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 Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.

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MessageSujet: Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.   Dim 5 Juin - 0:11

[Suite de Chez Léopold ]

Plus de chauffeur. La pauvre chérie, a en plus un emploi du temps de ministre, et bon, quand même, ses kidnappeurs pourraient faire un effort, elle a pas que ça à faire. Mathis secoue la tête devant cette nouvelle tentative de négociation. D'une part, ce n'est pas lui qui s'occupe de la “communication” avec la maternelle, d'autre part, on ne change pas les plans à la dernière minute, encore moins à la demande de la victime de l'enlèvement.

- Ah, mais, ce n'est pas comme ça que c'est prévu. T'as pas ton mot à dire ma poulette.

Pas crédible. Hm. Cette remarque le blesse un peu dans son orgueil de pseudo super méchant sexy ; il l'ignore d'un air froissé. T'as quand même essayé de me filer quelques billets pour que je te laisse tranquille, hein miss Dior-Prada-Channel.

- Non, je tiens à la vie, mamzelle. Te fatigue pas.

Qu'on puisse un peu apprécier le voyage. Si dans la grande majorité des cas notre joyeux kidnappeur se retrouve dans des situations crasseuses, il lui arrive parfois de toucher du doigt un peu du luxe de ses supérieurs (un chauffeur presque pour lui tout seul !), attisant ainsi ses envies de gravir la hiérarchie. Et puis elle est marrante, la petite, avec ses manières et ses préoccupations de bourgeoise manucurée.
Lorsque le bouchon commence à se dégager, Mathis sort de la pochette collée au siège de la place du mort un large ruban noir.

- Très élégant. Je suis sûr que tu vas lancer une mode ! Et hop, il le lui met sur les yeux sans lui demander son avis, après un triple tour pour être sûr qu'elle ne voie rien du tout. Et puis un beau nœud bien serré. Voilà ! Prends le comme une expérience sensorielle intéressante...

Et la voiture continue son chemin, se dirigeant au bout d'une vingtaine de minutes vers les entrepôts d'une société de produits d'entretien. Lorsqu'elle s'arrête, Mathis aide son hôte à sortir, et la guide par la main, après maints couloirs et escaliers, jusqu'à une pièce vide, sans fenêtre. Un bruit étouffé de conversation laisse deviner la présence d'hommes dans la pièce voisine.

- Je reviens tout à l'heure, dit-il avant de verrouiller la porte. Elle trouvera bien le moyen d'enlever son bandeau toute seule. Lui est bien content de retirer ses grosses lunettes et son chapeau, qui lui donnaient le sentiment d'avoir un look de pervers pédophile. Pas très glamour.
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Erin Rosenbach
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MessageSujet: Re: Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.   Dim 5 Juin - 21:35

L’angoisse commençait à lui donner des sueurs froides, et elle se demandait même si elle ne regrettait pas, déjà, d’être dans la voiture en compagnie de son kidnappeur. Par rapport à lui, et à ses vannes au rabais, elle pouvait s’attendre à un peu moins sympathique comme Boss. Ce qui devait être une petite blague ne se terminait pas, et Erin sentait des palpitations dans sa poitrine.

Elle ne voyait strictement rien, et, pour quelqu’un n’étant pas habituée, elle ne s’en sortait pas bien : tout semblait terriblement effrayant sans pouvoir voir ce qui se passait. Le moindre bruit lui évoquait des lieux divers et incohérent. Elle était incapable de dire s’ils marchaient sur du carrelage ou de la moquette, incapable de savoir reconnaître les odeurs qu’elle percevait pourtant clairement. Tout était confus ; jusqu’aux bruits de conversation, qui paraissaient flous et lointains. Bon, au moins, n’allait-on pas la laisser dans un coffre de voiture sans personne, ou ce genre de chose.

Ce n’était plus drôle du tout… Elle mit quelques réticences à se montrer coopérative, et lorsqu’il lui annonça qu’il la laissait là, Erin fut tout à coup très très attachée à sa présence.

« Non non ! Attends attends, on a juste à partir tous les deux en République Dominicaine, disparaître avec l’argent de mes parents, on rachètera une identité, on boira des cocktails avec des om… » Trop tard, elle entendit les notes affreuses d’un verrou. Erin se rendit seulement compte qu’elle n’était pas attachée, et retira à la hâte son bandeau sur les yeux…
Impossible de déceler la moindre information sur l’endroit où elle se trouvait, la pièce était vide, assez exigüe, et froide. La tôle et le béton indiquait seulement un bâtiment industriel. Elle soupira et avec le métal brillant de la porte, tenta de remettre de l’ordre dans son brushing. Foutu bandeau !

Merde ! C’était dans les sitcoms ce type d’enlèvement glauque. Ce n’était plus marrant du tout. A la limite, elle aurait apprécié qu’il accepte sa proposition de pactole, qu’ils se taillent tous les deux, il n’avait pas l’air trop mal, malgré qu’elle n’ait pas vu grand-chose de lui. Elle s’imaginait bien courir les Etats-Unis, poursuivis par les Fédéraux, troquant d’identités au rythme de leur cavale.

Ils se feraient passer pour des Fugitifs à la Bonnie & Clyde !
Elle soupira et son rêve s’envola. Il caillait, ici, et sa micro robe dorée n’était pas faite pour tenir dans des endroits aussi froids. Erin s’accroupit et s’assit sur le sol gelé en pestant entre ses dents. Elle se releva rapidement en observant une bouche d’aération – quelle idée de mettre la clim’ alors qu’il faisait déjà moins trente deux dans cette prison !-

Elle eut un flash. Mais oui ! Dans les films, c’est toujours par là que s’échappent les retenus ! Sauvée ! Zut, comment grimper jusqu’à là haut ? Elle tira une caisse en métal dans un bruit épouvantable, mais comme personne n’avait l’air d’accourir pour lui dire de ne pas s’enfuir, elle escalada tant bien que mal (allez monter sur quelque chose de plus de dix centimètres avec une minijupe ultra serrée) et tira sur la grille avec force.

Pourquoi ça marchait toujours dans les films ? Deux vices retenaient la grille, naturellement… Elle tira de ses cheveux une pince, et en la tordant un peu, réussit à dévisser la première. Sauf que rien ne valait un tournevis, et Erin mit au moins dix minutes à retirer la première vis. Epuisée par son effort, et les idées pas encore trop en place, elle attaquait la seconde lorsqu’elle entendit des bruits de pas dans le couloir. Merde merde !
Elle s’acharna sur la seconde et elle céda vite, pour son plus grand soulagement. Bon, maintenant, il fallait se hisser par la force des bras dans ce conduit ridiculement petit… C’est sûr, ça allait abîmer sa superbe robe… Quel gâchis !
Elle s’y reprit à trois fois avant de réussir à avoir assez de force pour basculer son buste dans l’entrée de la bouche d’aération, et au moment où elle allait ramper pour faire venir ses fesses et le reste, la liberté s’effaça brutalement.

Une poigne venait de lui saisir la cheville, et la tirait avec un petit rire.
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MessageSujet: Re: Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.   Lun 6 Juin - 16:01

Boire des cocktails en République Dominicaine ?! Mathis éclate de rire de l'autre côté de la porte : les propositions de cette fille sont trop amusantes pour qu'il prenne réellement sa détresse au sérieux.
Cette mission est assez agréable au final : la partie risquée réalisée, il ne lui reste plus qu'à surveiller la p'tite dame. Et puis pas de scènes déplaisantes de torture ou quoi que ce soit qui risquerait de l'abîmer. Il n'a qu'à faire le cerbère, et comme elle n'est pas trop pénible à regarder, il peut compter sur quelques jours à se la couler douce en lisant un roman d'aventures ou en jouant à Pokémon.

Mathis entre dans la pièce d'à côté, plus grande, où trois hommes sont réunis autour d'une table faite de tréteaux et d'une large planche. Plusieurs documents sont éparpillés sous des tasses de café vides. Il connait deux de ses trois collègues, qui, outre le fait de participer à la “sécurité” du bâtiment, ont organisé l'arrivée des hippopotames, restent en liaison avec les supérieurs -lesquels vont s'occuper la communication avec Madame Rosenbach d'ici le lendemain- et gèrent d'autres business plus personnels. Pas de grands amis, mais fiables.

- Pas eu de problème ? lance l'un deux, levant les yeux d'un relevé de compte en banque, tandis que Mathis se sert un café.

- Elle m'a fait courir un peu. Mais ça va, on a pu se tirer facilement. Elle cause beaucoup ! Un air amusé se peint sur son visage lorsqu'il repense à toutes ses tentatives pour le soudoyer. Ça se passe comment pour la suite ?

- Faudrait lui amener de quoi dormir et manger. Et que t'ailles voir de temps en temps si elle fait pas de conneries... on va peut-être la garder plus d'une semaine, ça dépendra de la suite. Rick envoie le mail demain.

