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 "Black" Zack Bandiacky

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MessageSujet: "Black" Zack Bandiacky    Lun 23 Jan - 21:53

État Civil
Nom : Bandiacky, officiellement Wilson.
Prénom : « Black » Zack, Noah.
Race : Vodouns.
Âge : 22 ans.

  • Pour les Outres : Âge apparent : 22 ans.

Date de Naissance : 1er Novembre 2026.
Situation de Famille : Célibataire.
Profession / Activité : Houngan / « Ange-Gardien » de la Baronne.  

Morphologie

Taille : 1,84 m.

Poids : 79 kg.

Corpulence : Normale pour ainsi dire. Pas de kilos en trop, pas que la peau sur les os et quand même plus de muscle que de graisse. Un brin athlétique surement mais je ne fais clairement rien pour. A croire que porter Abigaïl suffit…

Couleur de cheveux : Châtain foncé.

Couleur des yeux : Originellement gris-vert mais suite à une malédiction d’Abigail, ils ont pris une couleur ambrée.

Allure générale : « Maman ! Pourquoi il a de la peinture sur le visage le monsieur ? », « Lui, il est givré, même par plus trente degré à l’ombre. » , « Quelque chose tourne surement par rond dans sa tête. ». Pour tout vous dire, je suis à la Nouvelle-Orléans, ce que Jack Sparrow est à Pirates des Caraïbes. Je crois que tout cela se suffit à lui-même, non ?

Allure vestimentaire : On ne fait pas dans le trop compliqué. Grosses chaussures montantes, jeans, Tee-shirt… Le tout surmonté par une veste d’un cuir foncé et un chapeau entre pirate et cowboy. En bref, un croisement réussi entre Jack Sparrow et Indiana Jones. Un look aventurier et clairement éloigné des conventions actuelles de la mode.

Particularités éventuelles : Comme la plupart des Vodouns, je suis rarement le visage « découvert ». Mes peintures sont toujours les mêmes, le premier modèle ayant été dessiné par Abigaïl.

Psychologie

Défauts : Je suis complètement givré, comme l’orange ou le citron dans votre congélateur. J’ai une dégaine d’aventurier et j’assume. Je calcule pas, je réfléchis pas, j’ai besoin d’adrénaline sinon je vais trop penser à elle et j’vais finir par craquer, j’le sais. Y’a qu’les sensations qui comptent, l’envie de se faire plaisir. Pourtant malgré tout, des fois, j’arrive pas à l’oublier. Alors j’débarque dans un bar, j’choppe le plus balèze des loustics et j’lui colle un pain avant d’prendre une dérouillée sévère. J’finis sur les rotules, parfois même j’arrive pas à rentrer, mais putain, ça fait du bien. J’suis relativement teigneux, revanchard aussi, bien entendu par contre ceux que je cherche volontairement. En clair, faut pas m’chercher. Y’a surement deux ou trois petits malins qui veulent me démolir le portrait parce qu’ils pensent que j’ai triché aux cartes pour les plumer, mais que voulez-vous, les mauvais perdants… Je suis peut-être un peu feignant sur les bords, mais seulement quand ça ne m’intéresse vraiment pas. Que voulez-vous, faut qu’le jeu en vaille la chandelle.

Qualités : Dévoué… C’est probablement la qualité qui me caractérise. Ca causera probablement ma perte, tout comme ma manière de me comporter avec Abigaïl. Y’a qu’avec elle qu’je suis comme ça mais j’peux rien y faire. L’amour c’est la pire des malédictions et malgré mon talent, j’ai pas réussi à m’en débarrasser. J’crois pas qu’j’en ai l’envie non plus, en fait… J’suis un gentleman avec les femmes, ça faut m’le laisser, surtout avec elle en fait. C’est difficile de faire l’amour à un autre quand vous n’avez qu’le visage d’une en tête… Comme Abi, je n’ai qu’une seule parole, même si faut parfois s’en méfier. J’suis rusé, malin, tout ce que vous voulez et pourtant, j’vous jure, j’ai pas de grigris de renard. J’y peux rien si les autres sont trop stupides pour pas voir ce qui leur pend au nez. Tapez dans mes centres d’intérêts et j’suis votre homme jusqu’à la mort, pour le reste, faut pas trop compter sur moi.

