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 Une proie trop facile

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MessageSujet: Une proie trop facile   Mar 20 Mai - 17:03

- Elle a dit que c’était où, déjà ? marmonne la blondinette, seule dans une ruelle sombre.
Une ruelle sombre, parcequ’il fait nuit noire, et qu’un lampadaire sur deux fonctionne.
Une ruelle inconnue, aussi, soit dit en passant, dans une ville étrangère et dans un autre pays.

Mais notre jolie touriste est trop éméchée pour se rendre compte de la proie si facile qu’elle représente. Elle ne s’est quasiment pas aperçu que sa nouvelle amie de ce soir l’aurait bien croquée en guise de petit déjeuner.
L’abus de Guiness-grenadine à la paille est mauvais pour le discernement de toutes les blondes du monde. Et de celle ci en particulier.

Claire cherche le bar à métamorphes ; bien décidée à frotter sa curiosité -et plus si affinité ?- à des changelings de tout poils, plumes et crins. Elle aussi veut se sentir un peu Wild !
D’une ruelle menant à une autre, un demi tour dans une impasse, et le parfum d’une boulangerie alors qu’elle a tellement faim, et la voilà perdue, hésitante, du haut de ses petits escarpins. Elle serre sa pochette en cuir rouge contre elle, et ferme son cardigan d’une main, alors qu’un petit vent taquin souffle dans les plis de sa robe en jean.

Elle a envie de rire. Au fond, elle est ridicule, et elle adore cela.
C’est l’aventure ! Enfin ! Celle qu’elle est venue chercher ci loin de France.
Objectivement, n’importe quelle soirée dans Paris aurait pu avoir le même effet. Les Outres en moins, sans doute. Enfin ‘les’. Claire n’en a rencontré qu’une seule, pour le moment. Mais le trouble de ces quelques verres partagés avec la belle et mystérieuse  Bess l’imprègne encore de façon inavouable…
Du coup, quand un être sort de l’ombre, se jette sur elle pour lui arracher son sac, et s’enfuit avec, la demoiselle en reste pantoise. Le souffle coupé et la vision floue d’un véloce sweat shirt à capuche vert.
Il lui faut une petite fraction de seconde supplémentaire pour réaliser ce qui se passe, et crier enfin. Le voleur est déjà loin.

- Au voleur ! s’époumone t-elle en français.
Mince ! Comment ça se dit en anglais déjà ? Aaaaaaaaaaaah !

Puis elle se laisse tomber comme une flaque, assise à même le trottoir, comme une petite fille déçue, parce que son cri est assez minable, faut avouer. Et toute l’excitation d’aller au Wild Bar s’est envolée.
- C’était mon sac préféré…
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Olivia Luz-Descalzo
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MessageSujet: Re: Une proie trop facile   Mer 21 Mai - 10:42

En ce moment, Olivia organisait des tonnes de gala de charité au profit de son association. Le printemps était l'époque idéale, parce que les gens semblaient vouloir délester leur porte-feuille de la même façon qu'ils s'effeuillaient dans les rues, laissant tomber le manteau pour opter pour une veste plus courte. Elle était dans ce cas d'ailleurs, un simple cardigan clair recouvrant une robe cocktail dorée, qui mettait toujours sa peau hâlée en valeur.

Elle venait donc de passer la soirée à parler canidés et autres animaux de tous poils, plumes et écailles -mais uniquement animaux, soyons d'accords- et avait éprouvé le besoin de marcher un peu dans les rues tranquilles de la ville avant de rentrer, juste pour calmer son excitation (pas dit que Sergio apprécie de l'entendre jacasser durant des heures sur les histoires qu'elle avait pu apprendre ce soir, il avait certainement besoin de l'Olivia plus calme qu'elle serait après une petite balade). Oh, elle n'était pas seule, non. Gael, principalement son chauffeur bien qu'on puisse aussi le considérer comme un garde du corps officieux, l'accompagnait.

Ils marchaient dans un silence relatif, Gael restant de marbre, égal à lui-même, et Olivia chantonnant d'un air absent des comptines mexicaines au thème animal entre ses lèvres. La rue qu'ils traversaient n'était pas très bien éclairée, mais cela ne les empêcha pas d'être aux premières loges pour apercevoir deux formes qui semblaient batailler un peu plus loin. D'instinct, Olivia ralentit le pas, et ils purent voir l'une des formes s'enfuir en courant dans une ruelle adjacente, tandis que l'autre s'écriait quelque chose qu'aucun d'eux ne comprit. Olivia n'eut cependant pas besoin de faire plus que de tourner la tête vers son chauffeur pour que celui-ci se lance à la poursuite de l'agresseur. Olivia, pour sa part, s'approcha d'un pas rapide vers la victime, qui s'était entre temps assise sur le sol. Elle la rejoignit rapidement, s'accroupit à ses côtés et posa une main délicate sur son épaule.