Hochement de tête en signe de compréhension. Il avale son café et laisse ses associés à leurs petites affaires, partant à la recherche d'un matelas et d'une couverture -où est-ce qu'on est sensés trouver ça dans un entrepôt de produits d'entretien ?! Après avoir arpenté l'étage de long en large il finit par débusquer un carton de serviettes de plage sponsorisées “Proprex, et les tâches disparex”.
Le voilà de retour dans la “pièce de service” où est enfermée Erin, après avoir remis chapeau et lunettes noires. Où était enfermée Erin. Mais où est-ce qu'elle... la réponse gigote d'elle-même dans le conduit d'aération, offrant une vue splendide sur son arrière train moulé.

- T'as la bougeotte, toi, hein.

Avec un grand sourire, il la redescend de son perchoir en la prenant par les hanches pour l'asseoir sur une caisse, comme une enfant qui aurait grimpé dans un arbre à peine plus grand qu'elle.
Ce qui amène tout de même un problème : s'il lui reprend l'envie de prendre la poudre d'escampette par les tuyaux, certes, elle n'ira pas bien loin, mais il sera malaisé de la récupérer. Mathis considère la bouche béante de la ventilation d'un air songeur.

- Rm, va falloir changer d'endroit. On verra ça tout à l'heure, je peux pas te laisser toute seule, tu vas encore faire des bêtises. J'ai apporté des serviettes de plage !


Très content de lui, il en sort une de couleur vert fluo sur laquelle figure un spray d'eau de javel résolument séducteur pour la ménagère à la cinquantaine.

- Ca te plait ?

Lorsqu'il relève la tête pour voir sa réaction, il semble se rendre compte, à sa posture ramassée, qu'elle ne cracherait pas sur une serviette de prolétaire, et la dépose sur ses frêles épaules. Si ce n'est pas du velours et de la soie au design transcendant cela a au moins le mérite de tenir un peu chaud.

- C'est moi qui vais te chaperonner pendant ton séjour ici. Demande moi si t'as besoin de quelque chose, dans la mesure du disponible.

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MessageSujet: Re: Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.   Ven 10 Juin - 21:43

Son séjour ? Son séjour ici ? Parce qu’elle n’allait pas rester que, aller, deux, trois heures, quatre au plus, avant qu’elle ne puisse retrouver la Liberté ? Mais ils étaient doués ou pas, ces kidnappeurs ? Si vraiment ils avaient du talent, sa mère paierait direct, d’ici une heure, n’importe quelle somme est versée sur leur compte et HOP, elle pouvait même aller fêter sa liberté retrouvée en soirée.

Elle se sentait totalement ridicule. Ah non, pas d’avoir été rattrapée en plein envol aventurier dans les conduits d’aération jusqu’à sortir comme une espionne de charme à la James Bond, même pas salie par la poussière, avec la souplesse d’un félin... Non, juste de devoir enlaidir cette magnifique robe qui illuminait de sa beauté... un affreux plaid ou quelque chose dans le genre (il avait dit serviette de plage, quelle horreur) d’une couleur abominable.

C’était peut-être même plus affreux que la mauvaise nouvelle de sa captivité pour un « séjour ». Mais elle ne pouvait pas se permettre de ne pas faire une réclamation.

« Donc, là, je vais rester enfermée pendant plusieurs jours ? » Elle pencha la tête comme pour insister lourdement. C’était une blague... Ca reprenait les blagues... Quel farceur celui-là !

« Si j’ai besoin de quelque chose ? » Elle eut une moue capricieuse et fronça le nez. Qu’il la libère, oui. « Un baume à lèvres au miel BIO, mon téléphone portable, un bon bain avec beaucoup de mousse, qui sent la vanille, une veste en coûte de cuir pour aller avec ma robe. » Elle énumérait sur ses doigts, l’oeil assombrit par une expression maussade et par son mascara, ruiné par les émotions, les cavalcades et la pression.

« Ah, et aussi que tu me laisses partir. » Elle emmitoufla dans l’abjecte serviette de plage, et prit soin de laisser son décolleté bien en vue. « Entre nous, tu ne préférerais pas te dorer au soleil de Saint Tropez, avec moi ? Mon père possède une maison dans le Sud de la France. Il te vire une petite somme pour assurer tes vieux jours, et on part illico en classe affaire. » Non mais il voulait quoi de plus que toutes ces merveilleuses propositions ?!

Qu’est-ce qui pouvait manquer à ses argument pourtant détonants ?!
« Tu es bien payé, au moins, pour te taper le sale boulot ? » Elle souffla dans ses mains en observant la porte derrière lui. Déjà, se relever serait difficile avec la robe, surtout si elle voulait faire vite. Autant abandonner directement cette idée soudaine. En revenant sur le regard du kidnappeur, Erin eut un plissement de paupières.

« Aller, quoi, libère-moi. Il fait froid ici, je suppose que ce que vous avez prévu à manger n’est pas issu de l’agriculture biologique, y a même pas de lit et je ne dors qu’avec un oreiller en plumes naturelles d’oie, et en plus, j’ai rendez-vous chez le coiffeur demain matin très tôt... Tu sais combien de temps il faut pour avoir un rendez-vous chez Ariette ? Trois mois ! Je ne peux pas me permettre de le manquer... » Se plaint-elle à nouveau, ne sachant s’il fallait qu’elle remette une couche ou non de propositions alléchantes.

Il n’avait pas l’air de prendre la mesure des manquements graves qu’il la poussait à faire dans ses habitudes, et du manque terrible de confort de cette pièce ! Il ne prenait pas du tout en compte ses réclamations ! Il était nul, comme kidnappeur !! Ah, si seulement elle avait vu un ou deux films de Bruce Lee, elle lui aurait fait une prise et HOP elle serait déjà dehors... Erin soupira en se frotttant le front, dépitée.
Encore quelques échanges de ce genre, et elle allait vraiment déprimer... C’était nul comme aventure !
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MessageSujet: Re: Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.   Dim 19 Juin - 21:24

Cette scène qui tourne au pathétique commence à titiller la patience du grand méchant kidnappeur. Certes, la damoiselle est en détresse, inquiétée et fort marrie, mais si ça continue comme ça pendant trois jours, autant lui foutre tout de suite un bon coup sur la tête, et calmants jusqu'à la fin du séjour.

Un baume à lèvres bio. Ben tiens. Malgré tout ça elle arrive encore à être drôle. Il ébauche un sourire fatigué sans répondre à ses questions ni à ses plaintes.

- C'est pas un club de vacances, ici, mamzelle. Je peux pas t'amener tout ça.

Au risque de me répéter.

- Tu sais, ça pourrait être pire. Il y a des jeunes filles qui sont attachées puis battues et violées avant de les rendre à leurs parents. Il y en a d'autres à qui l'on coupe des doigts pour faire monter la pression. D'autres qui survivent dans deux mètres carrés pendant des mois. D'autres qu'on zigouille tout simplement.
Pause théâtrale. Il hoche lentement la tête d'un air tragique en laissant traîner son regard sur la poitrine exposée d'Erin.
- Dis toi qu'ici c'est déjà pas si mal, t'as moi pour te tenir compagnie, une serviette super sexy pour pas mourir de froid et si le micro-ondes veut bien fonctionner, y'aura de la pizza pour ce soir !

Cela lui donnerait des indices sur ce qu'elle ne subirait pas dans le meilleur des cas, et avec un peu de chance cela la calmerait par la même occasion, et ils pourraient parler d'autre chose que de chouettes propositions de vacances qui, si alléchantes soient-elles, restent totalement utopiques.
A ce moment Mathis se rend compte qu'il a oublié de refermer la porte derrière lui et s'occupe de régler cela d'un tour de clé, qu'il glisse dans la poche de son pantalon.

- Bon, arrête d'essayer de m'appâter avec des propositions suicidaires. Si on parlait d'autre chose, hein ? De trucs de fille par exemple. Ou je sais pas, tu peux m'expliquer quel manque tu cherches à combler dans ta vie en passant tes journées à chercher des robes à mille dollars.

Ce genre de comportement était considéré comme un dérèglement psychologique par sa jalousie de prolétaire. S'il avait eu les moyens, il aurait lui aussi passé ses journées à arpenter le show-room de Rolls-Royce avec des étoiles plein les yeux. En attendant, il peut toujours se moquer d'elle. Hé hé.

Il contourne la jeune fille à la recherche de matériel pour pouvoir combler le passage ouvert qu'offre le conduit de ventilation. S'il parvient à l'obstruer, cela pourra permettre de garder au chaud leur chère petite pensionnaire. Pom pom pom, à la recherche d'une porte de fortune...

- Prends d'autres serviettes si t'as froid.
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Erin Rosenbach
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MessageSujet: Re: Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.   Dim 26 Juin - 17:49

Erin soupira longuement.
Déjà qu’elle avait désormais une idée du menu du soir, qui serait pour sûr à vomir (déjà qu’une pizza en restaurant Italien n’était pas son truc, alors réchauffée au micro-ondes…), elle avait à composer avec un mec qui finalement n’était plus drôle, ne réagissait même pas à ses propositions concrètes qu’il jugeait de suicidaires. C’était la loose.

Et en plus il avait un diplôme de psychologue ? Elle le regarda avec dédain une seconde, alors qu’il se lèvait pour réparer ses conneries. C’était impensable, cette situation. Soit il était vraiment sympathique et il la laissait partir, soit c’était un vrai kidnappeur, un gros con, et il était méchant, brutal et il la laissait geler dans cette pièce ! Mais pas un peu des deux ! Elle soupira encore, avec un petit rictus hautain.