Croyances : Je crois en Abi et en moi. Dans les autres Vaudouns aussi, mais moins quand même. Pour le reste, c’est pas suffisamment important pour que j’y crois d’une manière ou d’une autre. Quoique, j’ai bien l’impression de devoir croire à l’amour… Même si ça va finir par me tuer, j’le sens bien…

Religion : Quelle question, Vaudou, bien évidemment !

Goûts : Du pep’s, que ça bouge. J’ai besoin de sensations, dans tout. De la cuisine au sexe, en passant par la culture. J’aime danser. Parfois on danse avec Abi, c’est du chaud ! Ca m’fait pas forcément du bien après coup mais, pendant la danse, c’est tout simplement l’paradis. Au lit, j’me contente pas du strict minimum, j’peux vous l’dire, faut qu’ce soit audacieux, rythmé… pas la peine de vous faire un dessin, si ? La nourriture, j’aime qu’elle soit relevée, j’ai besoin de sentir qu’j’suis vivant. Parce que finalement, on finit tous par mourir et j’ai pas envie de regretter quoique ce soit. Enfin… J’ai pas envie de regretter quelque chose de plus que c’que j’ressens pour Abi. Mais c’était pas la peine de le préciser, hein ?

Talents, savoirs notables : Entrainée par la meilleure, l’élève surpasse le maître ! Je crois être un pro des malédictions, si vous voyez c’que je veux dire. La pauvre Abigaïl en rage peut-être encore. Sinon pour le reste, elle est meilleure que moi. Par contre j’connais vraiment que les bases en réanimation, c’est vraiment pas mon truc les Zombis, c’est trop encombrant pour en avoir à mes bottes.

(+) Espoirs, buts, rêves : Veiller sur la tête de mule égocentrique qui me sert d’amie et de Baronne. Ce n’est pas la première fois que je m’occupe d’elle et quelque chose me dit que ce n’est pas terminé. Je ne l’ai jamais dit à personne mais ça fait pas loin de deux ans que je suis tombé amoureux d’elle. Ce n’est pas les sous-entendus qui manquent mais apparemment les appels de phare ça ne suffit pas. Je rêverais de pouvoir enfin le lui dire mais Abi et les sentiments… Elle me rirait ouvertement au nez.

(-) Angoisses, regrets, phobies : Je regrette parfois de ne pas avoir saisi la balle au bond avec Abi et de m’être enfermé dans ce que certains appellent la « Friend zone ». J’ai peur qu’elle finisse par me délaisser complètement même si notre amitié est forte, que quelque chose se passe et délite ce lien qui existe entre nous, faisant voler en éclat l’espoir de peut-être, un jour, parvenir à lui dire ce que je ressens réellement pour elle et pourquoi je fais tout ça. Ma plus grande crainte c’est qu’il lui arrive quelque chose, qu’elle disparaisse brutalement de ma vie. Je n’y survivrais probablement pas.

Si on vous parle des Outres, vous réagissez comment ? Plutôt bien. A part les suceurs de sang qui peuvent ranger leurs canines quand je les croise, je n’ai pas trop d’a priori sur les autres Outres. Bien entendu, j’ouvre grands les bras à mes frères Vaudouns et à leur Zombis. Les autres doivent mériter ma confiance pour ça mais je sais qu’il ne faut pas se fier à la race pour estimer la valeur d’une personne. J’ai déjà vu de sacrés Wiccans, bien meilleurs comparses que des Vaudouns… Y’a de tout, c’est comme partout, non ?

