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 Sergio Miguel Alejandro Luz-Descalzo

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Sergio Luz-Descalzo
Normes
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Normes


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Emploi: Sénateur de Louisiane
Age apparent: 43
Dangerosité:
16/30  (16/30)

MessageSujet: Sergio Miguel Alejandro Luz-Descalzo   Mar 20 Mai - 20:10

État Civil

Nom : Luz-Descalzo.
Prénom : Sergio Miguel Alejandro.
Race : Norme.
Âge : 42 ans.
Date de Naissance : 4 Mai 2009.
Situation de Famille : C’est… compliqué. Mais, il est officiellement célibataire. Il est d’ailleurs à mentionner qu’il est répertorié cette année dans le Top20 des meilleurs partis de la Nouvelle-Orléans.
Profession / Activité : Ancien Directeur-Adjoint du BIAS. Actuel Sénateur de la Louisiane depuis environ un an (durée du mandat : six ans). A noter que, sur son temps libre, il lui arrive de continuer à jeter un œil sur les affaires du BIAS, bien entendu tout ceci est strictement officieux.

Morphologie

Taille : 1,91m.
Poids : 83kg.

Corpulence : Sergio est relativement fin, peut-être même un peu « sec » diraient certains. Il est le genre d’homme à faire un peu attention à ce qu’il mange mais, surtout, à enfiler ses baskets tous les matins pour aller faire un peu de course à pied dans un parc non loin de chez lui. Il n’arbore pas de musculation outrancière, après tout, il n’en a pas besoin, mais il se tient en forme et n’a définitivement pas grand-chose de gras sur le corps, ce qui, pour être tout à fait franc, est très bien comme ça !

Couleur de cheveux : Châtain foncé, une couleur typique dans la famille, même si cela implique de le rapprocher de ses deux frères et de son père. Il préfère penser qu’elle lui vient de sa mère et puis, honnêtement, il n’y a pas de meilleure teinte naturelle pour sied parfaitement à sa peau mate et son teint hâlé héréditaires. Qui plus est, elle est du meilleur effet sur un bouc finement taillé dont la longueur oscille entre une barbe de trois et six jours.

Couleur des yeux : Vert émeraude, un petit cadeau de sa mère qui n’aura pas été totalement submergé par les gênes « forts » de son père. Sergio en est relativement fier, d’autant qu’ils marquent une différence nette avec ses deux frères, un signe (un de plus !) qu’ils n’avaient finalement de commun que le nom et quelques traits physiques familiaux. Sans qu’il n’en fasse étalage, Sergio est relativement fier de cette différence, même si ses frères n’ont pas hésité à s’en servir pour le brimer durant leur enfance.

Allure générale : Ce qu’on se dit en le voyant ? Ma foi… « Mince ! Le Sénateur ! » Il faut admettre que depuis sa campagne électorale, il y a de cela un an maintenant, Sergio passe difficilement inaperçu dans les rues de la ville. Une popularité dont il se serait passée mais avec laquelle il a apprit à composer autant mentalement que physiquement. Néanmoins, il reste loin du cliché que l’on pourrait avoir de l’homme de très bonne famille et acteur de la vie politique de son état. Loin de dénigrer les autres, il semble accessible, décontracté et agréable à côtoyer. On peut ressentir sa réussite, il suffit de regarder ce qu’il porte pour cela, mais il ne l’étale pas outrancièrement, un petit plus peut-être. On pourrait presque penser qu’il essaye d’être discret. En tout cas, ceux qui n’ont pas d’avis sur lui, le trouvent souvent sympathique au premier regard.

Allure vestimentaire : En bon sénateur, il porte des costumes, le plus souvent taillés sur mesure, dans des teintes classiques : bleues, noires, etc. Il porte la cravate, assortie, même si ce n’est pas une chose qu’il affectionne particulièrement. D’ailleurs, il n’est pas rare qu’il s’en défasse lorsqu’elle n’est plus nécessaire. Mais même ainsi, il n’a pas l’air endimanché, ni « pincé ». Au contraire, on le sent accessible, décontracté. Presque une personne comme une autre si ce n’était ces têtes qui se tournent et le ou les gardes du corps obligatoires…Dans un cadre privé, la décontraction prend le pas sur le solennel. La cravate disparaît, les derniers boutons de chemise s’ouvrent et les manches se redressent. Il n’y a personne à impressionner et Sergio a toujours préféré prendre ses aises plutôt que de rester guindé sur de simples « règles » vestimentaires, même s’il s’y plie volontiers lorsqu’il faut jouer le jeu. Il y a encore quelques temps, il aurait seulement été cette personne habillée mais décontractée que vous auriez croisée dans la rue en pensant à sa probable réussite sans réellement vous attarder sur lui, car il ne semble pas avoir quelque chose d’unique. Il faut cependant noter qu’il ne quitte jamais ses chaussures de ville, italiennes, importées directement, comme beaucoup de ses costumes. Une petite manie, mais il faut dire qu’il n’a pas trouvé mieux en quarante ans d’existence… Enfin, pour ce qui est du footing, un short, un T-shirt et une bonne paire de baskets et le tour est joué !