« Parce qu’il faut un manque pour dépenser de l’argent ? » Elle se demandait d’où il débarquait ; encore un indice qui lui laissait penser que c’était vraiment un amateur. Il ne devait pas en enlever tous les jours, des gonzesses de riches. Pauvre mec. Erin s’accouda sur ses genoux et s’enroula mieux dans la couverture fluo. « Ce n’est pas parce que vous n’en avez pas les moyens que ceux qui les ont sont obligés de rester dans un niveau de vie aussi modeste que le vôtre, hein. » Grogna la jeune fille, qui commençait à s’agacer de toute cette mascarade.

Ce n’était même pas digne d’une prise d’otage super classe ! C’était de la supercherie bricolée. Quelle honte. Si seulement elle avait la possibilité d’ouvrir cette porte qui désormais lui faisait face… Elle eut un flash. Tout à l’heure, elle pensait qu’il s’était remis le paquet en place, mais … non ! Il avait remis les clés dans sa poche. Elle eut une moue, invisible, puisqu’elle lui tournait le dos, puis se redressa. En marchant vers lui, drapée dans la couverture, Erin leva les yeux vers le trou de l’aération.
« ‘Suffit de revisser la grille… » Fit-elle en haussant les épaules. Elle l’observa. Ce n’était pas évident de se faire une idée précise de ce à quoi il ressemblait, entre les lunettes noires et le chapeau, mais il n’était pas dégoûtant, alors elle n’aurait peut-être pas trop à se forcer… A situation désespérée…

« Je vous ai proposé un tas de trucs, de l’argent, une nouvelle identité, des vacances de rêve… vous ne voulez rien de tout ça. » Elle l’observait chercher un moyen de reboucher l’évacuation. « Il y a peut-être d’autres choses qui vous font envie et qui pourrait nous réchauffer, hein ? » Elle écarquilla les yeux et eut un joli sourire, entre la candeur et la provocation. Il suffisait de lui retirer son pantalon après tout… Elle n’aurait pas trop à se fouler…
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MessageSujet: Re: Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.   Mar 28 Juin - 1:22

Mathis lui aurait bien répondu par un regard blasé mais à travers les lunettes de soleil, ça n'aurait pas donné grand chose. D'ailleurs cela assombrit désagréablement la pièce, mais c'est ça ou une cagoule, et il préfère ressembler à un mafioso classieux qu'à un terroriste qui n'avait plus rien qu'à se mettre qu'une vieille chaussette dans laquelle il a fait des trous pour pouvoir y voir clair.

- Ouais c'est ça, comme ça tu pourras la re-dévisser quand j'aurais le dos tourné, marmonne-t-il en cherchant toujours un moyen de lui couper cette possibilité de retraite.

Ca devient très vite minuscule, une pièce comme ça, à deux. Surtout quand on est un homme, une femme, et que cette dernière parle de se réchauffer avec sourire de sirène. Brutalement saisi par le froid de la pièce, le pauvre matelot s'accorde une minute de réflexion en hissant une caisse jusqu'au conduit, une caisse qu'elle aurait beaucoup de peine à déplacer.
Ah, cette poitrine jeune et ferme, qui l'appelle de sa douceur dans le halo froid et figé des néons.

Le fantasme l'emporte un instant.

Puis il semble se rappeler qu'il est ici pour travailler. Mais... après tout, ça ne risque pas de déranger la suite des opérations. Et puis on ne dit pas non à une donzelle à la peau si bien entretenue, même une garce, ce serait du gâchis.

- Oh, ça peut faire passer le temps, glisse-t-il d'un ton intéressé, sans bouger cependant pour voir comment va s'y prendre la demoiselle.

Sera-t-elle toujours attirée par son charme de mystérieux ravisseur à demi masqué s'il ne lui propose pas de porte de sortie suite à leurs innocents divertissements ? Dans ses souvenirs, le syndrome de Stockholm ne se déclenche pas aussi vite.

...mais il n'est pas obligé de lui dire qu'il ne la laissera pas partir après ça. Quoique, s'il doit vivre une semaine dans la même pièce qu'elle par la suite, elle sera imbuvable...
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Erin Rosenbach
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MessageSujet: Re: Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.   Sam 9 Juil - 19:23

Erin ne réfléchissait pas à la possibilité de son plan –génial bien sûr- échoue, qu’il s’agisse d’avoir à le séduire suffisamment pour lui chourer son pantalon, ou qu’il se laisse faire, ou qu’il la laisse se tailler. Elle l’imaginait déjà en train de courir, en caleçon rose à l’élastique détendu –un kidnappeur de cet acabit ne devait pas avoir les moyens d’avoir du Calvin Klein- derrière elle.
Mais elle ne réfléchissait pas non plus à l’après ; sa réussite étant dans son esprit assurée, elle aurait le temps de paniquer parce qu’elle ignorait où elle était détenue, et qu’elle serait paumée en sortant du hangar. On verra bien ! Elle se mordit l’intérieur de la joue en plissant les sourcils, le regardant toujours d’en bas. Il n’avait pas l’air d’être en surpoids, bien qu’elle estime qu’une vie passée à manger des pizzas réchauffée ne favorise pas les tablettes de chocolat…

Elle se consolerait dès sa sortie avec un gosse de riche trouvé dans une soirée VIP, et cette perspective l’incita à passer à la vitesse supérieure. Elle tendit les bras comme pour l’inviter à descendre, mais sa bonne intention charitable se transforma rapidement, alors qu’elle posait les mains sur la boucle de ceinture de son ravisseur. Il lui suffirait de mimer deux trois suggestions salaces et il virerait vite fait son futal et peut-être même son caleçon ! L’horreur… Elle réprima un doute soudain.

Ca se lave, hein, les brigands ? Elle qui ne pouvait pas se passer de se laver les mains –d’ailleurs ça, c’était une revendication qu’elle avait oublié de revendiquer tout à l’heure- craignait d’attraper des parasites du plus bas étage qui soit avec ce mec. Mais la Liberté avait un prix ! Courage Erin…
La jeune fille leva les yeux dans une expression digne des plus grands chefs d’œuvre de films suggestifs, et s’acharna sur la ceinture. On n’a pas idée de mettre des trucs aussi compliqué… Dire qu’ils râlaient pour deux agrafes de soutiens-gorges.

« En plus, c’est excitant, non, la pauvre jeune fille en détresse et le méchant kidnappeur… » Souffla Erin en plissant les yeux dans une expression candide mais complice. Oh, au fond, malgré la crainte des maladies ou de l’odeur qu’elle pourrait découvrir, la Fille à Papa trouvait la situation plutôt intéressante, et tout au fond aussi, c’était vrai… C’était juste un peu exotique.
Eh puis c’était juste pour piquer les clés, hein.
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MessageSujet: Re: Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.   Dim 10 Juil - 19:49

Roh, si c’est pas beau, ça, une fille à papa qui cesse de geindre et qui commence enfin à être aimable, et toute pleine de bonne volonté, en plus. Dès qu’elle pose les mains sur sa ceinture, Mathis oublie complètement de chercher l’explication à ce changement d’attitude, déjà émoustillé par cette proximité consentie, et par l’action de ces petites mains manucurées sur le point d’ouvrir les portes de la salle de jeu.

- Je suis un méchant kidnappeur, moi ? roucoule-t-il en posant ses mains sur les hanches de la donzelle, tout à fait ravi.

Sur ce point, Erin a raison, il n’en faut pas beaucoup pour reléguer au second plan toute activité neuronale. Pas besoin de se ramener en costume d’infirmière avec cravache et porte-jarretelles, la simple présentation d’une paire de seins non loin du bonhomme, assortie à quelques mots audacieux, suffit à réveiller l’instinct de mâle oublié depuis quelques semaines de calme féminin.

Les mains descendent un peu le long des cuisses, avant de passer légèrement sur la croupe pour remonter dans le dos. Il n’ose pas encore vraiment la toucher, attendant la confirmation de son envie de se faire tripoter par ce “pauvre con” “terroriste de la mode”, confirmation qui aurait la valeur d’une autorisation : “vas-y mec, tu peux t’envoyer cette gonzesse qui vaut des millions, et en plus, elle est vachement bien foutue”.

L’enthousiasme le gagne lorsqu’il commence à s’imaginer toutes les choses qu’ils vont bien pouvoir faire pour s’occuper, élargissant encore son sourire de matelot séduit, et ses doigts se posent sur la fermeture éclair de la robe.