Et votre sentiment vis à vis des Normes ? Pauvres hères ! Tant qu’ils ne me font pas chier, j’m’en carre. Certains sont sympas, d’autres moins. En fait, c’comme les Outres. Puis tant qu’ils font pas chier Abigaïl, il y a pas de raisons qu’on soit pas potes. Enfin vous voyez l’tableau quoi.

Êtes-vous satisfait de votre existence ?   Oui et non. Je pense qu’il est inutile de revenir sur les détails. Disons que professionnellement c’est plutôt bon, personnellement, c’est autre chose…

Possibles évolutions ou objectifs futurs : A définir. Le personnage est fortement lié à Abigaïl. Il y a des chances que mon évolution fluctue avec la sienne. Il est probable qu’un jour je parvienne à lui révéler mes sentiments.

Particularités éventuelles : Rien de plus que ce qui a déjà été mentionné.

Relations Sociales

Relations particulières notables :

Baronne Abigaïl. Ma meilleure amie et officieusement la jeune femme dont je suis tombé amoureux depuis plus de deux ans. On se connait plus que bien et on vit même en colocation. (C’est vous dire combien je souffre.) Elle m’en fait voir des vertes et des pas mûres mais je l’aime ainsi, et c’est peut-être mon plus grand malheur…

D’autres relations sont possibles. (Contactez-moi !)

Antécédents :

Quelque chose à dire sur votre Famille ? Mon vieux crèche encore à la Nouvelle-Orléans, il est toubib. On s’entend bien, enfin on s’voit plus trop depuis qu’j’ai découvert que j’avais les mêmes pouvoirs que ma mère. On n’est pas en brouille, c’est juste qu’on a une vie différente tous les deux. J’pense qu’il me dépannerait si j’avais des soucis. J’parle de vrais, pas de ceux qu’j’ai tous les jours. J’pense qu’il est aussi content de pas avoir à me voir tous les jours. Bah, on s’en porte bien tous les deux. Je vais l’voir de temps en temps, pour son anniversaire, pour quelques occasions « chrétiennes », ou le jour de la mort de m’ma, là on va généralement au cimetière ensemble. Elle est pas idiote et doit bien savoir qu’on s’cause plus trop mais j’l’aime bien mon vieux et j’préfère le lui montrer, parce que j’sais que ça lui ferait plaisir.

Événements de votre passé qu'il convient de connaître : Ca vous intéresse surement pas mais M’ma, ma mère si vous comprenez pas, était sénégalaise. Si j’me souviens bien, elle a rencontré mon père alors qu’il trainait du coin de MSF. J’vous épargne le coup de foudre, j’ai toujours cru qu’ils romançaient un peu cette histoire. Quoiqu’il en soit mon père la ramenée à la Nouvelle-Orléans. Quitter sa terre a été rude pour elle mais je sais maintenant qu’elle avait emmené plus avec elle que des simples bagages presque vides. J’suis né quelques années après leur arrivée. Mon père avait son cabinet et ma mère s’occupait bien de moi. J’avais le droit à l’éducation de deux pays, et bien que ma préférence allait vers les terres africaines que j’avais jamais vues, j’oubliais pas que j’étais aussi, quelque part, un citadin. Globalement, tout s’est bien passé, jusqu’à mes quatorze ans en fait. Une enfance tranquille, à mi-chemin entre l’école et l’histoire de l’Afrique. Enfin c’est pas la peine de vous faire un dessin, même là vous comprendriez pas tout et j’vais pas y passer la nuit.