Particularités éventuelles : Sergio possède deux ou trois cicatrices par-ci, par-là, témoins historiques de son passage au BIAS. Coup de couteau, impact de balle…

Psychologie

Défauts : Sergio est quelqu’un d’introverti, qui garde beaucoup de choses pour lui, peut-être même trop, préférant s’occuper de ses problèmes tout seul. Il a passé une enfance difficile qui lui a forgé ce caractère solitaire, d’auto-défense par le silence. Il sait qu’il est capable de s’occuper lui-même de lui-même et accepte difficilement qu’on vienne l’aider ou même d’aller chercher de l’aide. Lui demander de se confier est un effort qu’il n’est que rarement apte à réaliser. A côté de cela, il a développé un sens certain de l’ironie, et, malheureusement, une certaine franchise verbale. Il n’est pas rare de le voir exprimer ce qu’il pense réellement de quelque chose ou de quelqu’un sans vraiment prendre de gants pour le faire, surtout lorsqu’il s’agit de la sphère privée. Cette franchise est notamment l’une des raisons principales du froid glacial qui subsiste entre Sergio et ses frères, puisque, après tout, il n’y avait pas de raison pour qu’il ne sorte pas ses griffes, fussent-elles verbales. Il parvient néanmoins à rester beaucoup plus maitre de lui-même en public, même s’il n’est pas rare qu’une phrase lui échappe de temps en temps, ce qui a valu certaines polémiques lors de la campagne électorale. Certains observateurs politiques tendent d’ailleurs à croire que cela lui a valu, en partie, sa victoire. Comme quoi…

Qualités : C’est un homme généreux, du moins envers les personnes qu’il apprécie. Conscient cependant que chaque homme est maître de son destin, il veillera à ne pas trop s’immiscer dans les affaires des autres et ne les aidera qu’à hauteur de leur souhait, sans les assister. C’est un homme mâture et réfléchi qui préfère prendre le temps de la réflexion avant de prendre une décision, surtout lorsqu’elle doit avoir de l’impact sur sa vie ou sur un domaine important de celle-ci. Cela ne l’empêche pas d’agir parfois par impulsivité, comme tout homme qui se respecte lorsqu’il est piqué au vif. Plutôt intelligent, il laisse rarement ses sentiments dicter sa conduite et veille à garder la raison en amont de toute considération. Homme de loi pendant plusieurs années, Sergio est également assez réfractaire à tout ce qui n’est pas légal, et n’aime pas beaucoup ceux qui pensent pouvoir s’en tirer à bon compte en la méprisant ouvertement. Il préfère opérer en suivant les règles, même si ce n’est pas toujours évident, plutôt que d’avoir quelque chose à se reprocher, ou laisser courir le risque que quelqu’un découvre ses agissements et s’en serve contre lui un jour. Mieux vaut n’avoir rien à se reprocher pour éviter les problèmes. C’est un homme fidèle, particulièrement sentimental contrairement à ce qu’il pourrait laisser montrer, mais ne prenez pas cela pour une fragilité, bien au contraire.

Croyances : Sergio croit au travail, à la volonté personnelle, à tout ce qui permet à homme de faire ce qu’il veut faire et non ce que les autres attendent de lui. La destinée n’est pas un mot de son vocabulaire et, au fond, chaque homme a le pouvoir de transformer ce qu’il tient dans ses mains en or, même s’il sait que certains auront plus dans les mains, au départ, que d’autres. Néanmoins, les barrières sociales ne sont pas infranchissables et les plus volontaires peuvent s’en affranchir. Comme disait un célèbre personnage : « Je suis le maître de mon Destin, je suis le capitaine de mon âme. » Il croit également à la famille, même s’il se débarrasserait bien des trois quarts de la sienne, principalement grâce à sa mère qu’il aime tout particulièrement. Pour lui, elle doit être sacrée et sa vision de ce que serait sa famille est bien loin de ce qu’il a vécu personnellement. Peut-être aura-t-il l’occasion de pouvoir en fonder une un jour ?

Religion : Sergio est ce que l’on pourrait qualifier d’agnostique en matière de catholicisme. Bien entendu, si sa mère entendait ça, elle en ferait surement une crise cardiaque, mais, avec le temps, le cadet des Luz-Descalzo a sérieusement mis en doute les fondements de l’Eglise. Malgré un baptême, des communions et tout le toutim, il faut admettre qu’il n’est pas spécialement croyant, ou non-croyant. Peut-être bien qu’il existe quelqu’un au-dessus de nous mais encore faudrait-il en avoir la preuve avant d’y croire. Il n’est cependant pas réfractaire aux gens qui ont la Foi, il les admire peut-être un peu, pour leur optimisme, d’une certaine manière. Il n’est pas rare qu’il se rende à la Messe parce que ce n’est pas désagréable et peut-être un jour aura-t-il l’illumination ? On ne sait jamais…

Goûts : Sergio aime les choses simples, sans trop de chichis, ni de manières. Il pense que l’on peut très bien manger dans un restaurant sans étoiles comme dans un quatre étoiles. Il se contente de suivre ses envies, à mesure qu’elles se présentent. Il n’est pas spécialement difficile et trouvera toujours chaussure à son pied.

