xD) beaucoup de choses ! ^^)

Alors c'est pas le tout, mais ce n'est pas parce que tu es validée que tu peux te la couler douce. Il y a encore pas mal de choses à faire avant de poster. Notamment :
  • Dans ton profil : générer ta fiche d'identification et mettre les liens vers ta fiche, ton carnet mondain et ton inventaire.
  • T'abonner à la newsletter en surveillant ce sujet qui relate toutes les nouveautés et scenarii mis en place sur le forum.
  • Créer ton Carnet Mondain et ton Inventaire, en suivant les modèles donnés en post-it.
  • Faire ta Demande de Dangerosité histoire que l'on sache à quel point on doit te craindre... ou pas What a Face
  • Si tu veux gagner de l'argent (virtuel uniquement, désolée ;)) tu peux participer aux concours dans la section "Flood", mais aussi nous rejoindre sur notre page facebook et sur Twitter. Tu as d'autres moyens de gagner de l'argent, listés ici
  • Enfin, si tu veux rencontrer du monde, l'espace Rencontres est à ta disposition ! Il existe aussi un groupe Skype que tu peux rejoindre si l'envie t'en prend. :)


Je crois que cette fois, tout est dit ! Je te souhaite à nouveau la bienvenue parmi nous, et un bon jeu sur The Voodoo Child ! cheers
_________________
Revenir en haut Aller en bas
http://www.thevoodoochild.com/t3637-precieuse
 

La Baronne

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Voodoo Child :: ¤ DISTRIBUTION ¤ :: ║Registre║ :: Le recensement :: Questionnaires validés :: Outres-
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit