Nom :Sygyt Prénom :Kargiraal Race :Vampire Âge :400 ans
Pour les Outres : Âge apparent :environ 35 ans
Date de Naissance : 12 mars 1648 Situation de Famille : célibataire mais pas abstinent. Profession / Activité : « Sainte Eminence Eternalis » (guide spirituel de L'Eglise Eternalis).
Morphologie
Taille :1,85 mètre
Poids :75 kg
Corpulence : fine et musculeuse
Couleur de cheveux : Son crane est rasé
Couleur des yeux : Ses yeux sont jaune-orangés au milieux des quels siègent des pupilles cramoisies
Allure générale : La haute stature élancée complétée par les mouvements pondérés et gracieux de son corps pourraient rassurer et imprimer un sentiment de paix à ceux qui le croisent. Mais le feu intérieur qui bouillonne dans son regard et le timbre lugubre de sa voix de centaure éveillent le respect voir même une certaine méfiance chez ses interlocuteurs.
Allure vestimentaire : Vétus quotidiennement comme le religieux qu'il est, Kargiraal alterne son habillement selon l'importance des offices qu'il célèbre. Les tenues d'apparat qu'il revêt pour les grandes messes sont en général de magnifiques et longues tuniques rouges brodées de fils d'or ou d'argent représentant les icônes sacrées du culte Eternalis. Quand il n'officie pas, Kargiraal se contente d'une chasuble et d'une large robe de bure sombre dans laquelle il enfonce son visage sous une ample capuche pointue.. Il arrive parfois qu'exceptionnellement qu'il s'habille en « tenue de ville » quand il se rend en ville pour des rendez-vous plus officieux. Son choix se porte alors généralement sur un complet noir et discret qu'agrémente une broche dorée enchâssée de rubis représentant le symbole de son Église.
Particularités éventuelles : Bien que peu de gens le sache puisqu'il se garde bien de les afficher, sont dos est intégralement couvert de dizaines de cicatrices profondes que lui laissèrent les nombreuses stigmates de dévotion qu'il s'infligea au cours de son existence pré-vampirique. Depuis sa mortification Kargiraal parchemina le reste de son corps de tatouages représentant les symboles d'arcanes cabalistiques dédiées au culte vampire.
Psychologie
Défauts : mégalomane, prétentieux, manipulateur,calculateur, démagogue, cupide, sadique, et un poil lubrique Qualités : Érudit, avisé, subtil, compatissant et généreux envers les siens, patient, méthodique et précis, ponctuel, Croyances : « Je suis intimement convaincu que la race vampire est l'aboutissement d'une légitime et naturelle évolution de toutes les versions d'hominidés qui l'ont précédé. Nous sommes plus rapide, plus intelligent, plus résistant. En un mot, meilleur ! Seul le soleil refuse de reconnaître notre perfection. Cet astre lugubrement lumineux est une insulte à la beauté des créatures de la nuit. Mais bientôt viendra le jour où il s'éteindra pour toujours ! d'ailleurs ces changements sont déjà en marche puisque désormais nous n'avons plus besoin de nous cacher des humains. Alors, les enfants de la lune n'auront plus de limites, nous serons libres et infiniment puissants ! »
Religion :... dresse un doigt dénonciateur vers on ne sait quelle vérité invisible ... « Je suis l'incarnation du renouveau, la personnification de la panacée. L'église Vitae Eternalis est la réponse ultime aux maux de cette terre. La solution définitive aux souffrances humaines. Puisse l'univers tout puissant m'accorder la ferveur d'épandre sur terre le pouvoir de lutter contre la vieillesse, la décrépitude et la mort. Au nom du sang, de la nuit et de la vie éternelle » ... se signe en formant un pentacle sur sa poitrine ... « Amen ! » Goûts : Regarde autour de lui si personne ne l'écoute ... « Je tiens à ce que tout ceci reste entre nous »... Répond à voix basse en cachant à demi ses lèvres du revers de sa main ... « dites moi : mes réponses à vos questions resteront dans le secret de la confession n'est-ce pas?... Je ne tiens pas à perdre des fidèles s'ils venaient à les découvrir et qu'elles ne correspondent pas à celles qu'ils formuleraient eux. Vous comprendrez aisément que l'on suit ceux à qui on s'identifie! ... bon ceci étant dit, je vous écoute » « Le tabac? l'alcool ? » ...fait une moue dégoutée ... puis lève ses yeux jaunes-orangés vers le ciel dans un soupir d'agacement ... « Diantre non cela donne fort mauvaise haleine. Et quel exemple serais-je pour nos futurs fidèles si je leur promettais une existence « advitam eternam » et que je consommais ces poisons modernes! » « Les drogues? » ... rires suffisant ... « Allons seule la prière m'apporte la transe. Si je suis drogué ce n'est que de joie de vivre éternellement!! Comptez vous m'interroger sur tous les vices qui avilissent le coeur des humains? » « La nourriture ? » ...prends des airs de sainteté ... « Bien que mon sacerdoce soit assujetti à la plus grande pondération, je confesse la délectable habitude de me sustenter du sang frais des vierges consentantes de notre Sainte Église. Mais ayez conscience que ces demoiselles me l'offrent pour le salut de leur existence et que c'est pour moi une nécessité naturelle et légitime... » « Le sexe ? » ...petit sourire en coin ... « Tout comme leur sang, les plus charmantes pucelles parmi nos fidèles me font gracieuse dote de leur virginité en échange d'un aller simple pour une vie sans souffrance. Comment pourrais-je refuser si délectable présent. » « la musique ? » ... gonfle la poitrine ... « J'ai grand plaisir à emplir la nef de notre magnifique église avec les notes envoutantes qu'insufflent les cheminées de l'orgue majestueux qui trône près de l'autel ... là je laisse mon inspiration flirter avec les plus grands compositeurs... Bach, Beethoven, John Bull, Perganum, Cannibal Corpse ... »
Talents, savoirs notables : ... affiche un sourire suffisant et consensuel ... « Je suis un orateur hors paire maîtrisant la rhétorique et la dialectique. Mon érudition n'a d'égale que le nombre d'ouvrage que j'ai parcourus. Vous seriez surpris de tous ce que l'on peux apprendre dans les livres...la torture est un de mes loisirs favorit... rien de tel qu'une bonne vieille soumission à la question pour découvrir ce que vaut foncièrement un être...humain ou pas » (+) Espoirs, buts, rêves : « Je souhaite de tout mon coeur froid que l'Eglise de la Vie Eternelle devienne une doctrine reconnue par le monde moderne comme étant la seule solution et la veritable voie vers le bonheur ! » (-) Angoisses, regrets, phobies : « Je redoute par dessus tout que l'on puisse anéantir les efforts que j'ai fait pour ma sainte Eglise. Et bien evidemment de devoir regarder en face l'affreux soleil que tant d'autres chérissent. » Si on vous parle des Outres, vous réagissez comment ? ... hausse les épaules ... « Tout dépend des quels vous voulez parler. A vrai dire, les vampires sont pour moi les seuls véritables créatures honorables ... mais précisez je vous prie »
Les Métamorphes : ... une lumière gourmande scintille dans son regard flamboyant ... « Si l'on fait abstraction de leur odeur bestiale ils s'avèrent être de délicieux cépage d'hémoglobine. Je vous recommande les cocktails à base de jus de hiboux métamorphes ... un vrai régale! »
Les Wiccans : ... balaye la question du revers de la main d'une façon dédaigneuse ... « Aucun intérêt, ces épouvantails à mauvais sorts s'évertue dans la confection de charmes curatifs bien inefficaces comparés à la régénération quasi systématique de mes congénères. Et leurs pouvoirs offensifs sont bien complexes à rendre effectifs. Enfin bon s'ils aiment faire "joujoux" avec des bouts de bois et des cailloux »
Les Voodouns : ... une pointe d'agacement apparaît sur son visage ... [font=Georgia]« En voilà que je n'apprécie guère. Leurs croyances hérétiques sur la mort et cette manie qu'ils ont de jouer avec les cadavres vont à l'encontre des principes fondamentaux de mon église. Nous défendons la vie éternelle et eux se servent de la mort comme fond de commerce ... des nécrophiles vous dis-je... de vulgaires fossoyeurs »
Les Zombis : ... prend un air désolé ... " Je crains que pour ceux la nous ne soyons arrivé trop tard ... il ne sont pas bien méchant. Mais n'allez pas leur demander de faire preuve de finesse... après tout ce ne sont que des cadavres sans éducations ... tout juste bon a faire de la figuration pour Halloween!
