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 Vous ne livrez pas de plan ?

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MessageSujet: Vous ne livrez pas de plan ?   Ven 15 Aoû - 16:45

    Après avoir ouvert ses placards Loma avait fait une découverte affligeante, elle était un cliché canadien à elle seule. Comment pouvait-elle avoir autant de chemises à carreaux...mystère...jeans, bottes, grosses vestes. Elle se doutait qu'elle devrait acheter une tenue pour son entretien à l'université, mais elle ne pensait qu'elle aurait eu besoin de revoir entièrement sa garde robe. Enfin après une après midi à tourner en ville elle avait trouvé la tenue simple qu'elle arborait aujourd'hui. Veste manche trois quart, petite robe noir, ballerines...plus classique tu meurs, mais au moins elle ne risquait pas d'impair avec ça. Voilà vingt minute qu'elle poireautait assise sur une chaise à côté d'une porte fermée, c'était bien la peine de l'avoir appelé la veille pour avancer son entretien initialement prévu dans deux semaines. Elle avait déjà regardé l'heure sur son portable quatre fois et trois fois sur sa montre, refait sa queue de cheval deux fois, croisé décroisé les jambes et les bras une bonne douzaine de fois, impatiente ? Si peu...

    La dame de l'accueil qui l'avait conduite jusqu'au bureau du président sortie enfin la tête et chantonna,

    - Vous pouvez entrer Mademoiselle La Grange.

    - Grange, juste Grange.

    Corrigea-t-elle poliment d'une voix éraillée par le stress. Lorsqu'elle entra elle trouva face à elle trois homme assis derrière un grand bureau, ils se présentèrent : le comptable, le secrétaire général et le président. Loma hocha la tête et les remercia de la recevoir. Pas de panique, pas de panique ce n'était qu'un entretien pour un poste de bibliothécaire après tout, elle sortirait vivante de cela.
    Son CV, sa lettre de motivation et ses recommandations par son ancienne université avait déjà été épluchés par le conseil, mais le jeu voulait qu'on reparle de tout cela de vive voix alors allons-y pour la valse de l'entretien.
    Loma avait déjà été assistante dans une bibliothèque municipale pendant deux ans, elle connaissait le métier, bien que l'être dans une université demandait des compétence supplémentaires. Apprendre sur le tas ne lui faisait pas peur, elle s'était montrée studieuse toute sa vie d'étudiante, toujours première ou presque. Elle expliqua avoir quitter l'Ontario, car elle avait envie d'évoluer dans un environnement neuf, attirée par la Nouvelle Orléans depuis longtemps pour sa charge historique elle avait décidé de sauter le pas cette année. Après quelques minutes elle semblait plus détendue ses interlocuteurs se montraient sérieux et à l'écoute. Le poste c'était libéré suite à une départ en retraite visiblement on lui fit comprendre qu'un peu de sang neuf ne ferait pas mal. Le ton de l'entretien était cordial et prit fin après une bonne demi heure.
    En fermant la porte la pression retomba, elle relâcha ses épaules et eut un coup de chaud. Loma retira sa veste et avança dans les couloirs, perdue dans ses pensées, se repassant le film de l'entretien, elle s'aperçue qu'elle ne reconnaissait pas les couloirs qu'elle avait emprunté.
    Retour sur ces pas, lire les panneaux, reprendre les escaliers...non toujours pas. Loma ne retrouvait pas son chemin, elle se maudit de ne pas avoir prêter plus attention sur à l'allé mais le bavardage incessant de la dame de l'accueil qui l'avait accompagné n'avait pas aidé à se concentrer. En désespoir de cause, elle frappa à la première porte qui lui passa sous la main. Hors de question de demander son chemin à un élève, au cas où elle serait prise elle refusait d'être la bibliothécaire qui se perdait dans l'établissement.
    Prenant son courage à deux main elle ouvrit la porte, passa la tête et vit un homme seul,

    - Bonjour, excusez moi de vous déranger. Ça va vous semblez ridicule, mais je viens de passer un entretien d'embauche ici et maintenant impossible de trouver la sortie de l'université !