Talents, savoirs notables : Notre Sénateur, par son passé au BIAS, est une bonne gâchette et possède d’ailleurs une arme enregistrée rangée dans un coffre, à son domicile, connu de lui seul. Il connaît également très bien les gestes de premiers secours. Sergio maitrise les bases de l’Espagnol et peut en parler une version basique (avec quelques efforts) ainsi qu’en comprendre une partie.

(+) Espoirs, buts, rêves : Démolir (autant au sens figuré qu’au sens propre, figurez-vous…) ses frères, Darian et Juan, une juste vengeance pour ce qu’ils ont été et sont toujours. Il a déjà eu le droit à quelques victoires sur ses aînés, mais ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Après tout, ils le méritent. Il veut continuer à rendre sa mère fière de lui et, dans ce but, réussir à fonder une famille pour qu’elle puisse enfin, selon ses dires, « porter dans ses bras un autre petit-fils avant de rejoindre le Seigneur ». Hélas, certaines choses sont plus faciles que d’autres.

(-) Angoisses, regrets, phobies : Perdre l’affection de sa mère. Ne pas réussir à fonder un foyer, se retrouver seul, ne pas réussir à rendre les personnes qui lui sont proches heureuses. Contrairement à ses frères, Sergio s’inquiète davantage des autres et de leur bien-être à son contact. Se rendre compte qu’il pourrait devenir comme ses aînés, voilà ce qui lui fait peur. (Heureusement, on en est loin !) Mais c’est le genre de choses qu’il ne montre pas facilement.

Si on vous parle des Outres, vous réagissez comment ? Plutôt bien. Sergio n’est pas du genre à s’enflammer lorsqu’on parle de ces créatures, contrairement à ses frères ou à son père. Il en a côtoyé beaucoup, des bons comme des mauvais, et, finalement, ils ressemblent beaucoup aux Hommes. Qui plus est, il est bien placé pour savoir que les origines d’une personne ne définissent pas nécessairement sa façon d’être. Pour être tout à fait honnête, il a plusieurs amis et bonnes connaissances Outres et, même si cela se sait moins, a eu une aventure avec une d’entre elle dans le passé.

Et votre sentiment vis à vis des Normes ? Il y en a des gentils, des méchants, des cons, des intelligents, des drôles, … Tous ne valent pas le coup d’être connus, mais, pour Sergio, certains mériteraient carrément de ne pas exister du tout. (Suivez son regard.) Il paraît qu’ « il faut de tout pour faire un monde » mais on se passerait bien de certains à son avis. Quant à ceux qui briment les Outres… Ils n’ont pas conscience de leur propre stupidité, mais hélas, ce serait comme essayer de faire s’écrouler un mur avec une trompette…

Êtes-vous satisfait de votre existence ? Sergio n’a pas vraiment de quoi se plaindre. Il fait ce qu’il aime, réussit plus ou moins tout ce qu’il entreprend… On peut toujours avoir plus, sans l’ombre d’un doute, mais pour l’instant c’est plutôt pas mal.

Possibles évolutions ou objectifs futurs : Les relations avec Olivia et Esteban Luz-Descalzo vont bien entendu être au cœur du personnage. Pour une raison ou pour une autre, on peut imaginer que son poste de Sénateur pourrait apporter une piste intéressante pour un scénario sur le forum. A noter qu’il ne se représentera pas pour un second mandat et prévoit de réintégrer le BIAS.

Particularités éventuelles : NR.

Relations Sociales

Relations particulières notables :

Darian et Juan Luz-Descalzo : Ses frères, malheureusement. Après une enfance mouvementée avec ses aînés, Sergio s’est finalement détaché d’eux, violemment il faut l’admettre, il y a environ vingt ans. Depuis, c’est bien entendu la guerre froide entre eux et moins Sergio entend parler d’eux, mieux il se porte, sauf si, bien entendu, c’est pour entendre qu’ils se retrouvent dans une merde noire, chose qu’il savoure tel un excellent millésime viticole.
Olivia Luz-Descalzo : La future ex-épouse de son frère et, en réalité, l’amour d’enfance de Sergio. Il peut être étonnant de voir qu’elle s’est mariée à Darian, mais les histoires d’amour sont souvent compliquées et puis, il ne faut pas se limiter à l’histoire officielle. Elle a récemment emménagée chez lui, lorsque la procédure de divorce a été engagée, ce qui est loin de le déranger, bien au contraire.
Esteban Luz-Descalzo : Le fils d’Olivia, son neveu. Il ne le connaît pas beaucoup et n’a pu le voir qu’en de rares occasions mais à en écouter Olivia, c’est un enfant-modèle. L’histoire d’attouchement supposé de Darian envers son fils pousse bien entendu Sergio à prendre le parti du jeune homme, ne serait-ce que pour enfoncer son frère, mais il y a plus que de la vengeance, une affection certaine aussi, bizarrement. Il faut avouer qu’apprendre que la majeure partie de la famille a essayé de couvrir ces actes à de quoi révolter Sergio.
Ace et Argos : Ce sont ses deux chiens, très bien dressés, qu’il a acheté à l’état de chiot il y a environ six ans  avec un besoin de compagnie. Ce sont respectivement un Berger Allemand et un Golden Retriever.