Et votre sentiment vis-à-vis des Normes ? ... prend un air sérieux et plein de compassion ... « Ce sont des brebis égarées, de chétives créatures éphémères qu'il importe de remettre dans le droit chemin. N'éveillent-ils pas votre pitié quand vous les voyez claudiquant avec leur déambulateurs à un âge avancé? ... alors qu'ils pourraient jouir d'une existence sans souffrances en se convertissant à notre religions ! » ... sourire hypocrite ... « Franchement je les aime tous comme mes propres infants. » Êtes-vous satisfait de votre existence ? « Comment pourrais-je ne pas être pleinement satisfait de mon existence? ... je suis adulé, riche, puissant et éternellement beau ! ... il faudrait être sot pour se plaindre voyons! » Possibles évolutions ou objectifs futurs : ... prend une expression dubitative ... « Je suis étonné que vous osiez encore me posez la question. Je n'ai qu'un but : faire de l'Église Eternalis la religion la plus influente et la plus puissante de ce monde. Un jour viendra nous serons l'égrégore incontournable, la voie immaculée de la vie que tous aduleront sans la moindre hésitation ! » Particularités éventuelles : « ... »
Relations Sociales
Pour les Vampires : un Calice ? Un!? ... rire sardonique ... « J'ai des dizaines de Calices, des brunes, des rousses, des blondes ... pourquoi uniquement des femmes? ... allons ! la suave et capiteuse saveur de leur vitae est incomparable. Mais je ne suis pas sexiste pour autant. Il est des jouvenceaux fort délectables. »
Relations particulières notables : « Lors de ma promulgation à la tête de l'Eglise Eternalis je remarquais que certains membres et fidèles avaient toutes les qualités requises pour remplir les fonctions inhérentes à la gestion d'une pareille « entreprise ». Ainsi mon attention fut attirée par une jeune vampire charismatique répondant au prénom d'Olivia Rowan. Celle-ci ancienne star de la pop musique n'affichait pas de nombreuses années d'immortalité, mais avait d'ors et déjà l'assurance et surtout l'aura d'une vampire que l'on adulerait sans réserves... elle était parfaite .. jeune, jolie, impassible, respectable et désintéressée...tout ce qu'il fallait pour occuper le poste de « mère supérieure ». Elle serait en charge d'accompagner et d'encadrer les nouveaux nés à la vie éternelle. Sa notoriété passée appuierait également le prosélytisme galopant que je voulais imprimer à l'Eglise Eternalis. D'autre part un discret mais efficace Vampire du nom de Victor Hoffman officiait déjà en coulisses de l'église tandis que Soeur Iseult restait oisive dans ses appartements... Je ne pouvais assurément pas me priver d'un bras droit aussi qualifié et habitué aux rapports commerciaux et administratifs que notre culte allait rencontrer avec les notables de la ville. Il a donc gardé son poste en recevant les quelques modifications que je comptais appliquer au renouveau de notre Eglise. »
Antécédents :
~†~AB INCUNABULIS ~†~ « Je suis né le 12 ième jour du Quintilis 1581 (12 juillet 1581) en Roumanie à Sighişoara au beau milieu des Carpates... cette ville évoque-t-elle quelques choses pour vous?..non?... Et si je vous dis Vlad Ţepeş Basarab III ... toujours pas ?...décidément je ne peux rien de plus pour votre fatuité ... un peu d'instruction vous ferait le plus grand bien ! Enfin bon passons; = Armoiries de Sighişoara Ma famille appartenait à la petite bourgeoisie roumaine et elle prospérait grâce au fructueux commerce des étoffes rares qu'elle achetait à prix d'or aux marchands turcs qui venaient du lointain Orient. Cette confortable position sociale permit à mon père de m'offrir une éducation supérieure grâce aux enseignements d'un précepteur particulier. J'apprie ainsi l'écriture et la lecture des classiques de mon époque ainsi que l'étude de textes liturgiques fondamentaux du christianisme catholique. Ma mère qui avait une indéniable sensibilité artistique m'accorda sa patience pour m'apprendre le clavecin et quelques notions de chant. Je manifestais très tôt les prédispositions requises à l'approfondissement des études religieuses. Mes parents sacrifièrent alors leurs ambitions me concernant pour me confier aux bons soins des moines de l'abbaye de notre village.
~†~PERSONA NON GRATA~†~
Ma carrière semblait alors toute tracée. J'étais apparemment fait pour la vie monacale. A 18 ans j'accédais au rang de chanoine. Grâce aux lettres de recommandations de l'évêque de Prague monseigneur Johann Lohel, je fus assigné à l'éducation religieuse du fils du seigneur Hans Hörtsganz. J'étais logé dans une chambre confortable et recevais tout les soins dont j'eus éprouvé le besoin. Ainsi quotidiennement j'enseignais le latin et le catéchisme au fils du noble sir... mais une paire d'yeux clairs et ingénus vinrent de plus en plus souvent détourner mon attention professorale: Le seigneur Hans Hörtsganz avait une femme qui mettait un point d'honneur a assister aux cours que je donnais a son fils. La dame était certes légèrement plus âgée que moi mais gardait une fraîcheur et un charme envoutant. Ne connaissant rien aux mystères impudique de la sexualité je ne sentait pas qu'elle m'adressait des regards enjôleurs et équivoque. Il arriva pourtant une matinée où ayant quitter la pièce où j'enseignais a son fils elle m'accosta dans un couloir pour me donner un mystérieux rendez-vous à la nuit tombée dans une aile désertique du château. candide et obéissant je m'y rendis avec la plus chaste des intentions. La Dame elle ne voyait pas ce rendez-vous du même œil et se jeta sur moi en me couvrant de caresses éhontées et de paroles qui étaient sensées encourager l'exacerbation de ma libido. N'étant tout naturellement pas disposé a répondre aux attente de la femme de mon employeur, je la repoussais en prétextant l'impossible acte qu'elle exigeait de moi... j'étais lié corps et âme a mon vœux d'abstinence et de fidélité envers l'église chrétienne... Piquée a vif dans son estime propre la dame se sentit bafouée et humiliée par un tel refus. Et c'est telle une furie outrée et humiliée qu'elle courut simuler au près de son mari, l'affront ultime de prétendre que je lui avais fait des avance et que j'aurais même tenter d'abuser d'elle...La disgrâce me frappa alors. Bien que mon employeur ne soit pas dupe sur les attitudes et dérives volages de sa compagne il dut sauver les apparences et du même coup l'honneur de sa femme en me congédiant et en rapportant ces fallacieuses accusations auprès de mes supérieurs hiérarchique. Eux ne cherchant pas plus loin que la bonne tenue de leur relations avec les nobles dirigeants de notre époque, me considèrent comme "défroqué" et m'excommunièrent sans autre procès... Me retrouvant sans le sou je louais mes compétences et mon savoir aux seigneurs locaux en échange du gîte, du couvert et d'une maigre vacation.8 années passèrent ainsi durant lesquelles j'alternais les emplois de précepteurs ou de copistes à travers toute la Transilvanie.
Quelque chose à dire sur votre Famille ? Je suis sans famille et cela est bien mieux ainsi!
