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 Alice Mewryan

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Alice Mewryan
Métamorphes
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Métamorphes


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Emploi: Patronne et barmain du Trick O'Clink
Age apparent: 20ans
Dangerosité:
20/30  (20/30)

MessageSujet: Alice Mewryan   Lun 9 Sep - 11:32

État Civil

Nom :Mewryan
Prénom : Alice
Race : Métamorphe - Grizzly
Âge : 65  ans

  • Pour les Outres : Âge apparent : 25ans


Date de Naissance : 12 janvier 1989
Situation de Famille : Mariée sans enfant
Profession / Activité : Co-directrice et barman du Trick O’Clink. Combattante des Métamorphes.

Morphologie



  • Pour les Changelings : Apparence Animale :

« Je fais 1,20 m au garrot et 2,30 m de long. Je sais me maintenir sur mes pattes postérieurs  pour atteindre une hauteur de 2,60 m. Je pèse 200 kg, mais je ne suis pas grosse pour mon espèce alors, tiens bien ta langue parce que les plus gros fait 850 kg, c’est le cas de mon père, et papa n’aime pas que quelqu’un mette sa fille en rogne.
Ma robe de 6 cm est un dégradé de brun et de noir, l’extrémité de mes poils a une teinte grise. Bizarrement, mes yeux sont bleus même dans cette forme.
Grâce à mes épaules et puissantes pattes avant je peux courir vite jusqu’à 66 km/h à la course. Ma tête est massive et ronde. Mes griffes longues et un peut recourbées ne sont pas pratiques pour grimper, mais je m’en accommode et je suis bonne nageuse.
Ma vue n’est peut être pas supérieure à celle de l’homme, mais mon ouïe est plus fine et mon odorat est développé à l’extrême. Je peux sentir une charogne et la puanteur d’un vampire à 30km de distance, autant dire que quand j’y fais attention je trouve que la ville pue sacrément.
Je me dresse souvent sur mes pattes arrière à la fois pour mieux voir et pour mieux sentir un objet ou un animal qui m'intrigue. Cette posture me permet également de me grandir lors d'un affrontement.
Les Amérindiens m'appellent aussi « frère des hommes » car lorsque je me lève sur mes deux pattes on dirait une espèce d'homme.
Même si je suis très belle, je ne suis pas un gros ours en peluche. Mais il m’arrive de faire des exceptions quand je trouve un enfant norme perdu dans le bayou. J’émets un petit grognement inoffensif, qui tente d’imiter le ronronnement du félin, puis je le hisse sur mon dos et je le ramène à la civilisation. »


Taille : 1m60
Poids : 56kg
Corpulence : Svelte, mais musclée.
Couleur de cheveux : Noir de geai.
Couleur des yeux : Bleu.
Allure générale : Qu’il est étrange de voir dans une ville portée par les légendes voodoo, une amérindienne tout se qu’il y a de plus authentique. D’autant plus qu’elle ne le cache pas, bien au contraire.  
Allure vestimentaire : Pantalon de cuir marron, bottes hautes, chemise ample blanche, serre-taille marron, veste de cuir beige avec des perles turquoises et parfois deux tresses avec de petites plumes dans les cheveux
Particularités éventuelles : Tout son physique transpire l’amérindien, sauf ses yeux bleu et de morphologie caucasienne, qui lui viennent de sa mère italienne.

Psychologie


Défauts : « Je ne m’excuserais pas si… d’ailleurs je ne m’excuse jamais sauf à mon mari… si je vous en colle une, parce que vous m’avez regardé de travers.  Pour quoi vous me faites les gros yeux ? Répondez vite, la deuxième pourrait partir sans que je m’en aperçoive. Qui vous envoi ? Ces saloperies de suceurs de sang ? … Dave ? Pour quoi ne pas l’avoir dit plus tôt ? He he he. Fallait le dire plus vite que la baffe ça vous aurez évité le sang sur la joue…. D’ailleurs, vous en avez encore là… laissez moi vous essuyer. Bon je vous offre un verre ? »

Qualités : « Comme je le disais à Dave la dernière fois qu’on s’est vue : La confiance est un cadeau que je n’offre pas à n’importe qui, mais une fois que j’ai fais ce cadeaux, je ne le reprend que rarement. Et puis tu peux être tranquille avec moi, je suis fidèle jusqu’à la mort… je crois bien que mon mari déteint sur moi.»