« Mademoiselle ? Mademoiselle, vous allez bien ? Il ne vous a pas blessé ? » lui demanda-t-elle dans un anglais qui, bien qu'elle ait maintenant vécu plus longtemps aux États-Unis qu'au Mexique, dénotait un petit accent sud-américain.

Sa voix était calme malgré la violence de ce qui avait pu se passer, et son ton était doux. Elle avait appris ça à force de travailler avec des animaux maltraités : Pour qu'ils essaient de vous accorder leur confiance, il faut d'abord leur montrer votre douceur, afin qu'ils réalisent qu'ils n'ont rien à craindre.
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MessageSujet: Re: Une proie trop facile   Jeu 22 Mai - 12:18

- C’était mon préféré, balbutie encore notre petite blonde en français, en levant ses yeux bleus vers la femme venue à sa rescousse.
Une belle femme brune, parlant d’une voix douce et chantante, avec une main chaude et réconfortante.
Chaude, oui. Elle la sent à travers l’alpaga de son léger gilet. Alors, dégrisée et un peu choquée, elle lui offre un demi sourire. De ces petites moues que l’on esquisse timidement.

- Je vais bien, merci, finit elle par répondre en anglais. Enfin je crois.
Elle baisse le regard sur son ventre, au cas où. Mais un coup de couteau, elle s’en serait aperçu, non ?
Bon, rien. Tant mieux.
- Je vais bien… C’est juste… mon sac.

Tout doucement, elle se lève. les genoux un peu traîtres mais elle ne vacille pas.
Le temps de vaguement s’épousseter, de reprendre un tant soit peu de maîtrise sur elle même, et de réaliser.

Elle écarquille des yeux ronds en regardant la femme inconnue comme une confidente avertie.
- Mon sac ! Mais il y a tous mes papiers dessus. Euh dedans ! Et la clef. Et mon visa. Et mes cartes. Et mon téléphone…

D’un tâtonnement empressé, Claire vérifie les poches cachées dans les plis de sa robe, puis y plonge une fine main pour en sortir, victorieuse, un bâton de rouge à lèvres.
Un immense sourire illumine alors son visage. Il y a au moins ça de sauvé.

- Vous savez où se trouve la police ?
Nettement moins sexy que le Wild Bar, comme perspective. Son humeur ne l’est plus vraiment de toute manière.

Son estomac choisit ce moment là pour se faire entendre. Content de ne pas avoir été transpercé, mais outré de n’avoir eu que de l’alcool au dîner.
Il grogne, et Claire rougit.
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Olivia Luz-Descalzo
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MessageSujet: Re: Une proie trop facile   Sam 24 Mai - 16:51

Bon. Elle ne parlait toujours pas une langue qu'Olivia comprenait, mais au moins elle parlait, c'était déjà ça. Elle avait l'air en état de choc, et la brune se voyait déjà appeler les secours pour lui faire un bilan complet (on n'était jamais trop prudent, chose qu'Olivia avait apprise à ses dépends en découvrant la maladresse de son fils) quand la jeune femme se décida à la regarder et lui faire un petit sourire qu'Olivia lui rendit, soulagée. Pourquoi ? Il ne s'agissait que d'une inconnue, après tout... Mais Olivia était comme ça, bien plus inquiète pour autrui qu'elle pouvait le montrer au premier abord. Et puis, ce n'était pas tous les jours qu'on apercevait quelqu'un se faire agresser en rentrant d'un gala de charité.

Elle la regarda se relever sans rien dire, mais suivant son mouvement, prête à bondir au cas où, comme une maman aigle surveille ses enfants. Il faut dire qu'elle avait pas mal de pratique sur ce terrain avec la nature fragile d'Esteban (qui la préoccupait toujours plus, surtout depuis cet étrange malaise qu'il avait fait en pleine rue...), mais la jeune femme blonde semblait tenir sur ses deux jambes sans avoir besoin d'aide. Il lui faut encore un petit moment pour se remettre de ses émotions et s'écrier sur la perte de son sac. Ah, c'était donc ça... L'héritière lui fait un sourire rassurant.