Pour tout vous dire, M’ma s’est faite écrasée. L’accident bête. Enfin la route, on s’méfie surement pas assez. Encore une fois, mieux vaut pas vous faire de dessin, mais là, c’est dans votre intérêt, croyez moi. On a enterré M’ma. Y’avait beaucoup de gens que j’connaissais pas mais j’avais pas fait plus attention que ça. M’ma était connue et appréciée, j’savais qu’elle faisait beaucoup pour les autres. Ses origines surement. J’étais loin du compte à l’époque. C’est un peu après que j’ai commencé à faire des cauchemars. Au début j’m’inquiétais pas, puis ça a quand même finis par me donner de sacrées migraines. Mon père m’a prescrit des médocs, au début ça allait mieux, mais ça a continué plus tard. Alors on est passé à quelque chose de plus fort. A chaque fois que j’en prenais, ça me faisait le même effet qu’une dose d’héroïne – enfin j’savais pas encore à l’époque mais avec le recul, ça ressemblait bien à ça, pourtant c’était clairement pas le genre de mon vieux. Enfin l’essentiel c’était qu’je comatais dès qu’j’prenais un cachet. Plus d’cauchemars, plus d’migraines, mais une foutue vie.

Ca a tenu jusque vers l’été 2045, dans ses eaux-là. Là, les cauchemars sont revenus plus forts, et les migraines j’vous en cause pas, mon père savait plus vraiment quoi faire. En même temps j’le comprends. Une nuit, j’avais oublié de prendre mon médoc et j’ai vu M’ma. Me demandez pas comment c’est possible, j’en sais rien. Enfin, à l’époque, maintenant j’ai ma petite idée. Quoiqu’il en soit, elle m’a causé et j’ai écouté. Elle m’a dit que j’avais hérité de ses pouvoirs, ceux que j’avais parfois épiés en pensant qu’elle ne me voyait pas. Elle m’a expliqué qu’elle voulait commencer à m’apprendre avant de mourir mais qu’elle en avait pas eu le temps, que j’devais trouver quelqu’un pour m’aider à écouter ce qui s’imposait à moi alors que j’essayais de faire la sourde oreille pendant plus de quatre ans. Alors j’ai arrêté les médocs et j’en ai chié les premiers jours mais j’ai lâché c’que j’faisais pour trouver quelqu’un pour m’aider. Mon vieux a pas compris de suite et j’crois qu’il était sceptique quand j’lui avait avoué avoir parlé avec M’ma. Pour un peu il m’aurait envoyé à l’asile pour « mon bien ». C’est alors qu’j’suis tombé sur Abigaël, ou, plutôt, elle m’est tombée dessus.

J’buvais un coup tranquille. Un autre moyen pour faire passer un peu la migraine le temps de trouver celui qui « m’aiderait ». Elle s’est écroulée, trop cuite pour pouvoir mettre un pied devant l’autre. J’l’ai rattrapée de justesse. Nul doute qu’elle aurait probablement fini défroquée dans les chiottes si ça avait été un autre que moi. J’l’ai sortie de là et j’ai essayé de lui soutirer son adresse. Autant vous dire qu’ça pas été facile. Mais entre deux bons rendus, j’ai eu c’que j’voulais. J’l’ai ramenée chez elle, j’l’ai couchée dans son lit et j’suis parti. Comme elle me plaisait bien, j’lui ai volé la plume de son chapeau et j’lui ai laissé un mot.

Citation :

Salut Princesse,
Ce fut un plaisir de te porter jusqu’à chez toi, mais la prochaine fois pense à manger plus sain avant de t’enfiler autant d’alcool ou alors réserve ton porteur à l’avance. Si tu te souviens un peu de la veille, tu sauras où me trouver et me reconnaître aussi, enfin si tu veux récupérer ce qu’il te manque.

Z.

Heureusement, elle avait un peu de mémoire malgré l’état lamentable dans lequel elle avait été la veille et elle me retrouva dans le même bar, me reconnaissant car je portais la plume que je lui avais « volé ». Après j’sais pas comment mais elle a compris pourquoi j’allais pas bien, et moi j’avais compris que j’avais trouvé l’aide que je recherchais depuis plusieurs jours.