Antécédents :

Quelque chose à dire sur votre Famille ? La Famille Luz-Descalzo… On pourrait certainement en parler durant des heures et des heures, mais, il me semble, que vous préfèreriez une version condensée, n’est-ce pas ? C’est bien ce que je pensais. Pour faire simple, disons que cette famille se limite, pour Sergio, à sa mère, la seule qui a toujours trouvé grâce à ses yeux, la seule qui n’a pas vu en lui le mouton noir de la famille, bien que, ces derniers temps, son père semble avoir changé d’avis. Son père… Une figure importante, imposante même, omniprésente et incontournable dans la hiérarchie patriarcale de la famille. Inutile de dire qu’il n’y avait pas beaucoup d’affection entre eux deux et cela ne changera certainement pas d’ici que le patriarche Luz-Descalzo finisse dans la tombe. La faute à qui ? Probablement aux deux partis. Quant aux frères, autant ne pas en parler, ils comptent pour Sergio autant que les mauvaises herbes pour l’agriculteur : une présence indésirable mais dont on ne peut pas éviter le retour perpétuel… Bien entendu, contrairement à ce que l’on pourrait penser, cela n’empêche pas les réunions de Famille. Sergio fait le déplacement uniquement pour voir sa mère, supportant les trois autres figures masculines de la famille à renfort d’ironie et d’une résistance aux quolibets provenant de son enfance et de son adolescence. Qui plus est, il y a fort à parier que les prochaines réunions seront beaucoup plus intéressantes pour lui étant donné l’état misérable de la réputation de Darian et, dans une moindre mesure, de Juan. Les « fils prodigues » risquent bien de faire profil bas.

Événements de votre passé qu'il convient de connaître : Sergio est le cadet de la fratrie des Luz-Descalzo, dernier né, cinq ans après Juan et dix ans après Darian. Si les deux premiers ont connu plus ou moins l’époque de la Révélation et des semaines noires, Sergio, lui, était bien trop jeune pour réellement s’en souvenir, même si, bien entendu, les récits ne manquaient pas, surtout ceux du père qui se vantait d’avoir quelques « têtes » d’Outres à son actif. Il comprit bien plus tard ce pan de l’histoire qu’il avait vécu, sans pour autant pouvoir l’analyser, mais, avec le recul qu’il possédait, il n’était pas sur de bien comprendre le bien-fondé des « actes héroïques » de leur père. Cette crainte et cette haine des Outres qu’on essayait de lui inculquer, ne parvenaient pas réellement à prendre racine en lui. Qui plus est, à son époque, les Outres gagnaient quelque peu en popularité et les exactions à leur encontre diminuaient sensiblement, même si la peur et la défiance perduraient encore. Autant dire que les idéologies Luz-Descalzo-iennes eurent réellement du mal à trouver leur chemin dans l’esprit du cadet de la famille qui avait cependant appris à ne pas afficher ouvertement ses doutes, notamment face à son père, sous peine de violentes raclées. Avec le temps, le jeune garçon avait simplement appris à ne plus rien laisser paraître sur la question.

C’est durant l’enfance que vient le premier contact avec la famille Selva Moreno. Comme tous les étés, la famille de Sergio fait le déplacement pour rendre visite à leurs amis Mexicains. Une tradition presque vieille comme le monde à en croire les patriarches des deux familles. A cette occasion, Sergio découvre Olivia. A peu près de son âge, à peine d’un an son aînée. Sans grand étonnement, il trouve en elle une compagnie bien plus agréable que celle de ses frères ainés. La complicité enfantine aidant, ils se sont beaucoup rapprochés, que ce soit pour jouer ensemble ou faire les quatre cent coups. Sergio ne se souvient plus exactement du nombre de rossées qu’il a prise pour leurs bêtises respectives, mais, au fond, elles en valaient largement la punition. Et puis, au moins, Olivia n’avait pas à subir ce traitement, vu que, d’une certaine façon, l’on considérait que seul lui pouvait avoir eu l’idée et avait entrainé la jeune fille à l’insu de son plein gré. Mais c’était là une enfance somme toute normale, même si le jeune Sergio attendait avec impatience les beaux jours où viendrait le moment de partir au Mexique. Le reste du temps, il n’hésitait pas à écrire quelques lettres à la jeune fille, décrivant leur quotidien ou ses découvertes scolaires et extrascolaires, veillant cependant à ne pas évoquer des sujets « sensibles », conscient que son père faisait la lecture de la lettre avant de l’envoyer, même si, au fond, cette correspondance était vue d’un bon œil par le patriarche, conscient de ce qui viendrait plus tard.