Croyances : « Je crois que si nous autres protégions un peut plus les normes des saloperies comme les vampires, ils nous verraient plus comme des alliés que comme le Grand Méchant Loup. »

Religion : « T’en pose des questions bizarres toi. Je ne suis pas un modèle de Foie mais j’apporte un certain crédit aux croyances de mes ancêtres. Lesquels ? T’es myope ou quoi ? Les Navajos. »

Goûts : « J’aime courir dans le Bayou, sentir la mousse humide sous mes pattes. Puis je reprends forme humaine et je me baigne avec les lamantins, j’adore ces grosses bestioles, elles sont rondes et roules sur elles-mêmes… Mon régime alimentaire ? Je suis carnivore. J’aime les steaks tartares, les côtes de bœuf grillées comme je tolère très bien les fruits et les légumes, et puis aussi le Hot-Dog, la plus belle invention culinaire des normes. Les jours de congés j’aime aussi flâner sur un grand coussin et me faire gratter l’oreille par mon mari. »

Talents, savoirs notables : « Je suis une experte de la survie à la dure, mais c’est le cas de quasiment toute ma communauté. Je suis bilingue anglo-italianophone. Je sais coudre aussi, mais si je ne le fait pas souvent, par contre je tape fort...ce n’est pas un talent ? T’es sûr ? Vas donc demander au Sachem. Et je fais la meilleur Margarita du coin ! Tu en veux une autre ? »

(+) Espoirs, buts, rêves :  « J’attend le jour où la chasse aux sorcières reprendre et où l’on pourra tuer les vampires à vue. Ce jour-là tu peux me croire, les normes n’auront pas de meilleurs alliés que ma communauté. »
(-) Angoisses, regrets, phobies : « Tu en demande beaucoup là… oui j’ai un regret, ne pas avoir put tuer les wiccans qui ont dépecé vivant mon beau frère, j’en fait encore des cauchemars la nuit. J’ai peur que la popularité des vampires augmente tellement que bientôt ont les laissera se nourrir sur tout le monde et surtout sur nous, et j’ai peur que nous soyons classé dans la case : bon à mettre au zoo, et espèce en voie de disparition. Regarde en France, les loups…les normes les ont éradiqués. »

Si on vous parle des Outres, vous réagissez comment ? « Tout dépend de qui tu parles. Ma communauté ? C’est ma famille. Les Voodoo ? Ils savent s’amuser. Les autres ? Vaut mieux pas qu’on se croise seuls la nuit dans une ruelle, les uns le leur fait la chasse, les autres je les abats à vue, si seulement je pouvais... »

Et votre sentiment vis à vis des Normes ? «  Ils sont vaches de nous avoir retirer le droit de vote. Moi aussi j’avais voté Obama en 2009. Ils sont fragiles et tentent de se préserver, mais, le prends pas mal, qu’est-ce qu’ils peuvent être bête des fois. »

Êtes-vous satisfait de votre existence ?   « Vue le conteste, je suis contente de moi. Les Esprits m’ont offerts un destin d’homme-brave, j’ai un job que j’aime, une jolie maison et un mari avec lequel avoir un chien est inutile. »  

Possibles évolutions ou objectifs futurs : « Je veux faire mon job et jouer mon rôle du mieux que je peux. Qui sait ? On va peut être agrandir l’établissement et faire une boîte de nuit. Je peux tout aussi bien péter un câble et égorger un wiccan. Là, je pourrais dire adieu à ma super vie et bonjour les bas fonds. »

Particularités éventuelles : « Il ne faut vraiment pas me prendre pour une idiote, je peux être très susceptible. Si tu voies des crocs, un conseil : court. »

Relations Sociales

  • Pour les Changelings :
     « Je suis l’épouse d’un beau loup calme,  Patrick. Un irlandais, capable de calmer la grosse bête que je peux être. Nous vivons ensemble ou nous chahutons ensemble devrais-je dire. Il est mon pilier. »
  • Pour les Vampires : un Calice ?
  • Pour les Wiccans : un Familier ?
  • Pour les Voudouns : un Zombie ?
  • Pour les Normes : un Animal de Compagnie ? Un Meilleur ami ?