    Elle ponctua sa phrase d'un rire nerveux, bien consciente que comme entrée en matière on avait vu mieux.
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Matthew Williams
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MessageSujet: Re: Vous ne livrez pas de plan ?   Mar 26 Aoû - 11:12

La matinée était passée plutôt tranquillement. Comme d’habitude en réalité. Après tout, les élèves qui prenaient l’option Géographie n’étaient pas vraiment les élèves les plus chahuteurs de l’université et, quand bien même certains se mettaient en tête d’essayer de perturber son cours, Matthew avait toujours su trouver les moyens de s’occuper d’eux de manière terriblement efficace : les prendre à leur propre jeu. Ces personnes-là essayaient de faire rire les autres aux dépends du professeur, le plus souvent, mais une fois qu’ils devenaient la risée de leurs camarades, cela devenait beaucoup moins intéressants pour eux de les faire rire. Il suffisait donc de subtilement retourner l’auditoire contre eux lorsqu’ils se montraient un peu trop confiants et le tour était joué. Les cours passant, le métamorphe avait réussi à s’imposer, sans de réels heurts. Depuis le temps, sa réputation auprès des étudiants était faite et, heureusement pour lui, elle était loin d’être dégradantes. Pour rire, certains le comparaient à un héros cinématographique du siècle précédent, mais certains n’avaient pas oublié ses déboires avec un Zombie dans les couloirs de l’Université. L’extrait de vidéos circulait encore un peu à qui savait chercher convenablement. Ce n’était de toute façon pas problématique pour le Jaguar, puisqu’au fond, il y avait été, légèrement à son avantage, même s’il se serait passé de ce moment de lutte gréco-romaine avec une créature à demi-morte. Il fallait dire qu’il avait quand même le chic pour se mettre dans des situations toujours plus fantasques. Heureusement, il réussissait toujours à s’en sortir d’une manière ou d’une autre. Il restait à espérer que cela finirait un jour par s’arrêter, car il doutait sincèrement d’avoir toujours autant de chance à chaque fois. Il suffisait de repenser à cette fois avec cette Vampire… Si la clinique vétérinaire n’avait pas été toute proche, il n’aurait probablement plus été de ce monde.

Le cours de ce matin avait été l’occasion pour Matthew, de parler de l’Europe et des tensions qui pouvaient l’agiter actuellement. Si les conflits actuels n’étaient pas vraiment son domaine d’expertise, il avait prit le soin de se documenter de manière consciencieuse, ne serait-ce, finalement, que par curiosité personnelle, même si les conflits géopolitiques n’étaient pas sa tasse de thé. Il était cependant difficile de voyager à l’envie sans avoir une petite idée du pays où on mettait les pieds. Pour l’avoir un peu expérimenté durant ses séjours en Afrique, se retrouver au milieu d’une guerre civile n’a rien de réellement agréable. Bien entendu, durant tout le cours, le professeur ne s’était pas privé de faire de nombreuses digressions sur les spécificités des pays qu’il évoquait, ni de se laisser aller à quelques anecdotes, évitant cependant avec soin de ne pas trop parler de son aventure Allemande. Malgré les évènements récents, la trace de cet épisode était encore trop douloureux pour qu’il puisse l’évoquer, de près ou de loin, librement. Bien entendu, il n’allait pas confier ses amourettes à ses étudiants, mais parler de ce pays finissait inexorablement par lui faire penser à toute cette histoire, ce qu’il préférait éviter. Surtout après ce qu’il s’était passé la dernière fois qu’il l’avait fait. Et puis, de toute façon, Matthew était un homme à vivre davantage dans le présent, sauf lorsqu’il s’agissait de raconter ce qu’il avait vécu en voyageant à travers le monde. Mais là, ce n’était pas vraiment parler du passé. Lorsque la cloche avait sonné, il avait récupéré les copies des devoirs qu’il avait demandés la semaine précédente. Des travaux portant sur l’Australie et sa situation actuelle dans le monde. Une façon de s’assurer que les cours sur le sujet avait été maîtrisés, ou, à la limite, bien potassés.

Il se retrouvait donc seul dans l’amphithéâtre où il avait commencé à corriger ses copies. Les premières d’entre elles avaient été plutôt bonnes, ce qui n’était pas surprenant à en juger par les noms des étudiants qui avaient toujours démontrés un certain savoir-faire dans la matière. Il restait à voir si les autres suivraient. Il était d’ailleurs plongé dans sa lecture, stylo rouge à la main, quand quelqu’un frappa à la porte avant d’ouvrir. En tournant la tête, le Jaguar aperçut une jeune femme aux cheveux noirs, ou presque, et aux yeux clairs. Vert ou bleu, à cette distance, difficile de le dire. Elle ne lui laissa pas vraiment le temps de dire quoique ce soit, indiquant qu’elle était perdue et ne trouvait pas la sortie. Il accompagna son rire d’un sourire et poussa sa chaise en arrière avant de se lever pour s’approcher. « Au moins vous avez trouvé votre chemin jusqu’à votre entretien, il aurait été dommage de se perdre avant. » Il eut un sourire avenant et lui tendit sa main. « Matthew Williams. Enchanté. » Il s’approcha de l’encadrement de la porte. « C’est un vrai labyrinthe ici, je vous l’accorde. Ma première journée a été trépidante aussi. Alors… Pour la sortie, il faut prendre à gauche, descendre l’escalier jusqu’en bas. De là, vous prenez à droite, vous suivez le deuxième couloir à gauche et vous devriez sentir l’air frais. Mais, si vous préférez, je peux vous raccompagner. » Les vieux bâtiments de l’université n’étaient pas réputés pour leur… facilité d’usage. Si l’on pouvait le dire ainsi. Qui plus est, plusieurs d’entre eux étaient connectés et les couloirs avaient le chic pour se ressembler et s’imbriquer de façon particulièrement complexe pour les nouveaux arrivants.
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MessageSujet: Re: Vous ne livrez pas de plan ?   Mer 1 Oct - 10:34