« Ne vous inquiétez pas, je suis certaine que Gael va retrouver votre sac. Et si non, nous vous accompagnerons au poste. »

Elle entendit l'estomac de la jeune femme grogner et son rougissement lui arracha un petit rire élégant. Elle s'apprêtait à lui dire quelque chose d'autre lorsque son téléphone personnel se mit à sonner. Elle n'est pas étonnée de lire le nom de son chauffeur sur l'écran, et décrocha avant de se lancer dans une conversation de quelques minutes dans un espagnol rapide, tout en lançant un regard d'excuse à la jeune touriste. Elle raccrocha rapidement et lui fit un nouveau sourire bienveillant. Elle avait l'impression d'avoir trouvé une nouvelle cause à défendre, ce soir.

« Voilà qui est fait. Votre agresseur est hors d'état de nuire et votre sac sous bonne garde. Gael attend l'arrivée de la police pour nous rejoindre -avec un agent si besoin est. Mais je crois pour le moment qu'il vaudrait mieux pour vous que vous mangiez quelque chose. » Une étincelle illumine son regard foncé. « Je connais un très bon restaurant mexicain à deux pas d'ici, si vous le souhaitez. » Un bâtiment qui ne payait pas de mine, où Sergio l'avait traînée contre son gré quelques semaines plus tôt, mais qui s'était finalement trouvé être à la hauteur de ses attentes. Il fallait dire que son amant la connaissait bien.

Olivia ne pensait pas un instant à se présenter ou à demander le nom de la jeune femme face à elle. Pas par impolitesse, mais simplement parce qu'elle était habituée à ce qu'on la reconnaisse sans qu'elle n'ait besoin de décliner son identité, tout autant qu'elle avait coutume de s'adresser à des personnes qui lui étaient inconnues (et le restaient, la plupart du temps). Prévoir un dîner tardif avec quelqu'un dont elle ne connaissait ni le prénom, ni la nationalité ne la dérangeait donc absolument pas.

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MessageSujet: Re: Une proie trop facile   Jeu 29 Mai - 23:14

Tout se dénoue si vite que s'en est presque magique. Alors, béate, Claire sourit.
On lui retrouve son sac, il est sous-entendu que son agresseur a reçu une correction avant d’être directement livré aux flics, on la rassure, la cajole et lui offre d'aller dîner au restaurant...
Si sa soirée n'était pas déjà un peu extraordinaire -au sens propre-, peut être notre française serait-elle plus méfiante qu'émerveillée.
Quoi que?

Cette femme est si bien habillée. Elle semble toute droit sortie d'une série télévisée, où l'on est trop apprêté pour la vraie vie.
La classe version Cannes, dans une ruelle de la Nouvelle Orléans.
C'est une bonne fée, pense Claire dans un éclair de lucidité. Une marraine, genre celle de Cendrillon. Trop bien !
Elle n'est plus à une folie près. Mais comme on lui a justement appris ce soir que les fées existent parmi les outres, elle se mord la lèvre inférieure pour ne pas laisser exploser son enthousiasme dans une exclamation ravie.

- C’est  f-fantastique ! lâche-t-elle en ayant failli dire « féérique ».

Ses yeux bleus détaillent la magnifique brune avec davantage d’attention. Preuve, s’il en est, que la demoiselle est assez remise de ses émotions.
La peau mate et les yeux noirs, doux comme du velours.  Sa grâce sibylline si naturelle. Sa voix délicatement tintée, ses mots dans une autre langue encore. Un langage fée dissimulé sous un accent espagnol, peut-être ?

- Mon estomac vote pour le mexicain. Je meuuuuuurs de faim ! Sans mauvais jeu de mot, hum ?
Mon dieu quelle heure est-il ? Mon portable est avec  votre Gael. Vous ne sortez pas déjà de table, dites-moi ?


Elle esquisse un nouveau petit sourire confus après avoir débité ses phrases presque en désordre et avec les mains. Mais ses yeux brillent d’un éclat espiègle, car elle est convaincue d’avoir affaire à une nouvelle paire d’outres.
Le type là, il est passé si vite, obligé c’est un métamorphe ! Un guépard ? S’il a plaqué la capuche verte au sol pour récupérer son sac à main chéri, il est peut être plutôt un ours. Elle l’a à peine vu, mais compte bien l’étudier sous tous ses angles dès que possible. Haha !

Le temps de se re-tamponner délicatement du rouge sur ses lèvres pleines, et la voilà prête pour suivre la fée inconnue où elle veut. En l’occurrence - et de préférence-  dans un restaurant.
Avec un peu de chance, ça sera un repaire d’autres fées dans son genre. Avec des changelings à leur service, donc.  Enfin si elle a bien compris que le dénommé Gael travaille pour la dame.  Si ça se trouve, c’est son mari. Mais une fée avec un ours, vraiment ?