- A quoi est-ce qu’on joue, mademoiselle la pauvre victime ?
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Erin Rosenbach
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MessageSujet: Re: Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.   Lun 11 Juil - 18:44

Ahhh il la plotait en plus ! Erin saisissait bien le personnage qu’elle avait à jouer, mais elle espérait sincèrement qu’elle n’aurait pas à le regretter ; il avait peut-être des virus, ça se soignait –elle le croyait- mais alors les mains sales sur une robe à ce prix là… Ah, elle se souvenait ne pas l’avoir payée. Et puis rien n’indiquait qu’il avait spécialement les doigts crades, même si être un souffre de mauvaise vie devait accélérer la propension des mains à se salir…

Quand elle eut réussi à virer la ceinture, ce qui en soit était une petite victoire, puisqu’elle avait plutôt l’habitude de jongler comme une professionnelle avec les boutons de manchette ou les lacets de chaussures Hugo Boss, Erin put se rendre compte que, loin d’être un gros balourd –même si le sourire y ressemble beaucoup- les gestes du kidnappeur à lunettes noires sont caressant et délicats. C’était louche, mais en vérité, elle n’eut pas vraiment l’occasion de se le dire : une caresse, ça émoustille toujours un peu, qu’il s’agisse d’un businessman ou d’un cambrioleur.

Elle voulut réprimer un frisson et se rattrapa, pour garder la tête froide, sur la concentration que nécessitait l’ouverture de boutons de pantalon. Ca, c’était dans ses cordes, du moins elle avait l’intention de prendre son temps : il avait l’air de vouloir lui rendre la pareille, et elle n’avait pas prévu de s’échapper en petite culotte. Il fallait absolument qu’elle garde cette robe sur le dos ! Vite, une idée !

« On joue au désespoir d’une otage face à l’attrait du mystérieux ravisseur… Il arrive quoi, si j’enlève ce bouton ? » Gloussa la jeune femme en le déboutonnant avec autant de doigté qu’un soulard décapsule une bière. Elle l’observa en se mordant ostensiblement la lèvre, lâchant un petit « ouhh » murmuré. Elle était persuadée d’être très éloquente, du moins, le stéréotype de la naïve petite donzelle était-il surjoué à merveille, assez pour lui signifier à quel point elle était prête à pousser le jeu.

« Et celui-là ? » Feula encore la Fille à son Papa, alors qu’elle avait viré le second bouton avait aisance. Un clin d’œil, et elle attrapait les mains de son kidnappeur pour les plaquer contre ses seins. Voilà, au moins occupé à la tripoter ici, elle aurait un peu de temps pour faire sauter ce petit pantalon. Petit pantalon qu’elle commençait à faire descendre… Ah, monsieur était heureux de la voir, Erin releva les yeux en levant les sourcils.

Tous les mêmes… c’était presque trop facile, elle allait récupérer les clés, le laisser sur sa faim, et lui rire au nez, pauvre homme incapable de résister à son merveilleux charme légendaire … Erin se mordit de nouveau la lèvre, mais l’effet n’était cette fois pas voulu. Quel abruti, il était excité juste par deux trois petites œillades… Pas comme si deux trois effleurement sur ses fesses avaient éveillé des trucs, non…
Elle sursauta quand un bruit se fit entendre dans le couloir, et lâcha un hoquet. Si elle ne voulait pas être surprise dans une position aussi humiliante, et faire rater son plan, elle devait se dépêcher. Oui, voilà, ce fut bien sûr la crainte de se faire attraper qui la poussa à ne pas attendre d’avantage pour tâter le postérieur du ravisseur. Ca devait conserver, la malhonnêteté, il avait des fesses assez sympas… Elle ne s’y attardait que dans un souci de comédie bien ficelée, naturellement.
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MessageSujet: Re: Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.   Mar 12 Juil - 0:09

Ouh. Ouh. Ouh là là. C’est qu’elle sait y faire, la d’moiselle, pour affrioler son monde ! Impressionnant de la part d’une petite bourgeoise qu’on aurait pu croire fort peu à l’aise sur la question.
Mathis ne répond que par un soupir languissant, tout en pensant très fort : “Oh oui, enlève encore ce bouton, enlève encore ce bouton !”

Son regard oscille entre la bouche si proche de la jeune femme et son décolleté, sur lequel il jouit d’une vue absolument délicieuse. Et puis, ah ! Le voilà brusquement en contact avec des mamelles hospitalières. Cela ajouté à la lente descente du pantalon ; et les carottes sont cuites.

- Mrrr.

Une nouvelle vague de désir étreint son estomac tandis qu’il palpe les roploplos de la pauvre victime sans défense. C’est de la bonne qualité, on en baverait presque ! Il est sur le point d’y fourrer son visage transi lorsqu’il sent sur son arrière train la présence de mains indiscrètes.

- Mrrrrrrr !

Mathis ne vas pas tarder à crever d’envie d’arracher sa robe et de la comprimer contre lui, de palper son corps tout entier, d’aller mettre ses doigts et sa langue dans des endroits interdits. Mais il y a encore trop de tissus entre eux, et puis il ne faut pas que ça aille trop vite, malgré l’impatience sensible de sa partenaire, ce serait gâcher une telle occasion.
Pour l’instant il se contente de la serrer contre lui tout d’un coup -c’est vrai, quoi, on se réchauffe ou on se réchauffe pas ?- et de promener sa bouche entrouverte sur la joue et le cou d’Erin, mordillant ce qu’il peut, frétillant d’appétit. Il peut la sentir d’un peu plus près. Elle sent comme un fruit bien mûr.
Il est vrai qu’on rencontre rarement un tel grain de peau chez les conquêtes des kidnappeurs, les crèmes Dior n’avaient donc pas menti ! Délaissant un instant la poitrine, les mains reprennent l’exploration de la cambrure de la donzelle, mais plus en détail cette fois, avec application, pour l’amour des courbes mielleuses que Dieu donne aux femmes.

Le brushing aussi en prend un coup, que c’est agréable à décoiffer, cette tignasse flamboyante, cette crinière si douce ! Mathis y met son nez, aux anges. La fermeture éclair n’en a plus pour très longtemps !

Ah, vraiment, des missions comme ça, il est prêt à en refaire tous les jours.
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MessageSujet: Re: Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.   Mer 13 Juil - 14:46

Les mecs sont vraiment de gros dégueulasses. Avec quelques œillades de biche et deux trois petits boutons en moins, ils léchouillaient déjà comme des bêtes n’importe quel bout de peau qui passait. Sauf qu’entre le souffle chaud dans son oreille, l’obligation d’être collée contre un corps d’homme qui finalement ne sent pas vraiment le bouc, et des mains inquisitrices sur sa poitrine, Erin avait un peu plus de mal à se concentrer sur son plan diabolique.

Elle avait pensé que ce serait plus facile, mais elle avait sous-estimé son adversaire ; s’il avait été bedonnant, avec de la moustache bouclée peut-être, ou avec des poils dans le nez, sans doute la mission Liberté aurait-elle été plus facile à accomplir. Et il y avait les lunettes, le chapeau, l’ambiance Prison & Danger qui rendaient toute l’atmosphère spéciale. C’était émoustillant quand même, tout ça, les bruits de tissus qui crissaient, et oh ! mais…

Erin eut un frisson et sursauta à nouveau, cette fois pas à cause d’un bruit dehors, mais parce qu’elle sentait clairement de l’air frais dans son dos. Un courant d’air qui voulait dire … Merde ! La fermeture éclair ! Ne pas paniquer, tout va bien …
En fait c’est un peu agréable un peu de fraicheur, parce qu’on transpire beaucoup dans cette robe, c’est un scandale. Elle irait dire deux mots aux concepteurs Haute Coutume une fois sortie, parce que la matière de ce bustier et de la micro-jupe donnait chaud ; La Fille à Papa lâcha la couverture qui l’encombrait, mais attention, ce n’était pas pour faciliter la tâche du méchant Ravissant. Ravisseur. Ravisseur.

Comme il palpait son dos et ses reins, elle était bien obligée d’être toute, toute collée contre lui, et ses lèvres tombaient justement à hauteur de son cou. Ce n’était pas forcément dans sa stratégie de départ, mais après tout, ce n’était pas plus mal de parfaire son plan avec quelques baisers de jeune fille en fleur. En plus, la peau de son cou était appétissante, elle avait un goût salé de trafiquant, où d’interdit presque sale qu’elle découvrait.
Mais c’était dans un pur souci de cohérence avec le personnage ! La respiration plus rapide et les mains qui palpaient toujours ce petit cul de brigand aussi. D’ailleurs, pour gagner l’Oscar, elle fut prête désormais à remonter ses mains sur les reins du vilain kidnappeur, de les redescendre avec subtilité sous l’élastique de son caleçon, et de pouvoir au mieux tâter de la peau dodue de petites fesses de canailles, de mal-élevé et pire … de criminel !
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MessageSujet: Re: Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.   Jeu 14 Juil - 1:45

Là, ça commence à chauffer sérieusement dans le caleçon - rose, d’ailleurs, le caleçon. (quoi, il date de la période où c’était à la mode, et pis c’était veille de lessive). Mais comment retirer la robe alors que la donzelle, qui a l’air d’apprécier son postérieur, ne se décide pas à en décoller ses mains ?
Mathis tente une manoeuvre de dégagement progressif et arrive tant bien que mal (c’est serré ces choses là) à libérer l’accès aux deux orbes sacrés, qui semblent pointer vers lui en criant : “Mathis ! Mathis !”
Et lui de leur répondre : “j’arrive mes chéris” avant de s’occuper à les cajoler de plus près de ses lèvres goûlues et fort enthousiastes.