L’adolescence de Silbio fut rythmée par les établissements scolaires privés, les études et les brimades de ses frères qui n’hésitaient pas à le laisser de côté voire à le rabrouer ouvertement. Car quand certains sortaient pour « officieusement » mettre sur la gueule à des Outres, Sergio préférait rester à la maison pour finir ses devoirs ou parcourir avec intérêt l’un des nombreux livres de la bibliothèque familiale. Sa mère prenait de temps en temps sa défense, arguant qu’il était bien trop jeune pour sortir avec une telle bande. Cela n’empêchait pas le cadet de se prendre des coups, en douce bien entendu, de ses propres frères qui le traitaient de lâche. Sergio encaissait les chocs, en silence, sans aller se plaindre, conscient que la seule chose qu’il obtiendrait en agissant ainsi était une torgnole de plus de la part de son père qui pensait certainement comme ses frères. Heureusement, il lui restait les lettres d’Olivia ainsi que les quelques semaines passées au Mexique en été et les études dans lesquels il s’enfonçait encore plus profondément au fur et à mesure, conscient qu’un jour ses frères partiraient bien avant lui de la maison familiale et, qu’avec un peu de chance, les choses s’arrangeraient après cela. Avec un peu de recul, c’était peut-être une erreur de jugement…

Le temps aidant, le jeune garçon devint un jeune homme. Ses choix ne firent jamais l’unanimité au sein de la famille et si ses frères firent, « comme Papa » et essayèrent de se tourner vers la politique, Sergio n’y voyait qu’un intérêt limité, voire inexistant, et préférait se consacrer à la loi. Controversée,  sa volonté de se lancer dans des études de criminologie fut le sujet d’un long débat que sa mère finit par gagner pour lui, même si cela devait définitivement sceller l’absence de lien d’affection quelconque entre le patriarche et son cadet. Pour éviter les « problèmes », l’adolescent rejoignit un internat dans un établissement prestigieux, mais public. Une honte pour les mâles de la famille. Dans le même temps, Olivia était devenue une charmante jeune femme et l’affection enfantine qui lui portait Sergio s’est lentement muée en un amour naissant mais sincère. Un amour cependant non réellement partagé. En effet, la jeune femme s’était rapprochée de Juan, au début de leur adolescence, trouvant certainement chez son frère ainé un charme qu’il ne possédait pas. Mais l’adolescent n’avait pas abandonné pour autant et même si les lettres devenaient plus rares, il n’avait cessé d’écrire à celle qui le poursuivait jusque dans ses rêves. Bien entendu, il était resté chaste sur ses pensées, mais il pouvait sentir qu’il l’aimait. Et puis un jour, alors que Juan venait de la délaisser, elle revint vers lui. Il la consola avant de l’embrasser. C’était peut-être profiter d’un moment de faiblesse de sa part, mais ce baiser était sincère et elle le comprit certainement car elle ne lui en tint pas rigueur et lui rendit tendrement. Ceci commença quelques années d’un amour naissant, rendu fragile par la distance et la jeunesse des protagonistes, mais sincère. Les lettres reprirent, et, finalement tous envisageaient plus ou moins le mariage à venir, d’ici quelques années.

Mais tout n’est pas rose pour autant. Un été, Sergio et Olivia s’embrouillèrent pour ce qui est, à présent, des broutilles. Une querelle passagère comme il en arrive à beaucoup de couples, malheureusement, elle avait eu lieu à la fin de l’été et c’est en mauvais termes que s’étaient quittés les deux tourtereaux. Et avant qu’il n’ait pu comprendre quoique ce soit, la jeune femme s’était entichée de Darian. Cette « trahison » le laissa de marbre et il s’enferma complètement dans ses études, essayant d’oublier le chagrin qui étreignait son cœur. Il entra à l’université, suivant toujours la même voie, évitant soigneusement Olivia lorsque l’été revenait. Il savait qu’il avait ses torts mais il ne pouvait supporter de la voir en compagnie de son frère aîné. Avalant les couleuvres, une par une, il se contentait de faire acte de présence et se retirait le plus souvent en solitaire, partant parfois la journée entière pour ne revenir qu’au diner avant de s’enfermer dans sa chambre. L’annonce du mariage entre Olivia et Darian l’acheva. Malheureusement, il n’avait rien à dire et n’avait pas trouvé la force de revenir vers la désormais future mariée. Il assista au mariage [Printemps 2028], la mâchoire crispée, les poings serrés. Cette scène le rendait malade, lui qui s’était imaginée plusieurs fois à la place qu’occupait triomphalement son frère. Ce fut d’ailleurs la goutte d’eau qui fit déborder le vase, ou plus exactement l’une des gouttes d’eau. Petit à petit, le « silencieux » Sergio commença à reprendre de l’assurance et celui qui acceptait les quolibets de ses frères commença soudain à rendre les coups. Verbalement. L’ironie était son arme et il ne se gênait plus, maintenant qu’il était un adulte, à dire ce qu’il pensait réellement.