- Merci,  Madame. Vous sauvez ma soirée, vous savez, ronronne Claire doucereuse alors que les deux femmes se mettent en marche. Le bruit de leurs talons à l'unisson.
Quelle chance que vous passiez dans le coin pour me secourir ! Sans vous je finissais ma nuit tristement sur un bord de trottoir… sans mon sac favori – c’est un Yves Saint Laurent déniché dans un vide dressing- précise t-elle dans un chuchotement complice,  sans mes papiers et tout le tralala.
Ou pire : au poste de police ! Je ne peux pas me nourrir de donuts…  Et les policiers américains ne mangent que cela pendant leurs heures de travail n’est-ce pas ? Ça fait atrocement grossir !
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Olivia Luz-Descalzo
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MessageSujet: Re: Une proie trop facile   Sam 31 Mai - 2:37

Olivia sourit doucement, amusée par l'enthousiasme de la jeune blonde. Elle avait l'habitude de ce genre de comportement, son fils était comme cela, et elle devait avouer qu'elle avait été ainsi lorsqu'elle était plus jeune. Puis, elle avait gagné en préoccupations, puis la vie l'avait doucement mais sûrement désillusionnée. Pas totalement, heureusement, mais assez pour regarder cette situation d'un œil amusé sans pourtant y participer.

A la question de la jeune femme, Olivia plongea la main dans son propre sac à main pour en sortir un téléphone. Elle ne portait pas de montre car ce n'était pas élégant, et encore moins avec cette robe ! La seule chose qu'elle avait au poignet était le bracelet qu'Esteban lui avait offert quelques années plus tôt. Une merveille en or, particulièrement élégante, et qui allait terriblement bien avec la robe qu'elle portait, d'ailleurs. Elle jeta un œil sur le smartphone avant de répondre.


« Oh, il n'est pas si tard... Le restaurant est peut-être proche de la fermeture, mais ce n'est pas un problème. » Elle rangea l'outil dans son sac et lui fit signe de ne pas s'en faire, secouant légèrement la main. « Nous revenons d'un gala de charité. En général, le champagne y coule à flots mais les amuses-bouches ne sont pas particulièrement rassasiants... »

Un petit rire et une remise de rouge à lèvres plus tard, Olivia et sa jeune amie prirent la route du restaurant. La plus âgée des deux pensait à trouver un sujet de discussion, mais la belle blonde le fit très bien d'elle-même. L'autre prit cependant un air effaré qui n'est qu'à moitié feint.

« Je vous en prie, appelez-moi Olivia ! « Madame » me fait systématiquement penser à ma belle-mère. » La mexicaine lui sourit amicalement, une once de sérieux dans le regard. Elle avait beaucoup de respect pour Madame Luz-Descalzo -la matriarche. L'inverse n'était pas tout à fait vrai, mais Olivia ne pouvait que s'en douter...

La remarque sur le sac entraîna une nouvelle étincelle d'intérêt dans les yeux sombres de la présidente d'association. Il semblait qu'en plus d'être une jeune femme polie et agréable, elle avait bon goût en matière d'accessoires...
« Et bien, j'ai hâte de voir ce petit bijou ! Et je suis sûre que les agents ne se seraient pas permis de vous offrir quelque chose d'aussi peu convenable que des donuts. Ils se seraient certainement rendu compte qu'une jeune femme telle que vous méritait un repas bien plus adapté ! »

Et, en parlant de repas, ils y arrivaient, justement. Un petit restaurant sans grand cachet vu de l'extérieur, mais donc l'ambiance latino se dénotait déjà via la devanture. Heureusement pour elles, il était encore ouvert. Olivia poussa la porte et invita sa nouvelle amie à passer devant elle, avant d'entrer à son tour. Elle salua le serveur avec l'air de l'habituée qu'elle n'était pas vraiment -mais être vue en compagnie du Sénateur avait tout de même ses points positifs, qu'on s'appelle ou non Olivia Luz-Descalzo- et les deux femmes se virent rapidement attribuer une table, deux menus, et deux verres à cocktails remplis de ce qu'Olivia reconnut rapidement comme des Margaritas, cadeaux de la maison. Elle posa son menu sur le côté, s'étant déjà décidée, et observa sa vis-à-vis avec un petit sourire.

« J'espère que vous trouverez quelque chose à votre goût, Mademoiselle. Si je peux me permettre, les enchiladas sont à se damner... Enfin, façon de parler, bien sûr ! »
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