Comme ses mains sont libres, il en profite pour aider la robe-bustier à descendre encore un peu, dévoilant presque le dernier sous-vêtement d’Erin. Ô joie, ô moment béni d’insouciance, plus rien n’existe que ces deux magnifiques petites montagnes veloutées qui m’appellent !

Tout serré qu'il est contre la jeune femme, le chapeau du cow boy ne tient plus très bien en place, mais celui-ci est bien trop occupé pour se rendre compte que plus ça va, moins il est déguisé.

Les mains se promènent sur les hanches, le dos, et bientôt les voilà glissées, possessives, tout contre les fesses et les cuisses de la rouquine : chacun son tour.

Mrrrr. Errrrin. Arrrdeur rrrrauque qui contrrracte et rrrelâche, de plus en plus fort. L'envie croit. Je te rapproche. Bientôt je te mangerrrai !

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MessageSujet: Re: Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.   Dim 17 Juil - 18:08

- suite dans la section appropriée -
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MessageSujet: Re: Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.   Jeu 11 Aoû - 22:03

Erin gloussa en entendant son geôlier l’inviter à la récidive. Bah, maintenant qu’elle avait repris ses esprits, et qu’elle se souvenait de son réel objectif, elle aurait très bien pu totalement s’en balancer. Mais il n’était pas bon pour le moral – moral qui d’après d’éminents écrits scientifiques sur la question serait à l’origine de la beauté, et la jeunesse des cellules, elle l’avait lu dans un magazine chez le coiffeur – de se priver trop souvent.

Elle connaissait les régimes et l’impatience avant les soldes, elle pouvait bien craquer de temps en temps pour une petite sucrerie à chapeau. Ou sans d’ailleurs. Elle se mit bientôt à quatre pattes pour chercher à tâtons le haut du Jean du Monsieur. Le but étant de récupérer les clés tout en ayant l’air de chercher sa petite culotte. Et il était assez facile de détourner son attention dans cette posture équivoque. Erin se retenait de glousser d’avantages, tant elle se trouvait machiavélique… Mais le contact dur des clés dans la poche l’aida à garder son sérieux.

Ô joie, ses dessous n’étaient pas loin non plus ; elle tendit la main pour attraper de quoi habiller ses fesses, et fouilla le pantalon pour récupérer le trousseau. Evidement, elle se rendit vite compte qu’elle ne pourrait cacher son larcin dans l’une de ses poches… elle n’en avait pas à sa culotte. Ni à la robe bustier dorée qui trainait comme un chiffon plus loin. Parjure… Elle enfila la culote et, dos au Ravisseur, n’eut d’autre solution que de glisser la clé sous la dentelle. Oui bah, vous voyez d’autres endroits pour la cacher ? D’autres endroits décents ?! Oubliez.

Elle gagna ensuite la robe, l’enfila en se tortillant comme un ver. Il ne restait qu’à courir jusqu’à la porte, l’ouvrir en tirant de sa culotte la clé, et s’enfuir en tenant le haut de la robe qui risquait de tomber vu que la fermeture éclair n’était pas atteignable pour elle. Tant pis, il fallait savoir sacrifier sa classe naturelle au profit de la Liberté tant espérée.
Erin tourna un œil vers le kidnappeur pour tâter le terrain… Il lui tourne le dos, et a l’air de causer mentalement à son chapeau. La jeune fille à Papa ne décèle aucun problème à ce qu’elle ait pu virer le couvre-chef, mais il a l’air en pleine communion. C’est le super bon moment !

C’est quand même chou, parce qu’il a même proposé de trouver un petit nid d’amour pour qu’elle n’ait pas mal au dos quand ils s’enverraient en l’air comme des prolétaires un jour de paie. C’est, pour l’endroit, une jolie preuve d’attention, n’empêche. Alors qu’elle regarde à nouveau la porte, Erin, hésite une seconde de trop, et se met en marche, mais pas dans la direction première ; elle se pointe devant le cow boy blondinet et lui montre son dos.

« Un petit coup de main serait le bienvenue. » N’importe quoi, elle sourit même. Bah, elle ne va pas s’en aller cette porte ! Autant juste profiter et en profiter pour faire fermer sa robe. C’est stratégique, en fait.
La Gosse de Riches attend le bruit du zip et adresse un clin d’œil à son maton. Il est chou, s’il n’est pas rancunier, elle le reverrait bien à l’occasion. En plus elle adore les caleçons roses, c’est très tendance.

« Quand je veux, où je veux. » Souffle-t-elle alors la bouche en cœur. Elle se hisse vers lui pour l’embrasser ; la technique ! Lorsqu’il ferme les yeux, elle fonce ! Erin le pousse de toutes ses forces –lamentable- vers le fond de la pièce et s’élance vers la porte. Une contorsion du bras, un bruit de clé et des grognements parce qu’elle s’est prise dans la dentelle, et la jeune femme introduit l’objet de ses fantasmes dans la serrure.

Allez ouvre-toi ma belle !
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MessageSujet: Re: Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.   Sam 13 Aoû - 18:08

Remettons à plus tard le problème du chapeau, catastrophe qui réduirait probablement à néant son sex appeal pendant quelques années (non mais sérieusement, vous voyez Mathis avec les cheveux courts ?!).
Bref. Il s'occupe servilement de la fermeture éclair de la robe de la rouquine, sans se priver d'admirer son dos délicat pour se consoler. Et puis un petit bisou...

...pour le mur. Un mur très affectueux, soit dit en passant. La réalité s'éloigne quelques instants pendant lesquels il constate que non, ce n'est plus Erin contre qui il est affalé, et qu'en plus une caisse, jalouse, lui heurté la jambe. Ou peut-être que c'est sa jambe qui a heurté la caisse... ?
Les petits canards roses finissent par se décider à arrêter de tourner devant ses yeux, il se retourne, et...

...elle s'est fait la malle.

- NOM DE ZEUS !

Il se précipite vers la porte grande ouverte, se prend les pieds dans son jean, s'étale par terre avec un “chplaf” assez burlesque, ce qui ne fait qu'augmenter son humiliation, et lui hérisse le poil comme un chat qu'on vient de réveiller de son doux rêve de batifolage au milieu des souris par un seau d'eau froide.

- ERIN ROSENBACH !!! REVIENS ICI TOUT DE SUITE ! Beugle-t-il, rougissant à vue d'oeil.

Ni une ni deux, il se relève tant bien que mal et tente de reprendre sa course sans cette fois se manger un mur ou le carrelage froid relativement amical. C'est ainsi que le fameux kidnappeur en caleçon rose et lunettes de soleil, cheveu ébouriffé, oeil fulminant, se lance à la poursuite de la traitresse dans le couloir...

- Sale petite... ! euh... garce !
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MessageSujet: Re: Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.   Lun 22 Aoû - 20:26

Oui, le carrelage est froid, elle le remarque aussi, mais une immense chaleur l’envahit. La Liberté fouette son visage, aussi vite qu’elle peut courir dans cette robe trop serrée ; elle a un point de côté, mais qu’importe ! Ah Ah ! Elle l’a eu !

En plus, elle a passé un moment vraiment mémorable, le genre de fantasme qui ne se réalise jamais d’habitude, à part dans les Comédies Romantiques ou les livres qu’on bouquine sur la plage. Le couloir laisse apparaître un carrefour, il va falloir choisir rapidos par où elle. Elle a une douleur à droite, elle ira donc à gauche. Logique implacable.

Erin entend hurler derrière elle, en tournant les yeux, elle constate que le caleçon rose la poursuit en grommelant. Il est marrant vu d’ici, avec les cheveux dans le vent.

« Tu ne peux plus te passer de moi, hein ?! » Crie-t-elle, avant de se faire remarquer mentalement qu’indiquer sa position à d’éventuels complices présents dans ce hangar n’était pas une bonne idée.

Mais c’est tentant, et puis c’est super excitant toute cette agitation, on croirait une course-poursuite dans un film d’action. C’est d’ailleurs très exagéré, ces scènes où l’héroïne court durant des kilomètres de tunnel sans être essoufflée ; elle est vite à bout de souffle, elle.

Bientôt, elle tombe nez à nez avec un cul de sac. Ou plutôt, ce qu’elle prit au premier regard pour un mur lui barrant la route de la Liberté, se révèle bientôt être une grande porte. Le type de porte qui s’élève lentement après qu’on ait appuyé sur un bouton rouge ; du moins elle le voyait comme ça. Si Erin voulait avoir le temps de chercher ce fameux sésame, il fallait s’arrêter et voir pour gérer le Cow-boy sans chapeau.

Haletante, elle se stoppe et se met dos à l’ouverture, fermée. Les deux paumes contre une sorte de plastique rigide, elle chercher à élaborer une merveilleuse stratégie. Par facile de le voir comme un méchant kidnappeur, et d’avoir peur, quand elle se remémore leurs petites cochonneries... La Fille à papa ose un grand sourire.

« Pouce, pouce ! » Elle lève bien haut son pouce à l’image des enfants d’une cours de récré. Il lui faut imposer une pause si elle espère repérer le Bouton Rouge. « Tu ne vas quand même pas sortir dehors dans cette tenue ? » Un coup d’oeil à droite. Rien.