Elle m’a prit sous son aile et les migraines ont commencé à faiblir. Elle m’a tout expliqué… tout appris. Le Vaudou, les Zombis, les Loas, Bondye… J’ai alors compris pourquoi M’ma avait réussi à me parler et pourquoi mes rêves étaient faits de cauchemars assez glauques. J’ai revu les rituels espionnés de M’ma, j’ai compris beaucoup de choses que je ne comprenais pas jusqu’alors. Elle m’a ouvert les yeux et je suis devenu son « apprenti ». En échange, en quelque sorte, je la ramassais lors de fins de soirées, lorsqu’elle était incapable de tenir debout. J’compte plus le nombre de fois que j’l’ai ramené chez elle, enfin, un chez elle qui est rapidement devenu un chez « nous ». Les leçons me claquaient rapidement et rentrer chez mon vieux m’disait rien. J’crois qu’j’avais besoin d’une nouvelle vie et elle me l’avait apportée en quelque sorte. Au bout d’un moment, pour la taquiner, j’lui ai lancé une petite malédiction. Rien de bien méchant. Elle se l’est enlevée et elle m’en a lancée une autre pour se venger. C’est devenu un jeu. Chacun lançant une malédiction sur l’autre une fois qu’il l’avait enlevé. C’était un jeu et un moyen de progresser pour moi. Faut dire que j’adore ça les malédictions. C’est le truc le plus fun que j’ai jamais vu. Ça a duré un an et demi, quelque chose du genre. Le jour de son anniversaire, le trois janvier 2047, ses vingt deux ans. J’lui ai lancé une malédiction. Elle pouvait plus souffler les bougies. Elle a jamais su l’enlever, j’avais gagné.

Elle est venue me demander de l’enlever, inutile de vous dire qu’ça lui a fait un choc à l’égo, mais j’crois qu’ça lui faisait plus plaisir en somme. J’lui ai enlevé, mais à une condition. Elle devait accepter que je veille sur elle. J’ai été con. J’aurai du lui demander de m’embrasser ou de m’offrir une nuit avec elle. J’me suis pas rendu compte que je l’aimais déjà beaucoup trop pour être seulement son ami. Quel con ! Elle a accepté mais elle a posé une condition elle aussi. J'me souviens encore de ses mots : "Si tu veux garder les yeux sur moi, va falloir les arranger un peu". Alors elle m’a maudit. Depuis j’ai les yeux ambrés. J’aurai pu l’enlever, mais ça me dérange pas. Et si ça lui plait, alors pourquoi pas hein ? Les deux années qui suivirent jusqu’à maintenant sont plus chaotiques. Rien n’a vraiment changé entre nous, sauf peut-être que je supporte de moins en moins de la voir s’envoyer en l’air avec n’importe qui, et le pire dans tout ça, c’est qu’elle ne semble même pas comprendre. Elle s’envoie en l’air dans l’appart alors qu’j’suis là, et bruyamment en plus. Pas la peine de vous faire un dessin hein ? Je ne compte plus les fois où je la ramène à l’appart’, complètement bourrée, alors qu’elle me fait des avances que je ne peux que refuser. J’sais pas combien de temps j’tiendrais encore à ce rythme-là. Les passages à tabac en règle ça aide, mais j’crois qu’ça va finir par faire comme les médocs de mon vieux, un jour ça va plus marcher. Et, clairement, j’sais pas c’que j’ferais ce jour là…

Pour les évènements récents, j’sais pas quoi vous dire. Ca a pas changé grand-chose pour moi. Au contraire, ça fait plus de monde susceptible de me casser la gueule quand j’en ai envie. Cette histoire de démons ça me passe un peu au dessus de la tête j'dois dire. Qu'les gens pensent c'qu'ils veulent, se taillent leurs avis en pointe et s'le mettent où j'pense. Pas la peine d'vous faire un dessin hein ? Sinon j'peux vous montrer. Enfin pour être sérieux un peu, ça m'arrive, faut pas croire, j'dirais simplement que "Qui vivra verra". Après tout, c'est peut-être que des histoires, un mauvais scénario de série B. Puis si c'est vrai, il parait qu'on est les mieux placés pour faire face, alors pas de raison d'paniquer (j'ferais bien tout le contraire si j'pensais pas toujours à Abi...) J’m’inquiète juste pour Abi. Son cousin est mort et pas d’la plus tranquille des façons. J’veux pas qu’il lui arrive la même chose et j’la connais elle est capable de se fourrer dans un sacré pétrin. Enfin, j’lui lâcherais pas les basques, elle le sait. C’est peut-être pour ça qu’elle se lâche autant. J’sais pas ce qu’elle ferait sans moi mais, une chose est sûr, je tiendrais pas longtemps sans elle. C’est comme une drogue, bien plus puissante que toutes celles dispos sur les marchés, blancs, gris ou noirs. P’tain Abi, pourquoi tu comprends pas ?