Événements de votre passé qu'il convient de connaître : ~†~ALEA JACTA EST~†~ L'hérance poussa mes pas jusqu'aux portes du château de Dörf. Bien qu'ignorant qui pouvait vivre dans une si grande habitation j'espérais y trouver quelques enfants à éduquer pour subvenir à mes maigres besoins. De plus le jour touchait à sa fin et passer les nuits « à la belle étoile » équivalait à un suicide : le froid, les loups et les pièges de l'obscurité offraient le choix d'une mort certaine. Le gigantisme impressionnant des lourdes portes de l'entrée principale renforcèrent la sensation de petitesse et de fragilité de ma situation. Rassemblant mes maigres forces j'hurlais à qui voudrait bien l'entendre qu'un visiteur se tenait aux portes. Au bout d'un quart d'heure , hors d'haleine je me résignais au silence quand enfin le grincement assourdissant des gonds me tira de la désolation. Dans l'ombre du porche un être difforme m'invita à entrer d'un geste de la main. Je n'eus que quelques secondes d'hésitation ... puis je pénétrais me croyant enfin hors d'atteinte des dangers de la nuit... à mon grand tord ! Une fois la grande cour traversée, nous déambulâmes dans un dédale de coursives où résonnaient le pas claudiquant de mon guide. Je tentais une approche de politesse en demandant qui étaient les propriétaires du château. Seul le vent qui sifflait dans les couloirs semblait enclin à me répondre. Ce labyrinthe déboucha dans une haute salle chichement meublée où crépitait le bois dans l'âtre de la cheminée. Se découpant dans la seule et unique lumière vacillante qu'offrait le feu, la silhouette longiligne d'une cape de velours rouge attira mon attention. Celui que je supposais à juste titre être un serviteur s'éclipsa discrètement en tirant la porte derrière lui. Je ne pus retenir un frisson dans j'entendis le loquet de la serrure retentir. Me ressaisissant je m'adressais au supposé propriétaire des lieux : « bonsoir monseigneur, j'aimerai avant toutes choses vous remercier au nom de notre très sainte église pour l'acte de charité honorable que vous avez accomplis en me permettant d'entrer chez vous... » je levais la tête pour admirer les boiseries luxueuses qui ornaient le plafond. « vous avez une demeure extraordinaire. Mais je manque à tout mes devoirs je ne me suis pas présenté, je suis... » Baissant la tête je fus stupéfait de ne plus voir la silhouette qui se tenait quelques secondes au par avant devant l'antre de la cheminée. Mais je crus mourir de peur quand une main aux ongles longs vînt se poser sur mon épaule. Je sursautais alors faisant volte face. elle était là devant moi, scrutant mon visage de son regard perçant, un petit sourire narquois déformait sa fine bouche ridée. « Vous disiez être? » le calme impassible de sa voix me décontenança j'en perdis le fils de mes pensées pour me noyer dans la profondeur de ses yeux clairs ... incroyablement clairs. L'hypnotique sensation prit fin quand elle saisit ma main. La sienne était froide comme la mort. Je retirais vivement la mienne en reculant d'un pas ou deux. « Je suis ....Kargiraal Sygyt... désolé, je ne voulais pas vous importuner ... je devrais quitter ce lieu sans vous déranger plus longtemps ... veuillez m'excuser ... je ... » elle tournait autour de moi comme en m'examinant de pieds en cape. Un affreux sentiment d'impuissance m'entourait. J'étais comme figé, pétrifié, incapable du moindre mouvement ! « Allons jeune homme, soyez raisonnable les nuits sont terriblement froides dans cette région. Vous trouverez ici le gîte et le couvert et j'ai grandement besoin de compagnie. Vous ne refuseriez pas ça à une vieille femme seule comme moi ... » « Et bien je ne voudrais pas abuser de votre générosité et paraître disconvenant ... » la salive me manquait et je sentais mon coeur palpiter dans ma poitrine. « que dirait-on de moi si l'on apprenait que j'ai refusé l'hospitalité à un voyageur égaré ... cela ne se peut ... permettez moi d'insister » Ces dernières paroles me glacèrent le sang et malgré toute la réticence que j'éprouvais et l'aversion viscérale qu'éveillait en moi cette femme, mes mots furent : « votre majesté est trop bonne. J'accepte l'honneur que vous me faites. » avais-je vraiment dis cela? ...quelle folie s'était emparé de moi ? Dans un enchainement de geste voluptueux elle me sourit et m'invita à le suivre dans la pièce contigüe. Je puis vous affirmer qu'être au bord d'un précipice m'eut été plus aisé pour faire le premier pas en avant. Mon corps était lourd comme la pierre. « hâtez vous je vous prie... votre souper va refroidir » Il y avait bien 3 jours que je n'avais pas fait un vrai repas consistant. L'idée de victuailles appétissantes me fît un temps oublier ma peur. Je suivais mon hôte dans une salle confortable où flottait le doux parfum d'une viande rôtie que je découvris sur une table démesurément longue aux extrémités de laquelle trônaient deux fauteuils de bois richement sculptés. A intervalles réguliers des chandeliers d'argents...nous prîmes place chacun aux bouts de cette table et je pus enfin me sustenter avec soulagement. Mon hôte elle restait silencieux en m'observant engloutir les agapes qu'elle avait eus la bonté de me faire servir par son affreux majordome. Circonspect j'interrompais mon repas pour lui demander pourquoi elle ne mangeait pas elle me répondit de sa voix si étrangement calme et charmante : « Je n'ai pas faim pour le moment ... mais je vous en prie, mangez tant que vous le désirerez. Cela me fait plaisir de vous rassasier! ». Une fois que se fut fait nous nous installâmes dans les moelleux fauteuil d'un petit salon douillet où un feu crépitait déjà à notre arrivée. Bien que n'étant pas encore tout à fait rassurer le sentiment d'insécurité que m'insufflait la maîtresse de ce château, commençait à s'amoindrir. La lueur blafarde et vacillante émise par les flammes qui s'agitaient dans l'âtre donnaient des reflets effrayant au visage pale de la femme qui me faisait face dans son fauteuil. Sa peau était parcheminée de rides profondes, mais ses yeux resplendissaient d'une énergie juvénile et avide. elle passa sa langue sur ses lèvres et me dit : « Êtes désormais enclin à me parler de vous ? Je devine à votre accoutrement que vous appartenez à quelque ordre ecclésiastique, mais au regard de l'usure de votre teint et de vos vêtements je dirais que vous errez depuis bien longtemps... Ai-je raison? » Sa perspicacité me laissa sans voix... Je tentais de sauver les apparences : « Je suis effectivement membre de l'église de notre seigneur jésus-christ et je suis en pèlerinage vers ... vers Jérusalem, en tant qu'émissaire officiel pour mon évêché... » L'expression dubitative de son visage me fît regretter ce prétentieux mensonge. « Vraiment, Jérusalem...? comme c'est étrange qu'un si prestigieux représentant voyage seul et sans le sou vers une si lointaine destination ... » elle n'était pas dupe et elle ironisait malicieusement mon arrogance. Je tentais une fois encore d'esquiver l'inquisition de cet entretien en inversant les rôles de façon diplomatique... « Puis je me permettre de vous demander votre nom madame, je serais fière de colporter la générosité qui vous caractérise ... » elle eut de nouveau se léger sourire effrayant. « Ludmila Vasiliev ...propriétaire de ce château et des terres qui l'entourent » « Et bien je vous suis éternellement reconnaissant madame Vasiliev, comment pourrais-je vous être d'une quelconque utilité?» « Puisque vous êtes un lettré vous tombez fort à propos, j'ai grand besoin d'un chambellan qui puisse remplir les fonctions de copiste et de récitant ... vous avez fait la connaissance de mon servant ... Igor ... et comme vous le devinez probablement, il est dévoué mais fort peu instruit. Sa conversation se limite à quelques grognements ou gémissements des plus abscons ! Il va de soit que vous serez grassement rétribuer pour l'accomplissement de ces taches ... qu'en dites vous? » elle se tourna vers moi et m'interrogea du regard ... refuser m'eut certainement été facile si je ne m'étais pas trouvé en pareille