Relations particulières notables : « J’aime bien mes habitués. Et puis il y a Dave, mais tu e connais déjà. »

Antécédents :


Quelque chose à dire sur votre Famille ?
« Mon père est Navajo – fais attention à tes blagues  - ma mère était tout se qu’il y a de plus européenne, une italienne pure souche. Elle était médecin bénévole, une espèce de médecin sans frontières. Elle est venue donner un coup de main dans la réserve où vie mon père et, je te fais pas un dessin. Ils se sont plus et voila. »

Événements de votre passé qu'il convient de connaître : « Tu veux vraiment tout savoir toi… D’accord. Je suis née ici-même à la Nouvelle Orléans. Pour quoi alors que ma mère était italienne est mon père des Rocheuses ? Eh bien, parce qu’ils ont quitté les Rocheuse et qu’ils sont venue s’installer là. Tout simplement.

          Donc, je suis née ici, je te fais grâce de mes premières dents, mes premiers pas, et tout se dont tu as rien à foutre. Ce qui t’intéresse se sont mes premières griffes. J’avais une dizaine d’années, papa et maman s’étaient appliqués à me donner une éducation un peut spéciale, car ils refusaient que j’aille à l’école. D’elle j’apprenais l’italien et la culture de son pays et de lui j’apprenais les anciennes traditions de nos ancêtres. Il me parlait souvent d’hommes-braves qui avaient reçut un cadeau des esprits car ils étaient destinés à de grandes choses. Ces hommes-braves pouvaient prendre la forme de leur Odem, ou totem comme disent les gens maintenant. A travers ses histoires je savais qu’il essayait de me faire passer un message, mais j’étais incapable de le comprendre.

Et puis un jour, je jouais dans le bayou avec des enfants du quartier sous la surveillance de mon père. C’était une sortie comme il en organisait toutes les semaines, pour apprendre aux enfants à retrouver leur chemin et à survivre dans la nature. Je montrais fièrement à mes petits camarades quelles plantes donnaient des racines comestibles quand l’un d’eux m’a poussé à l’eau. Bien sûr je savais déjà nager, mais je ne savais pas comment me défendre face à l’alligator sur lequel j’étais tombé. Ces bêtes-là n’attaquent pas l’homme, ils ne font que se défendre. Il a prit ma chute pour une agression et il s’est défendu. Il m’a mordu au mollet et s’est lancé dans une toupie mortelle. Je ne sais pas vraiment se qu’il s’est passé, autour de moi, mais alors que je sentais que ma jambe allait être arrachée, j’ai sentis mon corps bouger. Pas comme si je bougeais les bras ou tournais la tête. Il bougeait à l’intérieur, je me suis sentie grandir, tout bougé en moi. Mes oreilles sont remontées sur ma tête, mes dents ont poussées pour devenir des crocs, ma colonne vertébrale s’est allongée, une fourrure protectrice à commençait à recouvrir mon corps,  mes bras et mes jambes se sont épaissies. C’est là que l’alligator m’a lâché, il a due être surprit de sentir grossir ce qu’il avait dans la gueule. Puis j’ai perdue connaissance à cause de la douleur. Je me souviens n’est en moins d’avoir était dans les bras d’un grizzly, mais sans grandes convictions.