Les repas de famille n’étaient pas gais et si une remarque avait le malheur de le viser, la réplique était cinglante et les choses dégénéraient rapidement. Si le début de la carrière politique de Darian avait suscité l’admiration familiale, tout comme la réussite industrielle de Juan quelques années plus tard, les réussites universitaires de Sergio avait laissé indifférent, voire suscité nombre de remarques. Chacune de ses réussites semblait n’être qu’un échec pour cette famille qui le dénigrait continuellement alors que mêmes les conneries de ses frères étaient redressées pour ne passer que pour de mauvaises passes… Un soir [Été 2029], Sergio lâcha le trop-plein de rancune qu’il contenait depuis son enfance et chacun des autres mâles de la famille eut le droit à ses quatre vérités avant que le cadet ne claque la porte de la maison violemment. Il avait depuis trop longtemps supporté leur idiotie. Son diplôme en poche [Été 2029], il intégra le BIAS comme agent de terrain et s’installa à la Nouvelle-Orléans. Il ne prit des nouvelles que de sa mère, répondant présent aux déjeuners de famille, mais ne se privant pas pour répondre verbalement quand on essayait de s’en prendre à lui. La présence d’Olivia aux côtés de Darian le faisait bouillir mais il n’en montrait rien, cela ne ferait que trop faire plaisir à ses frères. De son côté, il s’occupait de sa vie, menait ses enquêtes avec intelligence et passion, il aimait ce qu’il faisait. Il tomba amoureux d’une autre femme [Automne 2029], une métamorphe, ce qui ne le dérangea pas énormément ; il évitait juste de l’emmener avec lui aux repas de famille, et se gardait bien de mentionner son histoire. Seule sa mère était au courant mais elle ne savait pas qu’elle était une Outre, le danger que l’information filtre était bien trop grand et il était hors de question de donner du grain à moudre aux imbéciles de la famille. Leur histoire dura environ deux ans, avant qu’elle ne fut assassinée à son domicile [Hiver 2030]. L’enquête n’ayant rien donné, il entreprit de mener sa propre enquête officieusement. Il tomba rapidement sur la piste du TPH et eut de forts doutes sur la possible implication de ses frères. Cette idée n’arrangea rien entre eux, même s’il n’avait aucune preuve de leur implication, le simple fait qu’ils supportaient le TPH était suffisant pour lui.

La disparition de la jeune femme avait laissé un vide flagrant dans l’esprit et dans le cœur de Sergio qui, sous une impulsion soudaine, décida d’écrire une lettre à Olivia [Printemps 2030]. Il ne savait pas vraiment pourquoi mais il ressentit le besoin de lui parler, peut-être parce qu’il était convaincu qu’elle seule comprendrait. Il commença par lui écrire combien il était désolé, ce qu’il aurait du faire depuis longtemps, qu’il lui demandait pardon pour son comportement stupide et aurait voulu que les choses se passent autrement entre eux. Après plusieurs pages les concernant tous les deux où il laissait parler son cœur plutôt que ses mains, il parla de ce qui le minait, de son besoin de devoir se confier à quelqu’un et sur les raisons pour lesquelles il l’avait choisi, elle. C’était là probablement l’une des plus longues lettres qu’il avait pu lui écrire jusqu’alors, mais, au fond, il y avait des années à rattraper. Pour réponse, il eut la surprise de la trouver devant sa porte, un jour. Il la fit entrer, et ils parlèrent, longuement, une après-midi entière. Oui, ils avaient beaucoup de choses à rattraper et, malheureusement, Sergio fut déçu d’apprendre qu’elle aussi ne filait pas le parfait bonheur. Il est difficile de dire si c’est ce malheur partagé qui les a rapproché tous les deux ou si c’est simplement de vieux sentiments qui se sont réveillés d’un coup mais elle ne partit pas une fois la nuit tombée et ils ne se quittèrent qu’au petit matin, l’esprit troublé.

Il était difficile de dire ce qui s’était réellement passé ce soir-là et Sergio lui-même avait eu besoin de quelques jours pour faire le point. Existait-il encore quelque chose entre eux, comme autrefois, ou était-ce simplement le fruit de leur désespoir commun qui avait repoussé les barrières des interdits et leur avait permis de se laisser ainsi aller ? Alors qu’il s’apprêtait à tirer les choses au clair, il reçut une autre lettre d’Olivia lui donnant rendez-vous, dans un restaurant d’une petite ville située sur le chemin entre Little Rock et la Nouvelle-Orléans. Il n’eut pas besoin de beaucoup de temps pour réfléchir à ce que cela pouvait impliquer et eut du mal à ne pas être nerveux en pensant à ce dont elle voulait lui parler. Ils se retrouvèrent donc, autour d’une table d’un petit restaurant de route où personne ne les reconnaitrait sans doute et c’était surement le but de la manœuvre initiée par la jeune femme. Ils purent avoir une discussion au sujet de ce qu’il s’était passé quelques jours plutôt. Olivia ne quitterait pas Darian, il le savait, l’avait toujours su, mais elle semblait croire pouvoir donner le change et obtenir un peu de bonheur auprès de Sergio. L’idée de rendre son frère cocu ne déplaisait pas à l’inspecteur du BIAS mais jouer ainsi dans l’ombre le gênait quelque peu. Cependant, parce que l’amour qu’il ressentait pour Olivia était désormais à nouveau vivace, c’était le genre de détail dont il ne s’embarrasserait pas longtemps. Ils décidèrent d’un petit stratagème, de boîtes postales pour leurs correspondances, de lieux de rendez-vous discrets et intimes où personnes ne pourraient les reconnaître, de continuer à jouer le jeu lors des repas familiaux… Cette comédie était un non-sens complet, mais, pour Sergio, c’était un maigre prix à payer pour retrouver la femme qu’il avait toujours aimé.