situation. Malheureusement je me trouvais dans la fâcheuse position d'un obligé face à l'accueil qu'elle m'offrait. Et puis ici au moins je gagnerais assez de florins pour plus tard me reconvertir ... du moins le pensais-je. « Et bien j'accepte ... enfin je crois ... » Ma nouvelle employeuse afficha un regard contenté et claqua dans ses mains. Une porte dérobée s'ouvrit et Igor apparut. « Suivez ce brave Igor ... il vous mènera a vos appartements. Nous aurons l'occasion de reparler de vos attributions demain soir. En attendant familiarisez vous avec le château...il désormais votre lieu d'habitation officiel! » La déambulation derrière la démarche mal assurée et pourtant rapide de mon guide reprit. Dieu que ce château était grand ! Il finit par ouvrir la porte d'une chambre qui s'avéra d'un confort sommaire, mais bien agencé. Je fus fort étonné de constater qu'un feu réchauffait déjà la pièce et qu'une table de copiste était déjà installée devant la fenêtre. Je ne pus alors m'empêcher de demander à Igor : « Ce feu brûle depuis longtemps et tout semble prêt pour que je puisse travailler confortablement. Comment saviez vous que j'allais accepter le poste que me proposait votre maîtresse? » Il sourit en dévoilant une rangée de dents gâtées et difformes puis ravalant un fils de bave il balbutia : « toi pas choisir ... toi juste dire oui ... »
~†~ADVITAM ETERNAM~†~
Je me glissais entre les draps glacés du lit de ma chambre. En proie à toutes les craintes, mon esprit divaguait alors que mon regard se perdait dans les plis ondulants du tissus sombre qui encadraient la structure baldaquin de ma couche. Je frissonnais. Le sommeil mit longtemps à m'envahir car dehors le vent sifflait un requiem en longues notes éthérées et lugubres. Au loin dans la forêt une meute de loups entonna ses hurlements telle une chorale funeste. A plusieurs reprises les craquements des parquets sans âges de ce vieux château m'arrachèrent aux doux bras de Morphée dans un halètement vaporeux causé par le froid de la pièce. Le feu était mort depuis des heures...quand enfin j'accédais aux profondeurs oniriques je fus assaillis par les songes noirs des tourments cauchemardesques de mon subconscient. Mon esprit se débattait fébrilement contre un monstre hideux aux membres émaciés qu'achevaient d'osseuses mains crochues. Je m'éveillais dans un crie, hors d'haleine et couvert d'une sueur déjà froide. Je trouvais le salut et la paix dans la récitation litanique de l'Ave maria (Ave Maria, gratia plena, Dominus tecum, benedicta tu in mulieribus, et benedictus fructus ventris tui Jesus. Sancta Maria mater Dei, ora pro nobis peccatoribus, nunc, et in hora mortis nostrae. Amen. ) Je pus enfin dormir du sommeil du juste jusqu'a l'aurore. Le soleil enfin perça de sa lumière réconfortante les vitres de ma chambre. Je me rendis dans la salle où la veille j'avais diné avec le madame Vasiliev. Mais personne ne s'y trouvait, seul un déjeuner fait de pain de lard et lait frais était là pour m'accueillir. Puis je parcourais les coursives du château en tentant d'ouvrir toutes les portes qui se présentèrent à la rencontre de Igor ou de sa maîtresse; Certaines ouvertes dévoilèrent des vestibules, des chambres, des salons, tous richement meublés Mais personne. Certaines restèrent closes éveillant ma curiosité.La matinée fila ainsi jusqu'au moment du déjeuner où je retentais ma chance en me rendant dans la salle à manger. Une fois encore la nourriture était présente mais personne avec qui la partager. Ma visite reprit de plus belle l'après-midi, la désolante solitude dont je souffrais me poussa a me rendre dans la cour intérieure pour crier le nom du propriétaire en espérant qu'il m'entende. Mais rien ... le silence imposant, la rectitude austère des murs de pierre et le coassement sordide des corbeaux qui planaient dans le ciel me tinrent compagnie jusqu'en milieux d'après-midi.Résigné à attendre que mon hôte se manifeste je m'installais dans un des imposant fauteuil de la bibliothèque pour y parcourir oisivement les somptueux ouvrages anciens qui s'alignaient par centaines du sol au plafond. A n'en pas douter la propriétaire était une grand érudit sinon une riche collectionneuse. Mon attention se concentra sur un codex de théologie intégralement rédiger en latin. Bien que passionnant cet ouvrage ne m'empêcha pas de m'assoupir. Une fois encore les cauchemars me harcelèrent. Et je m'éveillais en sursaut, faisant choir à mes pieds le précieux ouvrage.je me penchais pour le ramasser et en relevant les yeux je le vis. elle se tenait face à moi, à l'endroit même où trois secondes plus tôt il n'y avait qu'un fauteuil vide. Gène d'être pris en flagrant délit de maladresse je balbutiais : « Bonjours.. heu Bonsoir madame ... je ... je vous ai cherché tout au long de la journée. Et ne vous voyant pas je me suis permis de parcourir votre impressionnante collection de manuscrits ... » elle s'approcha de moi et tout en saisissant le livre elle me sourit et dit « Je vois que vous avez déjà fait connaissance avec ma bibliothèque ... qu'avez vous pensez du reste de cette demeure? ... était elle à votre convenance? » Je ne savais pas quoi penser de ces questions... s'inquiétait elle vraiment de savoir si je me plaisais ici, ou bien feignait elle une réprobation quelconque? . Dans le doute j'adoptais une diplomatie toute teinté de défiance et de respect : « Ho.. c'est tout bonnement magnifique. Je m'y sens ... bien. » « Excellent, j'ai pour vous les plus ambitieux projets. Suivez moi j'ai un premier travaille à vous confier. » Toujours dans l'expectative, j'ignorais et me méfiais de ses projets me concernant. Nous entrâmes dans un des petits salons qui se cachait derrière une des portes que j'avais trouvé close dans mes pérégrinations de l'après midi. Là, sur une table étaient placé une pile de livres anciens et quelques feuille de papier de lin au près desquelles était posée un encrier et sa plume. elle m'indiqua de la main. Je m'installais alors qu'elle commençait a me dicter une lettre d'amitiés adressée a je ne sais quel gentilhomme de sa connaissance. Puis elle prit place dans un des fauteuil de la pièce et demanda à ce que je lui lise plusieurs passage des livres qui étaient sur la table. La soirée passa ainsi puis nous dinâmes... ou plutôt devrais dire que je fus le seul à manger. Car elle restait une fois encore sans toucher à son repas. « vous n'avez pas faim monseigneur? » « Je mangerais plus tard ... » elle affichait toujours ce sourire inquiétant. Une fois le diner terminé je prenais congé et me rendis directement dans ma chambre. J'admirais la lumière blanche que la lune diffusait dans la pièce avant de sombrer dans un de mes tumultueux sommeil. Mais étrangement rien ne m'éveilla sinon la douce luminosité solaire du lendemain matin. Je ressentais néanmoins une fatigue étrange et lourde qui pesait sur mes épaules et qui tambourinait la parois interne de mon cerveau. Je me versais de l'eau fraiche dans un ba de bois prévu à cet effet. M'aspergeant le visage et la nuque je constatais que le liquide pure en était légèrement rougit... ( me serais-je écorché pendant mon sommeil?). en examinant mon cou dans le miroir je pus constater deux petit trou rougeâtres d'où perlaient encore de fine goute de mon sang... étrange blessure... je renonçais à en déterminer la cause puis je me rendis dans la grande bibliothèque pour parfaire mes connaissances ... Comme la veille ce n'est que le soir venu que je retrouvais Ludmila Vasiliev avec qui je travaillais sur divers travaux littéraires tels que la traduction d'ancien manuscrits ou la rédaction de lettres importantes. Imperceptiblement ,soirs après soirs nous tissions des liens de confiance et de complicité plus forts. Même si elle restait un personnage inquiétant et mystérieux je fini par éprouver un sincère respect et une franche admiration pour l'étendue infinie de ses connaissances. Nos entretiens se terminaient chaque nuit un peu plus tard et je rejoignais ma chambre sans faire attention à l'heure avancée. Au bout d'un mois