Quand je me suis réveillée, j’étais certaine d’avoir perdu ma jambe et de m’être transformée en ours. J’étais dans une cabane en bois, chez une femme que j’avais déjà vue à la maison. Elle était venue quand papa s’était casser le bras en tombant du toit. Il l’avait appelé Namir-ra, la guérisseuse. Je fus surprise de constater que j’avais toujours ma jambe et que j’étais bien humaine. Mais se qui me fit peur se fut le pelage noir qui dépassé du pansement sur mon mollet et qui semblait faire partie de ma peau. Namir-ra avait soigné ma jambe et elle discutait avec mon père devant la porte ils sont entrés en courant quand ils m’ont entendue hurler. S’était comme un cauchemar, plus je hurlais et plus le pelage avançait sur ma peau et plus j’avais peur, se qui accélérait la transformation. En quoi ? Je ne savais pas. J’étais juste une fillette de dix ans qui se changée en quelque chose. Heureusement, papa à fini par me rassurer, et il m’a montré que lui aussi changé, et j’ai vue pour la première fois un grizzly d’aussi prêt.

Après cet épisode, ma mère s’est acharnée plus que de raison à m’apprendre à me comporter comme « une fille du pays », je faisais la cuisine italienne avec elle, j’appris la couture et surtout la langue. Elle y tenait beaucoup. Elle voulait aussi que je face des études et que j’entre à l’université. Grâce à elle j’avais eu les premiers diplômes sans avoir jamais mis les pieds dans une école. On faisait croire à de graves problèmes de santé et je passais les examens à la maison. Papa n’était pas d’accord, il voulait au contraire que je me coupe de la société, il me faisait me transformer souvent et on allait dans le bayou où je rencontrais d’autres  hommes-braves. Il m’apprit à me battre aussi, il disait que plusieurs hommes-braves comme nous dans la même famille sur quatre générations d’affilé avec le même Odem était un signe des esprits et qu’il fallait que je sois prête, car « le frère-des hommes » est un symbole de paix comme de guerre.
Finalement j’eus mon mot à dire. Je ne suis pas allé à l’université, mais j’ai suivit des cours par correspondance, toujours à cause de mes « graves problèmes de santé ». Je passais une maîtrise en histoire et culture amérindienne, ainsi qu’on diplôme d’interprète italien-anglais. Ma mère était rassurée et mon père satisfait.

Malgré les désirs de mon père, je quittais la Nouvelle Orléans pour exercer mon métier d’interprète. J’ai voyagé pendant 6 ans. Avant de revenir au pays et de m’y installer avec un mari.

Un soir alors que j’étais à Miami, j’ai suivie l’odeur d’un homme-brave jusqu’à un pub irlandais perdue dans une ruelle. Une fois dans ce pub,  j’ai trouvé cet homme, un Irlandais Sean. Il était plutôt nomade, lui et son frère, Patrick. Touts d’eux étaient des hommes-braves protégés par le loup. Sean était du genre bagarreur, un peut trop impulsif, Patrick lui, était toujours là pour le tempérer quand il allait trop loin. Pendant les deux ans qu’ont duré ma mission je me suis liée fortement à ces deux hommes. Sean est devenu le petit frère que je n’ai jamais eu et Patrick est devenu bien plus encore. On avait pris l’habitude d’aller courir dans les marécages après mes longues journées de boulot. Petit à petit, je me suis beaucoup attaché à Patrick, alors qu’au début, j’étais juste très proche de Sean, nos caractères explosifs ne pouvaient que nous désigner compagnons de bagarre.  Mais le côté médiateur de Patrick, ses idéaux, sa foie en l’humanité m’ont séduite.

Nous avons commencé à passer du temps juste lui et moi. Nous allions dans les marrais, toujours plus loin dans nos escapades, toujours plus intimes dans nos discussions et nos relations. Puis un jour, il a passé le pas. Je ne te dirais pas comment ça c’est passer, je ne suis pas du genre à raconter touts les détails de ma vie à un inconnu, même si tu es un amis de Dave. Si tu veux savoir ça tu n’as cas le demander à mon mari.

De même je n’ai pas envie de te parler des détails de la mort de Sean. Tout ce qu’il y a à savoir sur sa mort, c’est qu’un groupe de wiccans l’ont dépecé pour reproduire d’anciens sortilèges.