    Loma se sentait bien bête, mais souvent le stress avait cet effet là sur elle. Elle perdait ses moyens, bafouillait sans raison, faisait des gestes étranges. Elle aimait les choses carrées et bien définies, les situations d’incertitudes comme aujourd’hui la mettait très mal à l’aise. En frappant à cette porte elle avait l’angoisse de tomber sur un vieux professeur façon un rond de cuir qui l’aurait prise de haut, mais pas du tout. En lieu et place elle eut droit à un rire et un accueil chaleureux de la part du professeur.
    Alors qu’il avançait elle se redressa et sortie de l’encadrement de la porte,

    - Heureusement pour moi j’avais une guide très bavarde à l’aller…qui m’a lâchement abandonné pour le retour ! Lomasi Grange, répondit-elle en serrant la main tendue.

    Alors qu’il se présentait elle ne put s’empêcher de se faire la réflexion suivante : il n’avait vraiment pas une tête de professeur !
    Il n’y avait rien de plus bas que de se fier au physique pour essayer de connaître les gens…par exemple avait-elle une tête de bibliothécaire ? Non, plutôt d’ado attardée, mais c’est humain...Tout le monde fait ça qu’on l’admette ou non.
    Elle songea qu’il avait plus tête de baroudeur que de professeur plan-plan. En tout cas elle était prête à parier toutes ses chemises à carreaux que son cours devait avoir une majorité de demoiselles en pâmoison.
    Cette idée l’amusa beaucoup, tiens c’était pas dans un film ça d’ailleurs… ?

    C’est donc avec quelques minces secondes de retard qu’elle s’aperçut qu’il avait arrêté de parler et qu’elle n’avait rien écouté. Avec des yeux ronds comme des billes, elle préféra jouer l’honnêteté. Il vallait mieux le froisser que d’errer encore dans ces couloirs, il fallait qu’elle prenne l’air pour reprendre un peu de contenance. Loma s’excusa platement,

    - Désolée, j’avais l’esprit ailleurs ! Le stress je pense, je n’ai rien retenu après « Matthew Williams »…

    Elle parlait vite et sa voix avait tendance à monter dans les aiguës, elle avait horreur de ça ! Si elle avait pu s’enterrer sous terre immédiatement elle l’aurait fait, quoiqu’elle devait bien avoir dans son sac à malices quelque chose qui lui permettrait de s’éclipser, mais ce n’était que pour les cas d’urgence et bien qu’elle soit extrêmement gênée elle n’allait pas utiliser la magie pour si peu.

    - Vous voulez bien me raccompagner jusqu’à la sortie s’il vous plait ? Je crois avoir vu une machine à café sur le chemin, promis pour me faire pardonner je vous offre une imitation de café.

    Pas sûr que le café instantané rattrape sa bourde, mais sa mère disait toujours que « c’est l’intention qui compte ». Et puis en faisant un bout de chemin c’était peut-être l’occasion d’en apprendre un peu plus sur l’établissement et les élèves, avoir le point de vue de quelqu’un qui était déjà dans les murs pourrait peut-être la calmer.
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MessageSujet: Re: Vous ne livrez pas de plan ?   Mar 7 Oct - 14:33

La jeune femme était mal à l’aise, il pouvait le sentir. C’était d’ailleurs pour cela qu’il essayait d’être suffisamment détendu pour que cela soit un minimum communicatif. De toute façon, il ne voyait aucune chose qui aurait pu le pousser à agir autrement. Qui ne se perdait pas lors de son premier jour ? Qui plus est, elle avait surement eu rendez-vous avec le Doyen et les ressources humaines qui avaient toujours leurs bureaux dans les plus anciens bâtiments de l’Université et donc, par extension, les moins bien conçus. Sauf si, bien entendu, à l’époque, on construisait pour faire en sorte que les étudiants – et les professeurs – ne puissent sortir des salles de cours. Enfin, avec un peu d’habitude il n’était plus aussi difficile de trouver la sortie sans y passer plus de temps que de nécessaire. Il serra la main de la future employée, du moins si l’entretien s’était bien passé, et essaya, vainement, d’imaginer qui pouvait être cette guide bavarde. A vrai dire, il ne se souvenait plus trop de son premier jour ici, mais ce n’était pas très important. « J’imagine qu’il fallait préciser aller/retour avant l’excursion. » On parlait souvent des petites lignes dans les contrats financiers, mais certaines activités n’étaient pas en reste et le tourisme faisait également partie de cette classe-là. Certes, il n’avait pas vraiment été concerné par ce genre de détails, mais ça l’amusait parfois de lire des brochures touristiques et sa curiosité lui faisait lire l’ensemble du document, même ce qui était écrit en petites lignes, dans un coin de la brochure presque masquée par une végétation dense d’une image aguicheuse. Peut-être que cela pourrait être une reconversion agréable, mais il n’était pas convaincu de pouvoir emmener de simples touristes visiter les endroits qu’il avait visité. Quelques rudiments, voire de sérieuses compétences, étaient nécessaires pour atteindre ces lieux très reculés, terres de quelques courageux élus.