un fait marquant vînt frapper mon esprit: Ludmila Vasiliev paraissait chaque soir plus en forme et plus fringuante que la veille. A mesure que le temps passait ses rides diminuaient et sa peau revêtait une fraicheur plus éclatante. La couleur grise de ses longs cheveux ondulés fonçait et s'étoffait. A terme j'attribuais ces considérations au manque de sommeil car pour ma part bien que mes nuits soient de moins en moins envahies par les cauchemars je souffrais d'une fatigue toujours plus grande. Les mystérieux saignements ne s'estompèrent pas non plus sans que je sache par quoi il étaient causés ... il m'arrivais couramment de m'assoupir dans la bibliothèque où je passais désormais toutes mes journées ,ou plutôt mes après-midi puisque je me réveillais chaque jours de plus en plus tard ... A ce rythme deux années suffirent à décaler mes périodes de veilles et de sommeils. Tant et si bien qu'il arriva un moment où je me couchais alors que le soleil pointait derrière la crête des montagne , pour me lever alors que sa lumière décroissait vers le couchant. J'acquis durant cette période une l'érudition extraordinaire que m'offrait la fréquentation quotidienne de mon employeur. Tout aurait perduré de la sorte sans qu'une nuit semblable aux autres, je fasse la découverte d'un volumineux ouvrage habillement dissimulé derrière une rangée de livre et une cloison de qui se déroba sous la pression de ma main. La trouvaille attisa ma curiosité, ce codex traitait d'un sujet bien mystérieux. Tenez je vais vous en citer un passage qui me revient en mémoire : [...]Cain ne mourut pas comme son frère. Dieu le maudit car c'était justice de condamné le fratricide. Le puissant Seigneur de la lumière bannit le fils de son fils en le privant de sa réconfortante affection. Lui interdisant d'être reconnut dans la bonté de sa lumière divine, il errerait lui et ses descendants pour l'éternité dans la honte et le mépris. Comme il avait cédé aux affres de l'envie et de la convoitise, nuls pitance ne lui apporterait la satiété. Lui comme ceux qui viendraient après lui seraient condamnés à subtiliser la vitae des enfants de Abel pour survivre dans l'ombre et ce jusqu'au jugement dernier [...] J'étais littéralement fasciné par le contenu hérétique de ses lignes. A tel point que je ne perçus pas qu'une présence lisait par dessus mon épaule : Ludmila s'était approchée de moi sans faire le moindre bruit et avec un amusement sadique à me voir sursauter! « Vous ne devriez pas consulter ces lectures mon jeune ami, elles sont pour le moins controversées et subversives ... » « Mais en quoi sont-elles si dangereuses?... » « La connaissance de certaines vérités nécessite d'en payé le prix. Je ne suis pas certain que vous ayez vraiment envie de les obtenir » Je sentais bien que ma curiosité atteignait un point de non retour, mais je m'engouffrais dans la brèche que mon hôte m'avait ouverte : « Je vous en prie ... enseignez moi ... ne vous ai-je pas déjà prouvé mon attachement à l'étude de toutes sortes de connaissances? ... » « Nous verrons cela ultérieurement. Pour l'heure vous devriez vous contenter des ouvrages qui soient à la porté de votre intellect ! » Elle referma le livre te le prit sous son bras. J'étais piqué dans ma fierté et j'explosais mon indignation sans prendre garde au ton que j'employais : « J'insiste ! ... j'ai toutes les capacités pour comprendre et assimiler ce que vous me cachez! ... cela fait longtemps que je suis vos manigances et je réprouve vos sarcasmes qui sont fort mal à propos!J'EXIGE que ... » elle fît volte face et son regard s'empourpra d'une manière inquiétante. Bien qu'elle fut déjà a une dizaine de mètres quand je l'eus si violemment apostrophé elle parcourut cette distance d'un seul bond plus vif que l'éclaire. Me saisissant à la gorge d'une main puissante , elle me plaqua contre la table qui manqua de s'effondrer sous la fulgurance de l'attaque. Son regard fulminant oppressa le mien , je crus défaillir. elle s'adressa à moi d'une voix tonitruante et terrible : « QU'ÊTES VOUS POUR EXIGER DE MOI SOUS MON PROPRE TOIT ! L'INSIGNIFIANCE ÉPHÉMÈRE DE VOTRE EXISTENCE EST UNE INSULTE A LA MAJESTÉ ÉTERNELLE QUI ME QUALIFIE!! VOUS VOULEZ LA CONNAISSANCE ET LE POUVOIR??!! JE VOUS LES OFFRE, MAIS VOUS LES PAYEREZ DE VOTRE VIE!!! » J'eus beau me débattre et tenter de lui échappé en suppliant de me pardonner. Il était trop tard. elle dévoila pour la première fois l'intégralité de son sourire que ne je n'apercevais jusque la que partiellement. Ses canines supérieures étaient monstrueusement longues et acérées. J'hurlais de plus belle en psalmodiant toutes les prières qui me vinrent à l'esprit. Dans un grognement elle m'invectiva: « Cessez vos boniments ridicules, votre dieu vous a abandonné il y a fort longtemps! Votre foi est bien trop versatile pour ordonner à ma cruauté!» Plus rapide qu'un serpent elle me mordit à la gorge pour abouché mon sang clair en de lentes sucions gargouillées et glaireuses La douleur et la peur disparurent bientôt. Faisant place à une extase morbide formidable. Je planais allégrement alors qu'elle s'abreuvait goulument, avide et déterminé. Mes mains relâchèrent leurs crispations sur l'étoffe de sa robe soyeuse et je m'abandonnais définitivement à la voluptueuse agonie qu'elle m'offrait. Quelques minutes plus tard, elle releva la tête dans un sourire carmin en me contemplant; exsangue et offert. Puis elle s'approcha de mon oreille et murmura les paroles qui pour toujours allaient résonner dans mon esprit: « Vous voici aux confins de la vie, faisant face aux portes de la mort. Il n'y a qu'un pas pour franchir le Styx. Je vous offre cependant une chance de sortir des rangs de l'infamie pour rallier ceux de la félicité. Vous seul pourrez choisir ... voulez vous vivre éternellement ou préférez vous succomber séant ? » A cet instant précis, le sens de la vie et de la mort prennent toute leur signification. La jeunesse nous aveugle de sa fougue et nous persuade que l'on est invincible tandis que l'âge mure nous convainc que l'on bien trop malin et expérimenté pour se laisser avoir ... Mais rien n'est plus inéluctable et vrai que la mort! Vous aurez beau vous débattre, courir et vous cacher. Elle finira toujours par vous débusquer... les paroles du monstre qui m'avait saigné à blanc résonnaient en moi comme une mélodie incroyable... vivre éternellement?... comment le pourrais je? Assurément je ne voulais pas mourir ! Véritablement je désirais vivre ! Alors à demi mort et d'une voix pale je répondis : « Je veux vivre... » Ludmila Vasiliev eut pour la première fois à mon égard un regard remplit de compassion puis elle mordit son propre poignet et le porta à ma bouche. D'abord dégouté par la saveur froide et ferreuse de son sang je détournais la tête, elle insista et je bus la première gorgée qui me brula l'œsophage et l'estomac. La deuxième paraissait moins amère puis la troisième prenait des saveur douce et subtil. A la quatrième je commençais à vraiment aimer , à la sixième je m'abreuvais avidement sans retenue, écarquillant les yeux comme un fou. Si elle m'avait laissé faire je l'aurais probablement vidé! Mais elle retira son poignet prestement. Pendant que je m'abreuvais des flash lumineux éclataient dans mon esprit, puis des images concrètes se formèrent et me submergèrent comme une vague. Tout devenait clair : les disparitions diurnes de mon hôte, son manque d'appétit pour les nourritures humaines, sa vélocité, tout...j'eus même la vision de certains souvenirs de son passé . Puis une fulgurante douleur me transperça l'abdomen et pris de consultions je me tordis de douleur comme un poisson que l'on aurait jeté tout vif au buché. Le supplice dura quelques secondes et je m'éteignis enfin dans un râle funeste. Mon regard s'assombrit tandis que mes pupilles se dilatèrent ...c'en était fini de mon humanité. J'étais mort!...Il m'est impossible encore aujourd'hui de vous conter le périple que fit mon âme dans les limbes infernales. Mais je puis vous jurer qu'aucun voyage ne fut plus effrayant et traumatisant!!