Après la mort de Sean, nous avons décidé qu’il était temps que je rentre chez moi à la Nouvelle Orléans. Nous nous sommes installés chez mes parents dans un premier temps. J’avais beaucoup de colère en moi à cette époque et je ne voulais plus faire partis de la société norme. Touts les jours j’allais dans le Bayou avec mon père voir Namir-ra. Ma mère tombât malade, très malade. Mais comment lui en vouloir ? Elle avait 82 ans. Mon père et moi avions toujours l’apparence d’une vingtaine d’années mais elle, avait vieillie. Pour la rassurée je lui promis de trouver un travail dans la société humaine, et pour faire plaisir à Patrick qui devenait nostalgique, nous avons créé un Pub Irlandais. Mon père et moi sommes restés auprès d’elle pour la soutenir, et quand la fin approcha, mon père partie avec elle en Italie, à Rome, la ville natale de ma mère, pour qu’une dernière fois elle puisse voir sa terre. Jamais plus je ne revis ma mère, et jamais plus je ne revis mon père.

La colère en moi avait encore grandi, à tel point que même mon mari ne pouvait me contrôler. La Révélation n’arrangea pas ma situation. Je passais le plus clair de mon temps dans le bayou, me mettant dans des situations toujours plus dangereuses, nageant sous forme humaine au milieu des alligators, déracinant des arbres dans mes excès de rage. Et une nuit il m’apparut. Grand félins, roi parmi les hommes-braves. Le Sachem. Je ne l’avais encore jamais vue mais Namir-ra m’en avait parlé. Cet homme-brave, qui dirige les autres, au destin plus flamboyant encore que celui que me prêtait mon père. Le grand Sachem, reconnue ma force, il reconnue ma volonté en tant que guerrière parmi les braves. Il reconnue aussi à quel point je suis une tête de mule. Il devenait important de contrôler ma rage et ma haine des sorciers qui augmenté de jours en jours. Pour cela, et pour la détermination dont je ferais preuve le jour où les hommes-braves se battrons enfin contre leurs ennemies, il me donna la responsabilité d’être Le Combattant. Ainsi, mon destin s’accomplit. Il m’a dompté et à sue canaliser ma colère, grâce à lui, je pue me réintégrer aux Normes.

J’aurais put être la parfaite femme au foyer du parfait maris de la parfaite ville d’Orléans. Parfaite ménagère, levée avant mon maris parfait, lui préparant son petit déjeuné, remplissant son thermos de café avant même qu’il n’est sorti un orteil de son lit si parfait dans leur parfaite maison avec jardin et un chien. Car oui, une famille parfaite a un chien. Il arriverait dans la cuisine parfaitement équipée des meilleurs appareils ménagers, se trouvant face à une table où trois bols seraient disposés, le siens, celui de mon frère et enfin le petit rose de notre fille ; au milieu de viennoiseries, et de pots de confitures, un plat de crêpes encore chaudes et un pot de sirop d’érable. La vie parfaite.

Mais voila, la vie n’est pas parfaite, la nouvelle Orléans n’est pas parfaite et Alice n’est pas une femme au foyer.

Patronne et barman du Trick O’Clink, où je suis plus souvent derrière le comptoir à servir que dans mon minuscule bureau sans fenêtre. Malgré ma fine taille, personne ne pourrait croire que je suis une faible femme. Je suis petite certes, mais ma poigne est redoutable, surtout à quatre heure du matin, quand certains clients sont trop ivres pour trouver la sorti. Bien sur nous possédons une jolie petite maison avec un joli jardin, mais pas de chien, non. Il serrait bien trop mal à l’aise avec des maîtres pareils.