« Et tu vas prendre froid, surtout. » Un coup d’oeil à gauche. Ah !
Elle en est convaincue, derrière cette porte d’entrepôt sale, il y a les Docks, ou quelque chose dans le genre, elle entend du bruit... Elle arrive enfin à reprendre un peu de souffle, mais c’est pas gagné. Il en fait une tête ! Il a l’air furieur ! Il ne va quand même pas lui sauter dessus ?!
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MessageSujet: Re: Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.   Sam 27 Aoû - 2:17

Appeler de l'aide serait une option raisonnable mais sa fierté outragée l'en empêche. Il ne tient pas spécialement à laisser trainer des rumeurs selon lesquelles le beau et grand Andersen serait incapable de tenir en place une morveuse grosse comme un moineau, et qu'en plus elle l'aurait mené par la braguette pour l'exposer au grand jour dans son plus simple appareil, ou peu s'en faut.
D'autre part, il commence à réaliser que cette sale petite gourgandine ne s'est pas prêtée à leurs innocents divertissements pour ses qualités personnelles, mais pour une raison bien plus machiavélique. La fourbe !

Son orgueil en est sauvagement blessé. Il s'est fait avoir comme un bleu ! Les femmes sont toutes des ... ! Il répond un espèce de grognement d'ours en cavale à la pique de sa poursuivie, plein de promesses pour leur proche avenir commun.

...pouce ? Le temps de la rejoindre -car il faut admettre qu'un Mathis en caleçon court plus vite qu'une donzelle en robe, le premier ne tarde donc pas à la rattraper lorsqu'elle s'arrête devant une porte- l'énergumène ne cherche pas à comprendre ce qu'elle est en train de lui chanter là, et se prépare à se jeter sur elle sans plus prendre de délicates précautions -elle l'aura cherché- pour lui couper toute perspective de fuite, à la façon d'un épouvanteur écumant agitant les bras comme un forcené.

- Ne crois pas t'en tirer comme ça, mécréante !


[Je te laisse décider de l'issue de l'assaut Very Happy]
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MessageSujet: Re: Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.   Mar 30 Aoû - 18:01

Erin n’avait pas vraiment d’options supplémentaires, si elle voulait s’en sortir sans bobos. Il était facile de sentir la tension envenimer leur si belle relation, et s’il n’avait pas été kidnappeur, et si elle n’avait pas été kidnappée, sans doute tout ceci aurait été beaucoup plus agréable. Mais elle n’avait pas l’intention de passer quelques jours dans ce trou à rats, avec ou sans compensation en nature, et bien que la compensation vale un Cinq Etoiles.

« Ne sois pas grossier avec moi, nos chemins se séparent pour cette fois... » En gagnant du temps, elle put évaluer plus ou moins la distance qui la séparait du gros bouton rouge. Tout en parlant, afin de détourner son attention, la Fille à Papa s’approchait de quelques pas de côté vers le précieux objectif.

« ...Mais je te l’ai dis, ce sera quand tu veux pour remettre ça. » Plus que deux petits mètres... « La prochaine fois dans un ascenseur, j’adorerais ça. » Elle tourna les yeux vers le bouton et tendit le bras.

Un bon coup net suffirait à actionner le mécanisme et à relever la porte, mais au moment où elle enfonçait le bouton, elle sentit une brusque pression autour de sa taille. Le CowBoy s’était jeté sur elle, le sans-gêne ! Un bruit de moteur les fit sursauter tous les deux, et la porte commença à se lever, enlevant à Erin tout équilibre.
Alors qu’elle cherchait à se débattre et à pousser le Chevelu, elle chancela et se retrouva sur les fesses, le ravisseur toujours accroché comme une sangsue.

« Mais tu es un Vampire toi c’est pas possible ! » Souffla-t-elle en collant sa paume contre sa joue et en poussa de toutes ses maigres forces. Ca expliquerait qu’il ait un si joli minois, et la classe avec des lunettes de soleil. Mais à cette pensée, elle frissonna tout de même : elle n’avait pas envie d’être vidée de son sang !

La porte continuait de s’ouvrir, laissant visible désormais un grand hangar où étaient stockées des caisses en bois. Il suffisait de se dégager pour aller jouer à cache cache et espérer sortir de là … Par une autre grande porte, servant aux livraisons des camions. En se débattant un peu trop brutalement, Erin lança son genou dans le ventre de son Kidnappeur, et la douleur lui permit de gagner quelques secondes précieuses, elle profita de cet instant pour se glisser de ses bras comme un serpent et se tortiller jusqu’à se remettre debout.

Quelques secondes plus tard, elle se planquait derrière un champ entier de caisses... toutes identiques...
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MessageSujet: Re: Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.   Dim 4 Sep - 20:22

Le corps à corps se révèle moins efficace que prévu, c'est la constatation qui émerge dans l'esprit de l'homme en caleçon rose lorsque la rouquine tente de se décoller de lui sans considération pour le merveilleux attachement qui les lie. Et ce n'est pas ses grognements sanguinaires qui l'empêchent de se débattre, non, d'aill...
Plié en deux, Mathis a juste le temps de la voir s'anguiller dans la plantation de caisses révélée par la porte grande ouverte.

MERDE ! Légère impression de déjà-vu. Mais oui attends, c'est pas déjà toi qui as laissé filé une donzelle dans une jungle de talons aiguilles et de robes en satin glam-chic il y a, heum... quelques heures ?

Le frôlement de crise d'hystérie achève de faire dresser les cheveux blonds sur sa tête. Son visage est plus rouge que des fesses de babouin, et la rage le précipite à quatre pattes dans la marée de caisses, beuglant des insanités à qui veut bien l'entendre.

Plusieurs bruits de pas pressés émergent alors du couloir derrière lui :

- ...on peut savoir ce que tu fous ?!

Mathis Andersen. En caleçon. Rose. A quatre pattes. Avec des lunettes de soleil. Dans un hangar.

- Elle m'a assommé ! Elle m'a empoisonné ! Trahi ! Pendu ! Assassiné !


L'énergumène se perd en vociférations, desquelles les trois complices parviennent à tirer l'urgence de la situation : la captive ne l'est plus et se terre quelque part dans le hangar. La chasse à l'homme reprend !

Les trois se répartissent des pâtés de caisses, plantant là le blond non opérationnel qui finit par se remettre sur ses pieds et s'octroyer un secteur de recherche. S'il ne la retrouve pas, cela va mal, très mal se passer pour lui, heureusement qu'il a laissé son testament quelque part au fond de la trousse à pharmacie...

Il aura droit à une petite explication lorsqu'on l'aurait récupérée. Super.
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MessageSujet: Re: Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.   Dim 11 Sep - 11:55

Il aura fallut à peine quelques minutes pour qu'Erin soit repérée. Pourtant, les caisses et les allées se ressemblaient toutes... Mais le hangar n'était pas non plus si immense que cela. La jeune fille se maudissait d'avoir jamais mis les pieds chez Léopold, et lorsqu'elle entendit les pas s'approcher de sa cachette, elle paniqua.

Son Kidnappeur avait du renfort : là où elle avait l'espoir de pouvoir, lui, le berner et s'échapper (pour différentes raisons, dont le fait qu'un homme seul soit plus facile à évincer que plusieurs...), savoir qu'il avait ses collègues pour l'aider lui brisait toute perspective d'un Miracle qui conduirait à sa Liberté. Et elle craignait également d'avoir à subir une petite punition pour s'être enfuie. La poisse !

Erin n'attendit pas que les pas se rapprochent, et fila. Dans sa course, elle engendra des bruits, et l'homme qui se trouvait le plus proche l'entendit sans problème dans le silence du lieu. Il hurla à ses compaires de se pointer par là, et ce fut une soudain un regroupement de pas, et de voix masculines qui n'avaient pas l'air sympa du tout. La Fille à Papa avait mal dans les côtes à force de courir et de retenir son souffle, et elle avait été déjà épuisée par ses efforts, même si cette fatigue là était très agréable...

Les entendant dans son dos, elle s'élança dans la direction opposée, ses pieds nus subissant les imperfection du sol et la poussière, les déchets divers... Elle sentait sa plente brûler mais continua, s'étonnant presque de ne pas broncher face à un petit bobo. Mais il fallut que le Ravisseur n'ait pas rejoint ses copains ! Encore ! Il faisait tout de travers (enfin pas tout, tout) ! Erin tomba nez à nez avec l'Homme au Chapeau sans chapeau ; ou plutôt nez contre torse, elle se cogna et grommela un juron instinctif.

Il devait être très fier de l'avoir attrapée, lui, alors qu'il l'avait laissé filé, et ... la jeune femme craignait désormais d'avoir à subir sa terrible vengeance. Comment lui expliquer ? Il pouvait quand même comprendre qu'elle ne veuille pas rester prisonnière ?! Non ? Etaient-ils trop différents pour vivre leur amour dans un placard à balai ou un asenceur ?! Devrait-elle lui lancer son genou dans l'entre-jambe, au risque d'abîmer un si bel appareil ? Elle tira sur ses bras, pour se dégager, mais visiblement, le Cowboy à lunettes n'était pas prêt de la laisser s'enfuir encore une fois, sa poigne était beaucoup trop serrée pour qu'elle puisse tenter de nouveau un mouvement, sa peau la brûlant comme ses pieds.