~†~SIC TRANSIT GLORIA MUNDI~†~ La nuit suivante mon corps s'ébroua et j'ouvris les yeux à ma grande surprise ... vivant je ne l'étais plus. Mais mort cela reste à définir...Les sensations qui emplirent mon corps au premier de mes mouvements étaient tous simplement indescriptible; formidables de puissance et de vigueur !! Ma meurtriere était là, près de moi. elle m'observait avec sympathie et je ne percevais plus de crainte à son égard. elle m'exposa ce que j'étais devenu , mes pouvoirs, mes devoirs et mes limites... j'en étais tout bonnement fasciné et je dois bien l'avouer, fort reconnaissant. Depuis cette funeste nuit de ma renaissance au monde des ombres je vécus encore quelques temps auprès de maîtresse Ludmila Vasiliev qui continua à m'enseigner le savoir magistral qu'elle avait accumulé sur les humains et leurs existences éphémères. N'étant plus pour lui un étranger à part entière elle me fit rencontrer nombre de nos congénères qu'il recevait parfois dans sa demeure. Je dois reconnaître que certaines de ses fréquentations eurent un parfum d'inédit ... sa mâitresse favorite par exemple, car madame aimait les hommes tout autant que les femmes. Qu'elle s'était bien gardé de me présenter avant ma mortification vampirique. Elle m'apprirent ce que qu'est la passion dévorante des hommes pour leurs corps exquis . Ayant été dans les ordres depuis mon plus jeune âge... ce fut une tardive mais extraordinaire et jouissive découverte... je ne me lassais pas de profiter des avantageuses formes et de l'appétit libidinale insatiable de cette charmante succube ... Ma suzeraine avait comme toutes personnes de son charisme, une myriade d'admirateurs et de détracteurs. Et même si les premiers étaient légions... Les seconds étaient parfois redoutables... Certes nos existences n'étaient plus assujetties à la décrépitude ou à la mort, mais nous n'en restions pas moins tributaire d'une logistique et du confort indéniable que nous offrait son château. Ce privilège attisait bien des convoitises chez nos congénères les plus affables et ce qui devait arriver ....arriva! C'est lors d'une violente altercation verbale puis d'une rixe sanglante l'un de ses principaux rivaux jura la perte de Ludmila et déchaîna contre nous une colère sans précédent en lançant la totalité de ses troupes armées... nous y survécûmes.. Mais le château fut brulé tandis que quittions la Transylvanie pour ne plus jamais y remettre les pieds. L'Allemagne, la France, puis l'Angleterre furent nos haltes pendant cette exile... hoo nous ne vivions pas dans la misère pour autant... elle et moi étions de fin rhétoriciens et de séduisant sires auxquels peu de demoiselles et de gentilhommes biens nés et fortunés pouvaient résister!...bien que j'eus depuis toujours éprouvé une sincère affection et une éternelle reconnaissance pour ma suzeraine , approchait pour moi le temps de l'émancipation. Je devais désormais voler de mes propres ailes dans ce début de 19 ieme siècle. Et c'est avec un pincement dans mon cœur froid que je quittais Madame Ludmila Vasiliev le laissant aux tribulations qui l'occupaient dans la capitale anglaise. Rassemblant l'intégralité de la bibliothèque qu'elle me concéda, n'ayant plus le désir de la conserver. J'embarquais à bord d'un nombreux navires pour le nouveau continent que je foulais avec excitation la nuit du 17 janvier 1859 dans le port de Charleston en Caroline du sud. Cette nouvelle terre regorgeait de possibilités infinies et j'avais l'éternité pour en profiter. Je pouvais décemment devenir qui je voulais et faire ce qui me chantait... Mais je gardais une certaine affection pour ce à quoi j'avais été le meilleur...prêcher...Cela dit, j'avais désormais de bien différentes croyances et je ne priais plus comme dans le passé. Mon dieu était fait d'avidité, de pouvoir et de connaissance... Je m'adonnais à l'absolution des âmes et la pénitence des corps...Sous couvert de ma bonne éducation judeo-chrétienne je sillonnais les 13 états de la côtes est en tant que religieux dans les différentes paroisses qui jalonnaient mon chemin. Vous ne pouvez pas imaginer a quel point il était aisé d'acquérir la confiance et miséricorde quand on a le verbe fin et la culture riche! Je me gardais bien de me faire remarquer plus d'une année ou deux dans la même ville. C'est un challenge que de rester à la fois notable et incognito... mais je me débrouillais plutôt bien...tantôt prêtre itinérant prêchant la sainte parole, tantôt précepteur apprécié dans les internats de petites villes où je dispensais mes services. Aahhh l'Amérique... Une source intarissable de jeune âmes fraîches et candides, qui gobaient mes sermons comme je dévorais leur sang vivifiant. Tous ce déroula ainsi pendant le siècle qui a suivi. Pendant ces années commença à germer dans mon esprit l'idée que ma race comme celle des humain avait des idéaux et des questions métaphysiques... qui suis-je réellement?... pourquoi mon destin me porte -il sur tel ou tel chemin... ai-je un rôle déterminant au sein de ma communauté... preuve en est que les vampires sont sujets aux doutes et aux introspections. Ceci créa bientôt le sentiment que nous méritions aussi d'avoir notre religion, notre culte. Certes nous ne tendions pas nos attentes et nos éventuelles prières dans le même but et pour les mêmes causes. Mais l'intention restait identique. Vînt alors en moi le rêve secret de guider un jour mes congénères vers le salut de leur âme...ho rien à voir avec les fables mythologiques que distillait la chrétienté depuis sa création...non quelque chose de bien plus concret et pragmatique : nous étions supérieurs et bien plus perfectibles que les humains. De par ce fait il fallait parler un langage riche, mais intègre quand il s'agissait de s'adresser au cœur des vampires. Nul ne pourrait les berner en leur promettant un au-delà radieux auquel ils n'avaient plus droit grâce à leur vie éternelle. Faire l'apologie de leur condition sur cette terre serait bien plus constructive et pérenne : « Nous sommes les fils et filles éternels de la nuit, le créateur a placé notre espèce en haut de la chaine alimentaire de ce monde pour une bonne raison... nous sommes fait pour y régner! Portons louange à l'univers de nous avoir accordé ce privilège et jouissons-en tant que la mort se refuse à nous prendre... » J'ai au début du 20 ieme siècle entamer une campagne évangélisations vampiriques pour que tous mes congénères sachent qu'ils n'évoluaient pas sans buts dans un monde qui leur était faussement interdit. Peu à peu, ville après ville je ralliais à ce nouvel ordre les vampires qui n'avaient pas encore perdus tout espoir de voir une nuit leur peuple reconnu à sa juste valeur. Mon sacerdoce était un fardeau énorme, mais je savais que c'était un juste combat! Malgré tout, nous devions continuer à vivre dans le secret pour garantir la survie aux membres de notre espèce. La nuit nous appartenait et le nombre sans cesse croissant de nos alliés et congénères affirmait la légitimité de mon projet. Bientôt viendrait la nuit où mes frères et sœurs pourraient enfin être libre de leurs mouvements et de leurs idées. Les temps modernes apportèrent un changement fort appréciable : la science supplanta la religion chrétienne et de nouvelles ouailles seraient désormais accessibles. Il n'était plus question de séduire uniquement les vampires, mais d'accaparer les médias et leurs principaux fidèles... les humains eux-même. Subrepticement la culture et les mœurs de vampires devinrent à la mode sans que personne ne croit vraiment encore à notre existence... La belle affaire.. Les cinéastes ; écrivains, acteurs et autres marginaux gothiques se chargèrent de rendre « tendance » le vampire... je n'avais plus qu'à me pencher pour ramasser le fruit de leur labeur. Nous étions alors à l'aube du 21 ieme siècle et les conflits internationaux faisait la fortune de mes congénères qui en coulisse orchestraient le chaos de ce monde flétrit et imbus de réussite personnelle. Pour ma part les fidèles que j'avais convertis venaient toujours plus nombreux dans les multiples réunions secrètes que nous organisions dans des lieux de culte improvisés où l'on glorifiait le sacrifice de la vie pour l'obtention de l'éternité. Plus j'avais de fidèles humains candidats à la vampirisassions, plus il y aurait par la suite de vampires influents et nombreux disséminés dans la population. Notre taux de « nata-mortalité » allait bon train quand un événement inattendu vînt bénir notre cause. LA RÉVÉLATION ... je ne bénirais jamais assez ce brave Archibald Campbell (un vampire évidemment !! ... qui d'autre aurait eu le cran de nous apporter la vérité...encore une preuve de notre supériorité sur les autres hominidé!)qui au soir du 10 février 2010 apporta la lumière sur une vérité que l'humanité tout entière refusait d'admettre depuis des lustres. Ce fut le début de la semaine noire où nombre d'entre nous durent se cacher de peur des représailles . Mais une fois les remouds retombés et la peur primaire dissipée. Je constatais que le champ de mes possibilités était immense...quasi infinie...puisque nous étions enfin reconnus, nous pouvions désormais affirmer nos mœurs et coutumes. Révéler nos sentiments et nos attentes. Ainsi nos croyances et notre religion prirent une place à part entière dans le paysage culturel hétéroclite des États-unis d'Amérique. Je comptais bien affirmer la place de guide spirituel qui me revenait de droit. Quitte à devoir écraser sur mon chemin quelques vampires rétrogrades et omnipotent