Je suis une des ces hommes-braves, voila d’où me viens mon allergie à la parfaite petite vie de la parfaite femme au foyer. J’ai besoin d’action, car je ne suis pas n’importe quel métamorphe, je suis La combattante. Guerrière parmi les miens, messagère su Sachem en temps de paix. J’ai le devoir de fédérer touts les hommes-braves le jour où le Sachem l’aura décidé, je serais aussi en première ligne si jamais une guerre devait menacer ma race. Mais aujourd’hui, mon rôle n’est important que lorsqu’il me « siffle » pour apporter des messages qui ont besoins de « contenance » ou pour donner un coup de mains aux autorités normes sur des affaires plutôt complexe qui concernent la communauté.
Je n’ai pas de chien, mais c’est tout comme. Je passe ma vie à traquer les touffes de poils de mon mari sur le canapé et à l’engueuler quand il fait des trous dans le jardin pour enterrer les restes de la dinde. Je sais bien qu’il fait ça pour me faire bondir. Sauf que quand la sauce montre trop, je lui réponds à coup de griffe. On se taquine beaucoup, mais je ne connais personne qui me gratte aussi bien l’oreille. Et il faut dire que côté charnel… Bref je m’arrête là. Le reste est privé. Comme dit si bien mon mari : « Se qui se passe dans la forêt, ne sort pas de la forêt. ».

Dave est mon meilleure amie norme que je puisse avoir. Mon confident quand je joue les femmes normales, le seul de mes clients à qui je fais crédit, le seul norme que j’emmène dans le Bayou. Tu veux savoir pourquoi j’ai une telle relation avec lui ?  Un jour, il y a vingt ans, j’ai trouvé un garçon de dix ans perdu dans la Bayou. Il pleurait, mais quand il a vue le grand grizzli que je peux être, il a souri et a couru vers moi pour me faire un câlin alors que j’étais dressé sur mes pattes arrière. Ce petit garçon m’a prise pour sa peluche. Il est monté sur mon dos et je l’ai ramené à ses parents. Il s’est avéré qu’il était porté disparu depuis plusieurs jours. Je l’ai aidé mais ses parents m’ont accusé de l’avoir enlevé. Après un procès, je fus acquittée. Il s’en est tellement voulu qu’il m’apportait une tarte de sa mère touts les dimanches, comment rester insensible ? Jamais je n’ai eu de colère envers lui, et maintenant il lui arrive encore de m’apporter une tarte, même s’il a grandi. Tu devines qui il est ? Gagné ! Dave !

Voila, en gros mon histoire. Je suis la propriétaire d’un bar simple où les hommes-braves peuvent venir sans problèmes les normes viennent dans mon établissement interdit aux vampires, car ils savent qu’ils ne risquent pas de faire du gringue à une suceuse de sang. Je n’ai rien contre les voodoos, ils sont aussi les bienvenues, eux ils savent mettre de l’ambiance. Quand ils viennent, je triple mon chiffre d’affaire, mais j’ai pas mal de réparations le lendemain. Et même si je ne les aime pas,  je ne peux interdire mon établissement aux wiccans. Mais ils ne sont pas très bien tolérés et je garde constamment un œil sur eux et une griffe prête…"

Quelques détails à savoir sur votre arrivée à la Nouvelle Orléans ? Vous y êtes natif ? « Je suis née ici, partie pour le travail et revenue avec un mari. »

- Bas les Masques -


Derrière l'écran, vous êtes :  Axiae
Vous serez souvent là avec nous ? Toute la semaine, je fais une pause les week and. Je passe au moins une fois par jour sur mes forums, vue qu’il n’y en a que deux… Je peux mettre entre zéro et trois jours pour répondre.
Comment avez-vous connu Voodoo Child ? Grâce à Last Exile
Avez-vous déjà un double/multi compte ? Non, pas encore. Je fais mes premières armes et je remédie à ça.
Avez-vous des suggestions, des questions, des compliments ou des tomates à nous jeter à la figure ? Un forum Voodoo et la Nouvelle Orléans ? Mais putain, pourquoi personne n’y a pensé avant ?  

Vous attestez avoir lu le règlement, et vous engagez à l'appliquer à-la-lettre ? (La main sur le cœur et dites « je le jure » u.u !) : Heu... je le jure.


Dernière édition par Alice Mewryan le Mer 25 Jan - 12:46, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Alice Mewryan   Lun 9 Sep - 12:02

Bonjour !