"Laisse-moi partir. Jt'en prie, viens, on s'en va tous les deux." Ses yeux étaient implorants, elle avait laissé son dernier espoir de fuite s'envoler douloureusement, elle craignait qu'on l'attache, ou que d'autres des badboys de la bande ne soient chargés de sa garde, et elle avait soudainement très peu envie de devoir se deshabiller. Avec le blondinet, c'était presque pas forcé, du moins plus à la fin, alors qu'avec le gros qui s'avançait...
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MessageSujet: Re: Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.   Ven 30 Sep - 23:05

Il court il court, le furet, entre les caisses il se faufile. N'y compte pas vermine, ton doux museau perd son attrait, le filet se ferme, et te voilà cueillie au vol dans des bras de fer... La promesse d'une gifle monumentale s'évanouit. Les yeux perdus de la donzelle déconcertent l'homme bafoué, mais pour un moment à peine, car les autres arrivent, ils l'ont trouvée.

Il se durcit et la traîne, sans plus de réponse qu'un regard qui se détourne, froid, fâché. Les bandits restent tout près. L'un d'eux va chercher de quoi entraver l'oiselle, pour qui visiblement une cage et un gardien n'étaient que menu fretin. Et les voilà sur un monte-charge, quatre sales types escortant une gamine bien ligotée. Un grognement surgit de quelque part :

« tu l'auras eu, ton ascenseur »

Il faut trouver un endroit hermétique. Étanche. Les toilettes ? Non. Le premier placard qui passe fera l'affaire, pas de bouche de ventilation, noir et froid mais cela suffira, le temps de rétablir un peu d'ordre dans cette maison. On l'y lance et l'y enferme, entre les balais et les serpillères, et le gros homme garde l'entrée d'un air revêche.

Les autres retournent en salle de réunion, pour s'éloigner des délicates oreilles. S'ensuit une discussion mémorable dont le fautif prend pour son grade, et finit par se rhabiller, d'une humeur massacrante. Sa place est compromise. Un pas de travers et il pourrait se retrouver à « faire la circulation ». Après tant d'efforts. On ne confie pas des tâches si lourdes à une canaille indigne de confiance. Les jurons se multiplient, il ressasse, ressasse.

L'heure de la transaction est encore loin.
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MessageSujet: Re: Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.   Mar 25 Oct - 21:39

Erin avait totalement fini d'espérer quand elle avait été violemment heurtée par l'indifférence de son Ravisseur. Elle ne songeait pas à lui, à ce qu'il pouvait ressentir dans son égo de mâle trahi, et la jeune femme ne voyait désormais que le gros type qui serrait bien trop fort ses liens. Elle avait les poignets attachés, les coudes et le tout saucissonné autour de sa taille... Elle n'essayait même pas de se détacher... C'était inutile, elle n'avait déjà plus assez de force pour marcher correctement, après la course poursuite. Et le désespoir laisse un vide bien trop lourd à porter.

Elle avait mal au ventre, et envie de vomir. Au fond du trou, elle pinça les lèvres en entendant le murmure du Kidnappeur qui évoquait l’ascenseur. Pincer la bouche pour éviter de chialer comme une madeleine alors qu'ils ont tous la tête penchée vers elle. Erin ne perçoit pas qu'ils observent aussi l'homme aux Lunettes Noires, qu'ils portent tous d'ailleurs. Ils ont des mines rêches comme un Cachemire lavé à la machine comme une drap housse. Ils font peur, elle a peur. Mais elle a surtout envie de pleurer.

Le gros gars la pousse dans un placard. Un placard ! Elle regrette immédiatement la petite pièce froide de 2m². Quand il l'a lancé comme un vieux sac, Erin a trébuché sur un seau, sans doute des balais et un truc a coupé son genou. Elle sent qu'elle saigne un peu, mais la piqûre procure surtout l'excuse idéale. Dans son petit placard, la Fille à Papa sanglote en semi-silence, elle n'arrive pas à essayer ses yeux et son nez qui coule, puisqu'elle est attachée, et renifle de façon disgracieuse. Elle est tellement désespérée qu'elle ne pense même pas à l'horrible visage qu'elle doit avoir, le mascara qui lui fait une tête de Vamp Fan et la morve au nez. C'est dégueulasse, et elle n'y pense même pas. C'est sans doute pas le plus horrible.


C'est foutu. Elle va devoir rester là dedans quelques jours sans boire ni manger, elle va devoir se faire pipi dessus et ses yeux vont devenir ultra-sensibles à la lumière après ce séjour dans l'obscurité. Enfin pas tout à fait. Quand elle réussit enfin à arrêter de chouiner, elle se penche avec difficulté vers son genou qui a arrêté de saigné, et cherche du regard en plissant les yeux la cause de l'ouverture. C'est une vis. Rouillée. Erin prie pour ne pas avoir attrapé une maladie, déjà soucieuse de ce qu'elle pourrait avoir déjà cultivé après sa petite partie avec le Cowboy... Ses jambes s'ankylosent et elle s'accroupit puis s’assoit tant bien que mal sur ce qu'elle identifie comme une serpillère. Gênée, elle gigote pour tenter de se caler entre une pelle à poussière -du moins cela ressemble à ça au toucher- et un bidon de produit quelconque, peut-être de la javel.

Son genou ouvert picote encore. Et elle a encore envie de pleurer... En reniflant, elle repense au blondinet. Comment peut-on humainement ne pas répondre à une supplique aussi déchirante ? Pour une fois qu'elle était sincère ! Même si elle se sent trop mal pour être en colère, Erin se pose de sérieuses questions : il n'a même pas ciller quand elle l'a supplié ! Alors qu'elle pourrait lui offrir tout ce dont il rêve. Elle commence à trembler en pensant que pour refuser une telle offre, il devait être tenu par quelque chose, quelque chose de plus intéressant ou qui était beaucoup plus convainquant. Après tout, elle ne savait même pas si c'était vraiment un Norme... Un frisson de trouille la fit sursauter et elle fit tomber le bidon de produit, le bouchon percé laissant s'écouler un mince filet. C'était de l'eau de javel, elle en était sure désormais. Ca puait.
Et sa robe était fichue... Quel gâchis...


Elle se rappelait de sa cousine Rebecca, qui avait avalé de l'eau de javel par erreur... Ca avait totalement brûlé son œsophage et elle vivait désormais avec un tube en plastique... Erin eut un haut-le-coeur, avec une seule envie désormais, se laver les mains.
Ce fut comme une ampoule qui s'allume. Un flash. Elle ferma un oeil et colla celui ouvert contre les deux battants de la porte métallique du placard. Elle distinguait un filet de lumière et l'extérieur, bouché par des grosses fesses. Celles du gros type de tout à l'heure. Ah ! S'il pouvait en boire quelques litres, de javel, celui-là ! Erin se recula et chercha à attraper le bidon tombé. Pas évident avec ces liens trop serrés, si seulement elle pouvait se détacher !

Deuxième ampoule.
La vis. La vis rouillée du Tétanos ! Il fallait encore se tourner pour chercher à couper le tissus de son lien avec la pointe qui dépassait et ce n'était pas gagné dans un minuscule mouchoir de poche plein de bordel à ménage. Impossible de ne pas faire de bruit, elle prit le risque d'attirer l'attention, et au prix d'efforts incroyables, Erin se planta la pointe de la vis dans la paume de la main. Elle se mordit la lèvre pour ne pas crier sous la douleur, mais ne retint pas ses larmes. Elle avait mieux à faire pourtant : elle s'acharna comme une dératée et eut droit à quelques griffures de Tétanos, avant de sentir le tissus se rompre. Pour un peu, elle reprendrait espoir !
Le fracas qu'elle avait causé avait inévitablement été entendu par son geôlier ; il mit un temps certain à se décider avant d'ouvrir les portes froides du placard, en beuglant :

- C'est pas bientôt fini ce bor...."

Un long jet d'eau de javel l'aspergea brusquement, dans les yeux avant qu'elle n'arrive à viser la bouche avant qu'il ne finisse sa phrase. Le gros type hurla en se tenant le visage des deux mains et trébucha sur les manches à balai tombés avec l'ouverture du placard. Erin ne perdit pas de temps et fouilla le bibindome avec dégoût. Dans une de ses poches, elle y trouva un téléphone portable, dans l'autre, des clés. Erin prit une grande inspiration, cala le téléphone portable entre ses dents et tira de toutes ses forces le gros lard jusque dans le placard. Il se tordait trop de douleur, son système digestif étant sans doute déjà en train d'être brûlé et détruit comme s'il avait bu de l'acide... Avant de l'enfermer, la jeune femme le fouilla à nouveau...

A sa ceinture, dans son dos, sous un pli de graisse... Elle n'avait jamais touché de flingue de sa vie. Tremblante, elle saisit la crosse avec fébrilité. Mais il n'y avait pourtant pas assez de temps pour qu'elle ait le loisir de prendre conscience qu'elle avait en main une arme à feu, il fallait courir, encore !