Quelques détails à savoir sur votre arrivée à la Nouvelle Orléans ? Vous y êtes natif ? « Malgré les nombreux groupes de fidèles qui agissaient pour l'expansion du culte que j'avais initialisé dans les états de l'est, un sérieux problème se posait...nous n'avions pas "pignon-sur-rue"... Il nous fallait une officialisation, il nous fallait imposer notre présence intra-muros et ce aux regards de tous. C'est alors qu'un vampire de mes meilleurs disciples vînt me parler de la Nouvelle-Orléans. Il y avait la-bas une vampire très ancienne qui avait institutionnalisé elle aussi un culte vampirique. Il n'en fallait pas plus pour attiser ma curiosité. Je voulais voir comment elle avait réussi à imposé la présence d'un culte vampire dans une ville du sud... Cela aurait certainement servi d'exemple pour la création du mien dans l'est. C'est donc la nuit du 16 avril 2040 que je fis mon entrée pour la première fois dans cette ancienne ville francophile. Me rendant devant le lieu de culte de cette Eglise Eternalis je fus bien déçu ... Cette succursale sans envergure me faisait plus penser à une association de vampires désœuvrés plutôt qu'à une religion digne de ce nom. Le pire fût quand je rencontrais enfin l'initiatrice de cette farce. Une matriarche consensuelle qui se pavanait de fauteuils mous en salons d'une concupiscence affligeante... elle n'était bonne qu'à se prélasser en compagnie de ses deux amants. Recevant de temps en temps quelques visites d'éventuels novices qu'elle n'était pas capable de convertir outre mesure...Affligeante constatation... La Nouvelle-Orléans n'avait pas le guide spirituel qu'elle méritait. Je me présentais alors aux dirigeants de cette cité, bien décidé à faire bouger les choses. Une vampire avisée répondant au nom de Mina me reçut dans les locaux de l'administration en charge de la défense des droits et devoirs des vampires de cette ville. Lui exposant la raison de mon désappointement elle sembla reconnaître que l'Eglise Eternalis vivotait plus qu'elle ne prenait de l'ampleur bien que les populations « normes » susceptibles d'être convertibles ne manquaient pourtant pas. Elle voulut savoir à qui elle avait à faire et exigea que je me soumette au « rituel du sang » grâce au quel elle pouvait connaître les antécédents de celui ou celle qu'elle « goûtait »... je ne vis aucune objection puisque j'étais fière de qui j'étais, d'où je venais et que je n'avais rien à me reprocher. Quand ce fut fait elle admit que j'étais un vampire de bonne foi et que mes intentions étaient des plus louables à l'encontre de la ville et de ses habitants. Je ne pouvais décemment pas laissé dame Iseult, cette fondatrice de pacotille bafouer la grandeur de notre race en laissant périclité cette prometteuse institution religieuse ... il me fallais balayer l'infamie de sa médiocrité par l'éclat d'une foi formidable qui supplanterait sans difficulté son laxisme déplorable. Bien des chemins sont valables pour parvenir à nos fins, mais seuls ceux qui ne laissent la place à aucune ambivalence permettent d'y arriver sans médiocrité. J'entrais donc en plein office en tenue de prêche pour passer majestueusement devant les quelques fidèles qui ne s'étaient pas encore littéralement endormis pendant le discours soporifique et rébarbatif de la vieille vampire. Elle récitait un poème de sa confection qui tentait de mettre en relief les avantages du cultes moribond qu'elle présidait... pathétique représentation. Je me dirigeais vers l'estrade où un clavier synthétiseur « bontempi » prenait la poussière en attendant qu'à la grâce du seigneur quelqu'un veuille bien jouer dessus!... Il n'y avait rien à espérer d'une telle horreur musicale. Cherchant discrètement l'entrée des « coulisses » de ce désolant spectacle je fis la découverte du système de sonorisation globale de l'établissement : un micro et un mini-chaine étaient cachés derrière une pile de CD d'artistes tous plus débilitants les uns que les autres, ... pas étonnant que son Eglise sente tant le renfermé et la naphtaline et l'ennuie... Par chance j'avais dans la mallette qui ne me quitte jamais en voyage, quelques albums d'artistes contemporains et vampiriquement jouissifs ... du « métal gothique neo-classic true dark » un most du genre! Je glissais la galette de musique « maudite » dans le lecteur et je prenais bien soin de monter au maximum le volume du micro et des enceintes pour efficacement couvrir la voix mielleuse et redondante de la prêcheuse. Puis sur un ton solennel et convaincant je commençais mon office improvisé afin de réveiller les consciences et les vocations : « Le créateur de toutes vies règne en maître absolu sur l'univers des hommes et nous a envoyé ses anges les plus noires que même la mort et l'oubli ne peuvent faire taire ou disparaître. J'ouvre mon âme à leur félicité et j'embrasse l'éternité qu'ils m'apportent. Le sang est le chemin de la vie éternelle, semblable aux rivières qui irriguent la terre. Nous sommes les créatures du Tout puisque notre Néant est unifié à l'Univers et à sa toute puissance. La marche des vertueux est semée d'obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin surgir l'œuvre de la Mort. Béni soit-il l'homme de bonne volonté qui au nom de la charité vampire se fait le berger des faibles qu'il guide dans la vallée d'ombre de la mort et des larmes car il est le gardien de son frère et la providence des enfants égarés. J'abattrais alors le bras d'une terrible colère, d'une vengeance furieuse et effrayante sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les enfants de la Nuit Éternelle. Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l'Éternel quand sur toi s'abattra la vengeance du Tout-Puissant. [...] » Quelques semaines plus tard le bruit courait qu'un nouveau prêcheur officiait dans l'église Eternalis et progressivement les curieux vinrent plus nombreux affluer pendant les offices et les célébrations. Bientôt de nouveaux candidats à la vie éternelle demandèrent légitimement à l'Église de les accueillir en son sein. C'est avec compassion et ferveur que nous les accueillîmes. La parole de sœur Iseult perdait de sa relative influence tandis que les croyants venaient à moi. Il ne fallut que 6 mois de prosélytisme pour convertir plus de novices qu'elle ne l'avait fait depuis la création de l'Église Eternalis.Un conciliabule tînt conseil et il fut décidé que sœur Iseult n'avait plus sa place à la tête du culte vampire...d'autres projets avaient été prévus pour elle sur le vieux continent. J'avais enfin les mains libres pour dépoussiérer cette institution et en faire une vrai religion!»
- Bas les Masques -
Derrière l'écran, vous êtes : « Ceux qui veulent vraiment le découvrir sauront bien trouver le chemin de ma boite MP... » Vous serez souvent là avec nous ? « Exeptés les imprévisibles et regrettables contre-temps incombant à l'IRL je serais quotidiennement présent pour mon Église. » Comment avez-vous connu Voodoo Child ? « Via le partenariat que vous avez établi avec un autre forum vampire ... (fight for freedom). » Avez-vous déjà un double/multi compte ? « oui se sera mon deuxième compte » Avez-vous des suggestions, des questions, des compliments ou des tomates à nous jeter à la figure ? « Les mériteriez-vous? Je ne suis pas de cet avis. Graphiquement c'est irréprochable, contextuellement c'est stimulant. Seul l'avenir me permettra un verdict quant à l'ambiance... mais je ne me fait pas trop de soucis à ce sujet. »
Vous attestez avoir lu le règlement, et vous engagez à l'appliquer à-la-lettre ? (La main sur le cœur et dites « je le jure » u.u !) :
... pose la main sur le cœur d'une fidèle sacrifiée sur l'autel ... « Par ma Foi inaliénable en notre sainte Église Eternalis je le jure ( oui ! nous on a le droit de jurer!) au nom du Père, du Vice et du Sang-esprit AMEN! »
Dernière édition par Kargiraal Sygyt le Lun 31 Jan - 13:15, édité 6 fois
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Sujet: Re: Kargiraal Sygyt Mar 25 Jan - 22:04
fiche terminée...
Ivy Palmer
Lionne Blanche
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Sujet: Re: Kargiraal Sygyt Ven 28 Jan - 22:39
Ta fiche déforme le cadre normal du forum, peux-tu voir à éditer les codes pour que tout soit nickel ?? (et après promis, on s'occupe de ton cas ) _________________
Qui dit mieux ?! J'attends la réponse de Jarvis depuis le 16 novembre...2010
Sean O'Callaghan
Directeur de la LEDO
Identification Emploi: Avocat / Directeur de la LEDO Level dangerosité: 10 Age apparent: 40 ans
Sujet: Re: Kargiraal Sygyt Ven 28 Jan - 22:55
c'est les spoiler, y'a un soucis dans le code du forum tout le reste se cale sur leur marge :/
Faudrait tout laisser visible pour que ça marche bien ^^ _________________
Sean O'Callaghan For I parted then with valiant men, whom I'll never see no more, But to, and fro in my dreams I go, And I kneel and pray for you, For slavery fled, o glorious dead, when you fell in the foggy dew.
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Sujet: Re: Kargiraal Sygyt Sam 29 Jan - 2:40
bon j'ai enlevé les spoilers .
toutes mes excuses...
Voodoo Child
Folle à lier !
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Sujet: Re: Kargiraal Sygyt Sam 29 Jan - 10:40
Hum ...C'est quoi cette histoire de spoilers
Bon on a un peu de temps ce week end, je te promets que l'attente ne sera plus longue !
Encore désolée pour celle ci, mais on a des IRL super chargées sans parler des trucs à mettre en place avant de vous valider pour que vous preniez le train en marche !
Merci, merci merci tu auras droit à un bonus d'inventaire !!! _________________
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Sujet: Re: Kargiraal Sygyt Sam 29 Jan - 14:35
salutation;
ok je comprends les raisons légitimes de cette attente. :)
un bonus?...hu hu hu ^_^ cool
amen!