Matthew avait fini ses explications et attendait le verdict de la demoiselle Grange, un nom qui lui disait quelque chose, mais il ne savait plus pourquoi ? Une connaissance ? L’avait-il lu quelque part ? Les possibilités étaient assez nombreuses, mais ce n’était probablement pas le moment de passer en revu l’ensemble d’entre elles. Ceci dit, le prénom était suffisamment peu commun. De ses propres connaissances, il aurait opté pour de l’amérindien, mais il fallait admettre qu’il ne s’était pas lié à toutes les cultures qu’il avait pu côtoyer, préférant de loin le contact avec la nature et rien qu’elle. Il esquissa un sourire lorsqu’elle s’excusa. En effet, il pouvait toujours attendre une réponse, n’est-ce pas ? Il acquiesça doucement quand elle lui demanda s’il acceptait de l’accompagner jusqu’à la sortie, alors qu’elle proposait de récompenser ses efforts par un ersatz de café. « Corruption de fonctionnaire ? C’est dangereux ça, vous savez ? » Il attrapa sa veste de cuir accrochée à un porte-manteau situé à portée de bras de la porte. « Je vous proposai de vous accompagner à la sortie, mais il serait mal vu de refuser une imitation de café. » Il y avait une petite pointe de taquinerie dans la voix, mais rien de méchant. C’était là, la simple volonté de détendre son invitée-surprise afin qu’elle ne se fasse pas trop de mouron, après tout, il n’était en rien dramatique de demander son chemin à quelqu’un lorsqu’on était perdu. Encore fallait-il avoir assez de modestie pour s’admettre battu par un vulgaire bâtiment, ce qui n’était pas le cas de tout le monde. Mais après avoir passé des mois entiers en pleine jungle, à parfois tourner en rond, la moindre présence humaine pouvait se révéler d’un grand secours, aussi, le Jaguar n’avait jamais eu de scrupules à demander son chemin lorsque c’était nécessaire.

Il referma la porte à clef derrière lui, abandonnant ses copies pour quelques minutes, et invita la jeune femme à le suivre, ou, plutôt, à marcher à ses côtés. « Alors comme ça vous comptez rejoindre les rangs de l’université ? J’espère que l’entretien valait le fait de se perdre ensuite. » Il aurait simplement pu demander comment son entretien s’était déroulé, mais, au fond, il n’avait jamais été vraiment dans la norme lorsqu’il s’agissait des conventions sociales, après tout, il avait passé moins de temps avec d’autres personnes que la moyenne mondiale, sans le moindre doute. « Sans vouloir paraître un peu trop curieux, mais on ne se refait hélas pas. Vous postuliez pour quel poste ? » Les recrutements étaient monnaie-courante à l’Université mais, généralement, ne s’attardaient dans ce bâtiment que les personnels réellement universitaires, dans la mesure où le reste du personnel était principalement recruté par des agences d’intérims. Un nouveau professeur peut-être ? Ce n’était pas si rare même si aucun de ses collègues, pour ceux avec qui il échangeait un minimum – ce qui était peu – ne lui avait pas spécialement fait part de changements de ce côté-là, et c’était pourtant le genre de commérages que certains aimaient raconter à quiconque voulait l’entendre. Il obliqua sur la gauche et s’engagea dans l’escalier les rapprochant de la sortie. A cette heure, la plupart des étudiants étaient encore dans leurs salles de cours et les couloirs étaient relativement déserts. L’occasion rêvée de faire un mauvais coup. Ou du moins le pensait-il pour le peu de temps qu’il avait passé à l’université lui-même, plus enclin à parcourir la savane que les salles de classe. Si son ancien lui le voyait assis à un bureau à enseigner, il en rirait bien à gorge déployée. Même si, ceci dit, il avait quand même quasiment parcouru le globe de long en large et en travers entre temps…
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