On court nettement moins vite avec un genou ouvert, la coupure saigna de nouveau avec les mouvements trop brusques. L'estomac vide, elle souffrait également d'un grand vide dans le ventre. Elle prit un couloir au hasard, ne se retrouvant plus du tout. Elle savait qu'il fallait redescendre d'un étage, mais le monte-charge n'était sans doute pas dans cette direction... Au bout du couloir, il y avait deux portes, qu'elle chercha à ouvrir, mais elle était fermée. L'adrénaline la rendait confuse, elle clencha comme une folle, mais rien ne se passa. La largeur du mur sur sa droite n'était qu'une fenêtre. Une fenêtre ! Elle avait déjà vu ça dans les films, il fallait quelques balles dans le verre pour qu'il se brise et elle devrait sauter dans le vide.

Impensable.
Elle ne savait même pas à quel étage elle se trouvait ! Mais Erin n'eut pas le temps de réfléchir à une autre solution, elle entendit des pas avancer. Ce n'était pas une course, elle supposa que, le pachyderme caché à sa place dans le placard n'avait pas attiré l'attention. Ainsi, on ne la cherchait pas. Du moins, la personne qui approchait ne s'attendait sans doute pas à la trouver là... Avec on-ne-sait quel instinct de défense, Erin braqua l'arme sur le couloir.
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MessageSujet: Re: Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.   Jeu 27 Oct - 22:13

Mathis reste avec les autres, morose, muet comme une tombe. Il se balance légèrement sur sa chaise en tripotant une tasse vide. Ça parle des dernières performances de l'équipe de baseball de la Nouvelle Orléans, des nouveaux sorts sur le marché, d'un film de cul. Les deux essaient vaguement de l'inclure dans la conversation, sans grand succès.

Il repense à la vieille tante qui l'a élevé, sans savoir trop pourquoi. Peut-être cela lui rappelle-t-il les moments où il boudait, puni, dans un coin du salon. Le même cuisant sentiment d'échec encore et toujours remâché qui laisse une trace amère, malgré l'intention rageuse de passer à autre chose.
Il saisit vaguement des bribes de ce que disent les autres : ...permet de toucher la cible à coup sûr. Mais tout de même, ça vaut des heures de préparation, est-ce qu'il ne serait pas plus rentable...

Et la pauvre gamine. Dans un placard. Toute seule. La pensée que Marco -le gros- puisse aller la peloter le crispe un peu. Mais il ne se le permettrait pas. Cette barrique informe n'oserait pas poser ses mains sur la petite. Un dérapage a suffi, il ne prendra pas de risque. Trop débrouillarde on dirait.
Il esquisse un sourire en repensant à ses mines outragées. Allons, tiens toi tranquille encore un peu, et on te remettra dans une cellule plus convenable. Qu'on n'aille pas dire qu'on maltraite les jeunes filles.

- Je vais aux toilettes, annonce un de ses deux collègues en se levant, avant de quitter la salle. Merde, va falloir faire la conversation.

- Alors Andersen, tu portes des caleçons roses ?

- Ta gueule.

Pendant ce temps, l'homme emprunte le couloir sans remarquer l'absence de Marco. Il pense à autre chose, à sa copine qui va râler parce qu'il n'est pas rentré plusieurs soirs de suite, aux clopes qu'il faut aller s'acheter, etc. Et puis...
Il se retrouve face à un couloir. Avec la rouquine. Qui pointe sur lui le canon d'un flingue.

- Oh oh. Dis donc, tu ferais mieux de pas jouer avec ça, tu sais pas t'en servir. Pose le vite par terre avant de te blesser !

L'assurance cache une nervosité maîtrisée. Ils ont tous une certaine habitude des situations délicates...

Dans la salle de « réunion », Mathis et l'autre se sont tus. Ils écoutent. Ce sont bien des gémissements qui viennent du couloir... allons voir ce qui se passe.
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MessageSujet: Re: Vend jeune fille gâtée. Pas servi. Prix à débattre.   Lun 7 Nov - 21:43

« La Ferme ! » Grogna Erin. Le stress provoqué par la situation et surtout parce qu’elle avait entre les mains une arme à feu, une vraie, qui pouvait tuer, la rendait nerveuse. Ce n’était pas le moment de se la jouer cowboy avec la Fille à Papa, elle n’avait plus grand-chose à perdre. Si on la choppait maintenant, c’est sûr, on lui couperait un doigt pour l’envoyer à sa mère, histoire qu’elle paye vite fait. Autant jouer le tout pour le tout.

« Lève les mains et colle-les sur ta tête. » Elle a déjà entendu ça dans une série policière. Mais qu’est ce qu’elle allait bien pouvoir foutre de ce type-là ? Les portes autour d’elles étaient verrouillées, même pas possibilité de l’enfermer comme le gros lard et de se tirer vite-fait. Le gars en face à l’air d’hésiter quand elle parle. Il comprend pourtant bien sa langue non ?! « J’ai dis tu colles tes paluches sur ta tête ou je t’explose la cervelle ! » Elle grogne de nouveau.

Whouahou, elle a l’air super crédible, pour un peu, elle serait fière d’elle. Mais elle a autre chose à faire. Les bras bien tendus, elle pointe toujours l’homme de son arme. Même si elle n’est pas sûre de pouvoir viser quelque part de convenable, la jeune femme pense pouvoir au pire l’impressionner en tirant n’importe où au hasard. S’il avait envie de jouer sa vie à la roulette russe grand bien lui fasse ! Erin avait bien en main le semi-automatique ; comme dans les films, elle avait instinctivement saisit la poignée de la main droite et la main gauche accompagnait son geste, la soutenant.
En y repensant, elle était un peu déçue que ce soit ce type-là, et pas son Kidnappeur attitré, qui s’était pointé. La panique était retombée légèrement, assez pour qu’elle ne fasse pas n’importe quoi, et l’homme en face avait levé haut les mains, pour coller ses paumes contre son crâne presque rasé. Il n’avait pas l’air de moufter et Erin était très fière de l’avoir maîtrisé. Enfin, il pouvait toujours l’ouvrir, et ça, c’était un problème.
« Enlève ta chemise mon biquet… » Gloussa –t-elle en voyant l’expression bizarre sur la tête du bandit. Il devait fantasmer… Il faut dire que sa robe abîmée, bustier doré et la mine sale, le genou qui saigne et les cheveux en bataille devait faire sauvageonne, assez pour l’exciter ce vieux pervers ! Il resta immobile un moment, incrédule, mais elle eut un mouvement de poignet et il s’exécuta immédiatement de peur qu’un coup de feu ne parte sans faire exprès.

Torse nu, Erin le regarda en bénissant sa bonne étoile : heureusement que c’était le Cowboy au caleçon rose qui lui était tombé dessus et pas ce mec-là, parce qu’elle aurait vraiment dû se forcer et donner de sa personne pour s’enfuir tout à l’heure ! Il était tout poilu… « Balance-moi ça ! » Il avait laissé tomber sa chemise à deux mètres de lui, devant elle, et elle s’approcha prudemment, l’arme toujours braquée sur lui, quelque part sur son torse peut-être. Elle se pencha avec soin pour prendre le torchon à carreaux et comme dans les films, colla le calibre contre la tempe du type.

« Ouvre la bouche, Chewbacca. » Il n’osa pas broncher cette fois, et ouvrit la bouche. Ce n’était pas si facile que ça de tenir en joue quelqu’un et de le bâillonner en même temps… Elle réussit avec succès en demandant tout simplement à sa victime d’attacher tout seul comme un grand sa chemise dans sa bouche derrière son crâne ! Elle vérifia le nœud et le força à garder ses mains derrière la tête, les manches allaient servir à lui nouer les poignets. Impeccable !
Elle s’étonnait elle-même d’une telle imagination.

Ce ne serait pas suffisant pour l’empêcher de bouger, mais déjà, elle avait un peu de temps pour réfléchir. Ah ! Un dernier détail. Elle lui imposa de s’allonger au sol, et d’une main –experte- ouvrit la boucle de ceinture, puis baissa son pantalon. L’autre ne savait pas s’il devait s’exciter ou avoir la trouille… Et HOP ! La ceinture serra ses chevilles et cette fois il faudrait qu’il rampe pour avertir ses copains. Qu’il rampe en slip. Beurk beurk…
Elle repensa avec nostalgie au caleçon rose et ce qu’il y avait dedans… Erin se força à être sérieuse un peu plus. Bon, elle avait maîtrisé un type c’était vraiment la classe. Elle avait un pistolet dans les mains, mais pas d’issue. Hé ! Dans les films, ils ouvraient les portes en tirant dans la serrure des portes, ce serait fastoche du coup…
Elle pointa le canon sous la poignée de la porte à droite, se concentra, fit attention à ne pas laisser son pouce devant la culasse histoire qu’avec le coup, elle ne se casse pas non plus une main… Elle avait vu une vidéo affreuse sur Internet. Erin prit une profonde respiration. C’était pas tous les jours qu’on tirait pour la première fois. Est-ce que ça faisait mal ?
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