Voodoo Child
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Sujet: Re: Kargiraal Sygyt Dim 30 Jan - 16:07
Bon j'ai commencé à lire ta fiche et je dois dire que je suis très très embêtée...
Tout d'abord il y a une erreur concernant ta date de naissance puisque tu dis avoir 400 ans et dans ton histoire tu parle de l'an 1581 ^^
Bref ce n'est pas ça qui m'embête mais tu es tombé sur quelqu'un qui a relu et relu Bram Stoker et qui en connait presque mot pour mot les répliques aussi, ton histoire au château du comte Vlad ressemble trop à ce qui est décrit dans le roman (notamment la scène de la bibliothèque et le coup des miroirs. En outre si tu lis le descriptif de nos races il n'est fait nul part mention de cela (nos vampires ont un reflet !). ensuite ta transformation là aussi ne colle pas avec nos vamps, tu ne peux être transformer comme Vlad le fait dans le roman (là aussi tu aurais du t'éloigner du Roman).
Enfin et parce que j'ai arrêté ma lecture à ta transformation donc pour la suite je ne peux rien dire, il y a beaucoup trop de stéréotypes vamps : Bathory / Vlad etc tu es donc l'ancien ami de la comtesse Bathory, l'infant de Dracula lui même ...Non je suis désolée ça ne le fera pas ...Mina elle même n'a de Mina que le prénom sur ce forum !
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Sujet: Re: Kargiraal Sygyt Dim 30 Jan - 16:58
bonjour,
bon je ne suis pas surpris que ma fiche vous pose problème.. je ne pouvais décemment pas proposer un vampire sans ascendances fameuses au poste de direction de l'Eglise Eternalis. décortiquons donc tout ces petits points...
pour la date je suis terriblement confus: méa culpa c'est une lamentable erreur de ma part.. elle est due au fait que j'avais commencer ma rédaction avant que l'on me rappel le fait que ici les vampires ne peuvent excéder 400 ans...je vais donc corriger cette faute...ce qui porterais ma date de naissance au 12 mars 1648 et non 1581...par conséquent il est évident que ma rencontre avec dame Bathory en est totalement compromise puisqu'elle a été exécutée le 21 aout 1614. alors "out" la demoiselle ^^.
pour la corrélation entre le roman du sir Bram Stoker, elle est fortuite...je n'ai lus cet excellent livre qu'une fois et si il à influencé ma rédaction c'est bien malgré moi. Ceci dit les spécificité des vampires de votre univers sont légitime et je ne vois pas d'objections à modifier le fait qu'ils peuvent avoir un reflet dans le mirroir ( ça m'arrange même puisque Kargiraal est assez imbus de sa personne et appréciera grandement de pouvoir se contempler à loisir^^)... j'aviserais donc...
pour la scène de la dite bibliothèque c'est un pur hasard si elle vous rappelle un passage du livre...ce n'était pas mon intention de m'y référer perpétuellement. néanmoins le personnage de Vlad tepes (qui rappelons le influença la création du conte Dracula... mais qui historiquement rien a voir concrètement avec la réalité contextuelle) est un aristocrate qui bien que considéré comme cruel et barbare par ses contemporains était un érudit et donc possédait une bibliothèque impressionnante. C'est encore une fois hors de ma volonté si cela vous le rappel trop fortement...
mais une question me vient a l'esprit ... en quoi il est problématique que Kargiraal soit l'infant d'une hypothétique version personnalisé du conte dracula... dans le contexte cela reste possible non?... personne ne semblait prêt à croire l'existence des outres avant la révélation ... donc l'imagination d'un monde où le compte vlad tepes/dracula a réellement existé n'est pas antinomique ?!
pour résumer ... j'ai voulu donner à mon personnage une légitimité contextuelle et historique pour que son rôle englobe l'aspect "élitisme vampirique" du poste qu'il briguait. loin de moi l'intention de m'imposer comme "super vampire" et de supplanter "mina" ... je voulais juste offrir à l'église ce qu'elle méritait... un vampire a la hauteur de ses ambitions...
donc parlons en je vous prie ... ne remiser pas ma fiche parce qu'elle présente trop de "stéréotype"...
Sean O'Callaghan
Directeur de la LEDO
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Sujet: Re: Kargiraal Sygyt Dim 30 Jan - 17:12
Hm... pour ce que j'en sais, le conte Vlad Dracul (qui a inspiré Dracula), ou Vlad l'Empaleur, Vlad Tepes, tout que que tu veux, est historiquement mort (et a été décapité après sa mort, au cas où xD) vers la moitié du XVeme siècle oO
Même si le forum inclue dans son contexte l'existence de créatures surnaturelles, il reste cependant basé sur une histoire "réelle", dans la mesure ou les dates, et les évènements politiques antérieurs à l'année 2010 (celle de la révélation) sont plutôt interprétés que modifiés...
Pour cette raison, et aussi pour des questions de clarté, l'histoire de Dracula étant beaucoup trop marquée dans l'esprit des fans de vampires, et risquant d'amener à des erreurs contextuelles pour le forum, je serais d'avis, comme Mina, de revoir cette origine ^^
De toute façon, comme je te l'ai dis, l'Eternalis est une secte, fondée autour du culte de la personnalité d'Iseult à la base, et visant la peuplade d'adolescentes émo qui adule actuellement les vampires, le CV à produire pour la diriger n'est donc pas exigent à ce point x) Sans compter que Vlad Dracul, avec ses pratiques qui, bien qu'homme cultivé, effrayaient jusqu'aux plus gros bourrins de son époque, est à des années lumières de ce que les adeptes de la sectes cherchent ^^ _________________
Sean O'Callaghan For I parted then with valiant men, whom I'll never see no more, But to, and fro in my dreams I go, And I kneel and pray for you, For slavery fled, o glorious dead, when you fell in the foggy dew.
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Sujet: Re: Kargiraal Sygyt Dim 30 Jan - 17:39
soit!... je comprends
verriez vous donc un inconvénient à ce que je modifie principalement quelques détails contextuels ainsi que le nom du vampire qui fit kargiraal tel qu'il est aujourd'hui ... (un nom tout anonyme)... et que je garde le récit de sa transformation tel qu'il est rédigé a ce jour...?
Sean O'Callaghan
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Sujet: Re: Kargiraal Sygyt Dim 30 Jan - 17:44
Tant que c'est conforme à ce qui est dit dans le contexte (tu as aussi "les vamps pour les nuls" -je cherche un lien- qui te donne toutes les données de ces vampires-là, physiologiques et tout, histoire que sa tranformation soit bien cohérente ^^)
Comme ça tout est détaillé, et les incohérences qui se rapprochent trop de Dracula qu'à soulevées Voodoo devraient être corrigées je pense.
L'essentiel étant de ce tenir à tout ce qui est résumé dans ce sujet, ainsi que dans la description de race ^^ si c'est cohérent je ne vois pas de problèmes ^^ _________________
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Sujet: Re: Kargiraal Sygyt Dim 30 Jan - 18:26
bon,
voila j'ai modifier la date de naissance de Kargiraal, supprimer la référence a Bathory, changer le nom du seigneur qui m'a transformer et celui du château où il vivait ainsi que deux ou trois détail se rapprochant trop du "dracula " de Stoker...
si d'autre chose vous paraisse incohérentes n'hésitez pas :)
Sean O'Callaghan
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Sujet: Re: Kargiraal Sygyt Dim 30 Jan - 18:29
étant donné que c'est Voodoo qui a commencé la lecture de ta fiche, je la laisse terminer celle-ci ;) _________________
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Voodoo Child
Folle à lier !
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Sujet: Re: Kargiraal Sygyt Dim 6 Fév - 11:40
Bon, bon bon..J'ai vraiment l'impression de lire ou de voir Dracula en lisant ta fiche et tu ne peux pas savoir à quel point cela me perturbe et au fond me déplait un chouillat. Pourtant ton écriture reste très agréable, et je ne vois pas pourquoi je ne t'accorderais pas droit de séjour sur ce forum (en plus tu y es déjà ).
Ton personnage ne me plait pas, mais alors pas du tout, j'ai vraiment l'impression que c'est quelqu'un de prétentieux au possible. Une rencontre avec Mina sera du plus bel effet.
Allez file, que je ne te vois plus ...Ou presque _________________
Face je gagne ...Pile tu perds "Sic Gorgiamus Allos Subjectos Nunc" Nous aimons nous repaître de ceux qui aimeraient nous soumettre