Ainsi donc commençait cette double-vie, une histoire passionnée, mais aussi complice, romantique, agréable. Sergio n’avait pas le bonheur de retrouver Olivia chez lui tous les soirs mais, lorsqu’ils réussissaient à se voir, ils passaient un bon moment ensemble, un weekend ici, un autre là, un jour ou une nuit dans un endroit,  même deux heures dans un café, juste pour se voir, pour parler… Les lettres ne manquaient pas et comblaient les absences parfois longues séparant deux rendez-vous. Il y avait des risques, mais les deux partis en étaient conscients et chacun d’eux faisaient tout ce qu’il fallait pour ne pas être prit. La naissance d’Esteban fit douter Sergio, mais, il fallait l’admettre, il aurait été « bizarre » qu’Olivia ne donne pas un enfant à Darian. L’idée de songer qu’il puisse encore poser les mains sur elle le rendait parfois malade mais elle devait donner le change, jusqu’au bout. Elle l’avait prévenu. Concernant son neveu, il n’eut pas l’occasion de réellement faire connaissance avec lui, notamment parce qu’il n’avait aucune raison de le faire étant donné les tensions entre Darian et lui. De son côté, Sergio faisait son bonhomme de chemin dans la hiérarchie du BIAS, promotion après promotion, faisant son travail avec dévotion, sa franchise lui faisant parfois défaut mais étant souvent appréciée par ses supérieurs. Et puis, Darian obtint un poste à la Chambre des Représentants et fut plus présents à son domicile. Olivia eut moins de libertés pour ses petites escapades et Sergio trouvait parfois le temps long. Les lettres aidaient à tenir le coup mais rien ne valait la douceur de la peau de la jeune femme contre le dos de sa main. Mais il fallait tenir bon, les choses changeraient surement et c’était difficile pour eux deux. Sergio demandait régulièrement des nouvelles de son neveu, mais apparemment tout sembler aller bien, Olivia s’en faisait juste un peu…trop.

Pourtant tout ne fila pas comme un conte de fée. Durant l’Automne 2046, c’est lors d’une réunion de famille que tout bascula. Pour une fois, Sergio avait dérogé à sa règle et s’était présenté, principalement dans le but de voir Olivia et d’échanger quelques regards discrets mais complices. Mais, cette fois-ci, ce fut complètement différent. Après le repas, profitant du fait que les fils prodiges et le père discutaient entre eux, Olivia attira Sergio à l’écart et lui fit part d’une déclaration édifiante. Elle mettait fin à leur relation. Abasourdi, il n’eut pas réellement l’occasion de répliquer, se contentant après cela, d’embrasser sa mère et de prendre congé. Il essaya de lui envoyer des lettres, même de l’appeler sur un numéro de téléphone connus d’eux seuls. Aucune réponse. Dévasté, Sergio s’était reposé sur l’une de ses amies, Izolda. Rencontrée en début d’année comme consultante en psychiatrie au BIAS, il avait eu à faire avec elle sur quelques affaires. Après quelques diners, ils avaient sympathisés. Mais, avec le départ d’Olivia, l’inspecteur se laissa aller à la douceur de la jeune femme et leur amitié devint un peu plus que cela. Quelques mois plus tard [Printemps 2047], alors qu’il arrivait peut-être enfin à tourner réellement la page. Sergio se rendit à nouveau à l’une des réunions de famille qu’il affectionnait tant, encore plus depuis l’automne de l’année passée. A sa grande surprise, Olivia le prit à nouveau à parti, mais cette fois-ci pour lui dire que, s’il voulait encore d’elle, elle serait là. Tiraillé entre l’incompréhension mais l’amour qu’il lui vouait depuis si longtemps, il lui fallut plusieurs jours de réflexion. Izolda se rendit compte de son trouble dont il lui confia l’origine. Etonnamment, elle l’encouragea à retourner vers Olivia. Ce qu’il fit donc, non sans un peu d’appréhension, et, avec le temps, la flamme de la relation qu’il entretenait avec son amour d’enfance se raviva, peut-être plus forte que jamais. Même si, bien entendu, il ne lui cacha pas qu’il avait eu une relation avec une femme blonde, plus jeune que lui, collègue de travail. De leurs côtés, Sergio et Izolda sont restés en bons termes, même après le départ de celle-ci du BIAS pour monter son propre cabinet. Il n’était d’ailleurs pas rares qu’ils prennent un verre ensemble.