Quelques détails à savoir sur votre arrivée à la Nouvelle Orléans ? Vous y êtes natif ? J’y suis né, j’y vais, et j’y mourrais probablement. Surtout à ce rythme là. T’façon, j’vois pas pourquoi j’y ailleurs, sauf si Abi décide de partir.

- Bas les Masques -

Derrière l'écran, vous êtes : « Devant » l’écran.
Vous serez souvent là avec nous ? Matin, soir, parfois même en journée. Je compte bien poster avec assiduité.
Comment avez-vous connu Voodoo Child ? Ca remonte à Mathis-alem !
Avez-vous déjà un double/multi compte ? Ce n’est pas le premier.
Avez-vous des suggestions, des questions, des compliments ou des tomates à nous jeter à la figure ? Hors de question de sacrifier mes pamplemousses ! Je les garde !

Vous attestez avoir lu le règlement, et vous engagez à l'appliquer à-la-lettre ? (La main sur le coeur et dites « je le jure » u.u !) : On jure pas c’est pas bien, par contre je veux bien promettre.


Dernière édition par Zack Bandiacky le Lun 23 Jan - 22:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: "Black" Zack Bandiacky    Lun 23 Jan - 22:21

Salut beau gosse.

Même histoire que pour Abi, t'es pas très sage alors je te punis ! Jsuis méchante hein? ^^
Tu vas me copier dix lignes sur la Grande Révélation avant d'aller en récré! \o/

Mumuse bien ;)
_________________
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MessageSujet: Re: "Black" Zack Bandiacky    Lun 23 Jan - 22:29

Citation :

Pour les évènements récents, j’sais pas quoi vous dire. Ca a pas changé grand-chose pour moi. Au contraire, ça fait plus de monde susceptible de me casser la gueule quand j’en ai envie. Cette histoire de démons ça me passe un peu au dessus de la tête j'dois dire. Qu'les gens pensent c'qu'ils veulent, se taillent leurs avis en pointe et s'le mettent où j'pense. Pas la peine d'vous faire un dessin hein ? Sinon j'peux vous montrer. Enfin pour être sérieux un peu, ça m'arrive, faut pas croire, j'dirais simplement que "Qui vivra verra". Après tout, c'est peut-être que des histoires, un mauvais scénario de série B. Puis si c'est vrai, il parait qu'on est les mieux placés pour faire face, alors pas de raison d'paniquer (j'ferais bien tout le contraire si j'pensais pas toujours à Abi...) J’m’inquiète juste pour Abi. Son cousin est mort et pas d’la plus tranquille des façons. J’veux pas qu’il lui arrive la même chose et j’la connais elle est capable de se fourrer dans un sacré pétrin. Enfin, j’lui lâcherais pas les basques, elle le sait. C’est peut-être pour ça qu’elle se lâche autant. J’sais pas ce qu’elle ferait sans moi mais, une chose est sûr, je tiendrais pas longtemps sans elle. C’est comme une drogue, bien plus puissante que toutes celles dispos sur les marchés, blancs, gris ou noirs. P’tain Abi, pourquoi tu comprends pas ?

Voilà :)

Z'.
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MessageSujet: Re: "Black" Zack Bandiacky    Mar 24 Jan - 21:27

Ha ha, Mathis-alem xD
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"Black" Zack Bandiacky

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