Ah ! Bah, je l'attendais celle-là ! Razz
Je suis un peu occupé en ce moment, mais promis, je m'occupe au plus vite de ta fiche !

A.
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Alice Mewryan
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MessageSujet: Re: Alice Mewryan   Lun 9 Sep - 13:31

Pas de soucies, je ne suis pas pressée ^^.
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MessageSujet: Re: Alice Mewryan   Jeu 12 Sep - 14:31

Bien bien bien…

Désolé du retard, mais j’ai eu un peu de temps pour m’occuper de ta fiche, alors on va pouvoir passer aux pitites remarques habituelles !

• Dans l’état civil, il y a un souci de mise en page, l’âge apparent étant pour les outres et donc doit être avec le « Pour les outres ». Et puis « Toutou » du Sachem c’est un peu, réducteur. Le Combattant est loin d’être le Toutou du Sachem ! Namého !

• L’allure générale mériterait d’être un peu plus développée même si on comprend ce que tu veux dire par « Oh, une indienne ! ». Un état d’alerte permanent n’implique pas une transformation partielle permanente. Tu peux avoir des iris plus « grands » que la normale, il suffit de dire que c’est une spécificité génétique, ça peut arriver, tous les individus sont uniques !

• Un petit souci de code dans les Relations Sociales (un [list] qui se balade). Un petit mot de plus sur ton mari ce serait pas mal en résumé ici, pour éviter d’avoir à se faire toute l’histoire pour connaître l’état de votre relation. (Tu as le droit de regrouper les éléments déjà écrits bien entendu.)

• L’histoire est sympa. Néanmoins, non, le Sachem ne t’enfermera pas avec des Vampires pour que tu te contrôles. D’abord parce qu’il n’a pas forcément de Vampires sous la main pour ça et parce que ça ne ferait pas bon ménage. Je te conseille de faire une ellipse sur la façon dont il s’y est prit. Ce n’est de toute façon pas important.

• Globalement la fiche est très bonne mais est ponctuée de nombreuses fautes diverses et variées qui nécessiteraient une bonne relecture. (Marrées plutôt que marais, etc.)

Pas grand-chose à faire avant la validation ceci dit !
Courage pour les derniers pas !

A.
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Alice Mewryan
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MessageSujet: Re: Alice Mewryan   Mar 17 Sep - 12:46

Modifications faites.

Je m'excuse pour les fautes d’orthographes, je suis dyslexique et j'ai pas mal de difficultés à l'écris. Malgré ça, j'aime écrire, je fait vraiment beaucoup d'efforts pour me relire. Tout dépend de mon niveau de fatigue, mais je promet de faire attention.

D'avance je m'excuse pour les saignements oculaires que je provoquerais.
_________________
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MessageSujet: Re: Alice Mewryan   Mar 17 Sep - 13:21

Oui, pour la dyslexie, on n'est pas raciste. Je ne sais pas si tu utilises Word mais ça peut être intéressant pour bien te relire. (Il existe d'autres sites apparemment.) En tout cas, ce n'est pas un drame, tant que tu fais de ton mieux !

Je relis ça dès que j'ai un peu de temps, mais je pense que tu seras validée sans souci. :)

A.
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MessageSujet: Re: Alice Mewryan   Jeu 19 Sep - 9:27

J'ai pu relire tout ça au calme, je peux t'annoncer que tu es désormais validée !
Je vais te mettre ton rang et tout le toutim. De ton côté, tu vas pouvoir créer ton carnet mondain dans la section adéquate, chercher des RP's avec des membres dans la Section Rencontres (ou par MP), n'oublie également pas de créer ta petite fiche de personnage dans ton profil si ce n'est pas déjà fait !

Bienvenue à la Nouvelle-Orléans petite nounoursonne !

A.

P.S : Le QG des Métamorphes te sera ouvert si tu veux batifoler avec tes confrères à poils ! (A prendre dans un sens comme dans l'autre Razz)
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Alice Mewryan
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MessageSujet: Re: Alice Mewryan   Jeu 19 Sep - 10:26

Merci.
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Alice Mewryan

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