Après une vingtaine d’année au service du BIAS à la Nouvelle-Orléans [Hiver 2048], souvent rythmée par des refus de promotions car il préférait continuer de s'occuper l'esprit sur le terrain, Sergio accepta d'être nommé Directeur-Adjoint, une grande réussite pour lui qui fut, bien entendu, douchée par l’ambiance familiale et puis, de toute façon, Darian était Gouverneur de l’Arkansas et Juan un industriel accompli, alors comprenez bien qu’un Directeur-Adjoint, c’était pitoyable à côté de ça. D’ailleurs, ce sujet revenait souvent aux déjeuners et si le cadet Luz-Descalzo finissait souvent par botter en touche, au bout de plusieurs années, il finit par changer d’avis et leur montrer, à ces imbéciles, qu’il était tout aussi capable qu’eux. Les élections sénatoriales allaient avoir lieu l’année suivante et il savait qu’il pouvait les remporter s’il jouait le jeu. Il en parla à Olivia qui n’était pas complètement convaincue par l’idée mais lui fit comprendre qu’il ne devait pas le faire que pour le « contredire sa famille ». Il devrait ensuite tenir un rôle pour six années et il fallait qu’il soit prêt à le faire jusqu’au bout. Cependant, s’il ne connaissait pas grand-chose en politique, il passait depuis plusieurs années sa vie derrière un bureau à gérer des affaires, des personnes… Cela ne pouvait pas être si différent, non ? Il trouva en son amante le soutien dont il avait besoin et il se lança donc dans la campagne électorale après avoir obtenu de son supérieur l’autorisation de démissionner de son poste avec une promesse de revenir après son mandat. Nouveau challengeur aux élections, Sergio eut besoin de mobiliser beaucoup de ressources et beaucoup d’efforts et de temps pour se faire un nom dans la course électorale. Beaucoup le connaissaient déjà car, en tant que Directeur-Adjoint du BIAS, son visage n’était pas inconnu à ceux qui regardaient la télévision ou les journaux. Profitant de cette notoriété, proposant un programme équilibré et plausible, avec promesses mais aussi beaucoup de réalisme, il utilisa sa franchise pour déstabiliser bon nombre de ses concurrents. Provocateur, il faisait parler de lui après chaque show télévisé et, rapidement, peut-être aussi un peu à cause de son nom, souvent affilié en politique, les résultats lui donnaient une confortable place dans les sondages. Rien n’était cependant fait mais, l’an dernier [Printemps 2050], les électeurs l’ont choisi, lui, comme nouveau Sénateur de Louisiane. Il l’avait fait… Il avait fait la nique à ses deux frères ainés et à son père. Ce soir-là, en plus de savourer cette victoire électorale, il savourait une victoire sur son existence.

Inutile de vous dire que depuis l’an dernier, le statut de Sergio a quelque peu changé dans la famille. Les frères ne s’aiment toujours pas, mais on trouve beaucoup moins à redire sur le cadet et le patriarche donne l’impression d’avoir retrouvé son fils perdu. De son côté, le Sénateur s’occupe de ses fonctions avec diligence et jette toujours des regards discrets vers Olivia lors des déjeuners familiaux, comptant les jours qui séparent leurs rendez-vous. Plus récemment, les accusations de son neveu, Esteban, envers son père, Darian, ont laissé Sergio perplexe, mais il doit avouer que ce retournement de situation est… plutôt intéressant. En apprenant qu’Olivia demandait le divorce, il ne fallut pas longtemps pour qu’il lui propose de venir emménager chez lui, officiellement « le temps que les choses se passent ». Inutile de vous dire qu’il n’y a pas que cela. En apprenant que Juan était également dans le coup, Sergio se fit la promesse que si les accusations devaient tenir, il pourrait définitivement tirer un trait sur ses frères, même si, au fond, rien de tout cela ne l’étonnerait vraiment. Le reste est encore à vivre et, pour le moment, le cadet de la famille savoure ses victoires et cette vie qui s’offre à lui, même un peu tardivement.

Quelques détails à savoir sur votre arrivée à la Nouvelle Orléans ? Vous y êtes natif ? Sergio s’est installé à la Nouvelle-Orléans il y a environ vingt ans et y est bien installé et connu désormais. Il réside actuellement dans une grande villa sur les abords de la ville jouissant d’une grande propriété entretenue, bien entendu, par plusieurs personnes fidèles et qu’il connait bien.

- Bas les Masques -

Derrière l'écran, vous êtes : Pookie !
Vous serez souvent là avec nous ? Rarement le weekend, ça dépend, mais en dehors de ça, je passe tous les jours en semaine.
Comment avez-vous connu Voodoo Child ? J’y suis depuis loooooooongtemps.
Avez-vous déjà un double/multi compte ? Eh oui !
Avez-vous des suggestions, des questions, des compliments ou des tomates à nous jeter à la figure ? Ce serait un peu sadomasochiste de jeter des tomates au Staff…
Vous attestez avoir lu le règlement, et vous engagez à l'appliquer à-la-lettre ? Yup !


Dernière édition par Sergio Luz-Descalzo le Lun 28 Juil - 20:41, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Sergio Miguel Alejandro Luz-Descalzo   Mar 20 Mai - 22:07

Plop plop !

Tu essaies de m'amadouer en parlant de toutou, muchacho ? :o
Fiche validée ! Tu connais la musique.
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MessageSujet: Re: Sergio Miguel Alejandro Luz-Descalzo   Mar 20 Mai - 22:15

Je ne me permettrais pas, muchacha Very Happy

S.
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Sergio Miguel Alejandro Luz-Descalzo

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